Un oral blanc, 13 questions. Ici, uniquement ce que tu as raté — chaque piège avec son mini-schéma.
🎯 Même format que la page emailing. Une fiche par erreur : ce que tu as dit → pourquoi ça ne passe pas → la phrase à réciter. Le grand schéma animé de la leçon reste à un clic.
13
QUESTIONS POSÉES
3
PLEINES
6
PARTIELLES
4
FAUSSES
✅ Acquis — ne révise plus ça : le CIM (Q2), mémorisation = répétition + impact (Q4), et le remarketing avec ses cookies (Q10). Trois réponses pleines, termes exacts.
⚠️ Q8 (QR code / centre commercial) ne compte pas : le cas était mal construit — le centre commercial fait justement partie des bons contextes du cours. Ton réflexe (« public immobile ou lent = ça marche ») était le bon. Rien à réviser là-dessus.
Classés par ce qu'ils te coûteraient. Les 2 premiers sont des calculs : ils tombent tels quels.
1
L'index de sélectivité — tu as divisé à l'envers
Q12 — le calcul le plus grave : 8 annoncé au lieu de 250
🎙️ Ce que tu as dit« Il faut diviser 19 % par 47 %… on va être un peu en dessous de 8. Et là, on se rend compte qu'en vrai, c'est pas très élevé. »
Pourquoi ça ne passe pasTrois erreurs enchaînées : division inversée, ×100 oublié, et tu as appelé ça « la couverture totale » au lieu de l'index de sélectivité. Résultat : tu conclus « pas très élevé » sur un support qui est en réalité très sélectif. C'est l'exemple exact du cours (support « Public », cible 12-24 ans).
✅ Ce qu'il faut direIndex de sélectivité = (% de la cible dans l'audience du média ÷ % de la cible dans l'univers total) × 100 = (47 ÷ 19) × 100 = 250. Au-dessus de 100 → sélectif.
🧠 Le réflexe qui sauve : le MÉDIA au-dessus, l'UNIVERS en dessous. Si ton résultat est petit alors que le média cartonne sur la cible, tu as inversé.
250, c'est 2,5 fois plus de cible dans le média que dans la population.
🎙️ Ce que tu as dit« On va faire 40 × 9, donc 360, et ça va permettre de savoir quel pourcentage on aura touché de la cible. »
Pourquoi ça ne passe pasLe calcul est bon, la phrase d'après le tue. Le pourcentage de cible touché, c'est le taux de couverture seul — 40 %. Le GRP, lui, est une échelle de mesure de la pression publicitaire : un score sans unité, qui monte au-dessus de 100 sans que ça veuille dire quoi que ce soit en %.
✅ Ce qu'il faut dire« GRP = couverture × OTS = 40 × 9 = 360. C'est une échelle de mesure de la pression publicitaire, elle permet de comparer les campagnes entre elles. »
🗣️ La phrase qui montre que tu as compris : « Un même GRP peut venir de stratégies très différentes — 60 % de couverture vue 6 fois donne aussi 360. Le GRP ne dit rien de la répartition. »
Deux campagnes très différentes, exactement le même GRP.
« Portée » et « spécificité » n'existent pas dans le cours
Q3 · Q9 — concept juste, mot faux, 2 fois
🎙️ Ce que tu as ditQ3 : « Le 1, c'est la portée… et la spécification de l'audience. » Q9 : « Sur la spécificité, car on va savoir quel type d'audience achète quel type de presse. »
Pourquoi ça ne passe pasTon raisonnement est juste sur les deux — c'est le vocabulaire qui décroche. Sur une grille d'oral, le correcteur coche les mots du cours : « portée » et « spécificité » ne sont dans aucune des deux définitions. Et c'est le motif qui revient le plus souvent chez toi : le fond est là, le mot ne l'est pas.
✅ Ce qu'il faut direCouverture = « nombre d'individus pouvant être exposés au message publicitaire » → le média touche-t-il un grand nombre d'individus ? Sélectivité = « affinité qu'a une cible pour un support média » → le média touche-t-il une cible précise ?
🗣️ Pour la presse (Q9), la formule exacte : « la presse magazine excelle en sélectivité géographique et démographique — cible exacte en fonction du support. »
Même schéma, deux mots. Ce sont ces deux-là qu'on coche.
Le cinéma marche sans répétition — c'est tout son intérêt
Q6 — recommandation et chiffre justes, raison inversée
🎙️ Ce que tu as dit« C'est le média qui a le plus fort taux de mémorisation (75 %). Combiné à une forte répétition, il aura 75 % de la salle qui aura mémorisé sa pub. »
Pourquoi ça ne passe pasLe cours dit exactement l'inverse : la répétition au cinéma est faible — même les fans n'y vont pas tous les jours. Le chiffre de 75 % est remarquable parce qu'il est obtenu après un seul visionnage, grâce à la qualité de la salle. En invoquant la répétition, tu détruis l'argument que tu venais de trouver.
✅ Ce qu'il faut dire« 75 % des spectateurs se souviennent du message d'un spot cinéma après 1 seul visionnage. Ailleurs il en faut bien plus : 5 répétitions en TV ou en presse, 7 pour une bannière en ligne, 17 pour une affiche. »
🗣️ La chute : « Le cinéma, c'est de l'impact pur — attention optimale, écran, son, émotion. Sa faiblesse, c'est justement la répétition et la couverture. »
Plus la barre est courte, plus le média marque vite. Le cinéma gagne.
Q7 — aucun terme du cours cité, réponse restée à l'intuition
🎙️ Ce que tu as dit« Pour la radio, il faut un slogan qui soit efficace et bien ciblé pour les radios. »
Pourquoi ça ne passe pasLa question demandait « deux bonnes pratiques vues au cours » : c'est une liste à restituer, pas un avis. « Slogan efficace » n'y figure pas — le mot du cours, c'est baseline, et il est rangé sous la reconnaissance auditive. Zéro point possible sur une réponse qui n'emprunte aucun mot de la liste.
✅ Ce qu'il faut direCites-en deux, avec leurs mots : « la radio sert à créer la proximité — campagne locale, proche des gens » et « il faut insister sur la reconnaissance auditive pour créer des univers sonores identifiables et différenciants : baseline, jingles, voix ».
🧠 Le mnémo des 5 : CRÉA · PROXIMITÉ · SON · RÉPÉTITION · CROSS-CANAL.
Cinq cases. On t'en demande deux — n'importe lesquelles, avec leurs mots.
« Omni-canal » est un mot de retail — le cours dit cross-média
Q13 — exemple parfaitement mappé, nom et objectif à côté
🎙️ Ce que tu as dit« C'est une stratégie omni-canale… L'objectif, ça va être de couvrir une large audience, et ça va être du SEE, du THINK et du DO pour une campagne de lancement. »
Pourquoi ça ne passe pasLe mapping SEE → THINK → DO est exactement l'exemple du cours — garde-le, c'est ta meilleure phrase. Mais le nom est faux (« omni-canal » n'apparaît nulle part) et l'objectif principal aussi : la large audience, c'est la couverture. Ce que la complémentarité apporte en plus, c'est la mémorisation.
✅ Ce qu'il faut dire« C'est une approche cross-média (ou cross-canal). Chaque média a des atouts spécifiques qui, combinés, optimisent l'impact — et surtout la répétition des messages sur plusieurs médias permet de renforcer la mémorisation. »
🗣️ Puis l'exemple, mot pour mot : « un spot télévisé émotionnel, suivi d'une campagne sur les réseaux sociaux avec du contenu interactif, et une activation en magasin via l'affichage et les promotions. »
Trois médias, trois étages du parcours. Le nom, c'est cross-média.
🎙️ Ce que tu as dit« Une agence média va acheter des espaces publicitaires à la régie… Alors que la régie vend les espaces des médias aux agences, elle sert donc d'intermédiaire. »
Pourquoi ça ne passe pasLe sens achat/vente est bon, mais la définition du cours a deux moitiés et tu n'en donnes qu'une. Et « intermédiaire » ne figure pas dans le cours pour la régie : elle est responsable de la vente des espaces, au nom des médias — pas d'un rôle de passe-plat.
✅ Ce qu'il faut dire« Les agences médias sont responsables de la planification des campagnes ET de l'achat d'espaces publicitaires. Les régies publicitaires sont responsables de la vente des espaces publicitaires. »
🗣️ Le détail qui fait pro : « une régie peut être spécialisée — JC Decaux en affichage — ou multimédia, comme DPG en TV-radio-magazines. »
Deux verbes à gauche, un seul à droite. C'est toute la question.
TV : la liste de la prof, pas les chiffres du marché
Q5 — impact et coût justes, mais 3 forces sur 7 manquantes
🎙️ Ce que tu as dit« C'est le média le plus dominant qui a 30 % de part de marché… un impact relativement élevé… mais on ne sait pas exactement qui regarde la télé, et ça coûte très cher. »
Pourquoi ça ne passe pasDeux vrais points (impact son+image, coût de la répétitivité) — mais le 30 % de part de marché vient du benchmark d'investissement média, pas de la liste forces/faiblesses. Sur une question « cite deux forces », un chiffre hors liste ne rapporte rien, et tu passes à côté de large couverture et diversité de formats, qui sont gratuits.
✅ Ce qu'il faut direDeux forces : « média puissant grâce à la combinaison du son et de l'image = impact » et « large couverture ». Une faiblesse : « la passivité des utilisateurs, due à la multiplication de l'utilisation de devices en simultané ».
🗣️ Si tu veux placer le ciblage : le mot exact est « ciblage plus fin en TV digitale » — c'est une force, pas la faiblesse que tu en as faite.
Sept forces, trois faiblesses. Tu en as coché deux sur dix.
À savoir par cœur : 2 de tes 8 pièges sortent d'ici, et ce sont les seuls calculs de tout le chapitre. Le dénominateur est en cyan.
Indicateur
Calcul
Comment ça se lit
Taux de couverture
audience ÷ UNIVERS × 100
un % — 5 % = 5 rating points
OTS / OTH
donnée fournie
le nombre moyen de contacts
GRP ⭐
couverture × OTS
un score, jamais un % — pour comparer
Index de sélectivité ⭐
% cible dans l'audience ÷ % cible dans l'univers × 100
> 100 = sélectif · < 100 = non sélectif
Bêta coefficient
Cm ÷ Cn
qui retient le message après 1 contact
🧠 Le média au-dessus, l'univers en dessous — c'est vrai pour la couverture ET pour la sélectivité. Le GRP est le seul qui multiplie.
Code couleur du cours : ■ SEE — couverture, OTS/OTH, GRP · ■ THINK — sélectivité · ■ le bêta mesure ce qui reste en tête.
Tes 2 calculs, refaits
Mêmes énoncés qu'à l'oral. En rouge : les lignes que tu as ratées.
📺 Le spot France 3 (GRP)
Cible : les 50 ans et plus · taux de couverture 40 % · la pub est vue 9 fois
Taux de couverture40 %✔ repris
OTS9✔ repris
GRP = 40 × 9360✔ calcul juste
Ce que 360 veut dire—❌ lecture fausse
🩺 À réciter — « GRP = couverture × OTS = 40 × 9 = 360. C'est l'échelle de mesure de la pression publicitaire, elle sert à comparer des campagnes. Ce n'est pas un pourcentage : le % de cible touché, c'est la couverture, 40 %. On obtiendrait les mêmes 360 avec 60 % de couverture vue 6 fois. »
📰 Le magazine Public (sélectivité)
47 % des 12-24 ans le lisent · les 12-24 ans = 19 % de l'univers 12+
Nom de l'indicateur—❌ « couverture »
Sens de la division19 ÷ 47❌ inversé
Résultat≈ 8au lieu de 250
Conclusion—❌ « pas très élevé »
🩺 À réciter — « Index de sélectivité = (47 ÷ 19) × 100 = 250. Au-dessus de 100, donc le support est sélectif — et même très : la cible est 2,5 fois plus présente dans l'audience du média que dans la population totale. Je recommande ce support. »
⚠️ Le contre-exemple de la leçon, à connaître aussi : Radio A → (36 ÷ 48) × 100 = 75, donc < 100 = non sélectif → « non, je ne recommande pas ce support pour cette cible ».
Test éclair
10 questions sur tes 8 pièges. Réponds à voix haute, puis clique.
Q1Un magazine touche 47 % des 12-24 ans, qui pèsent 19 % de l'univers. Calcule et conclus.
👆 la réponse
Index de sélectivité = (47 ÷ 19) × 100 = 250. > 100 = sélectif. Le média au-dessus, l'univers en dessous — jamais l'inverse.
Q2Couverture 40 %, OTS 9. Calcule le GRP et dis ce que le chiffre permet de faire.
👆 la réponse
360. C'est une échelle de mesure de la pression publicitaire, qui permet de comparer les campagnes. ⚠️ Jamais « 360 % de la cible » : le % touché, c'est la couverture (40 %).
Q3Les 4 critères du prisme média — et lesquels mènent à la mémorisation ?
👆 la réponse
Couverture · sélectivité · répétition · impact. « Une optimisation des critères de répétition et d'impact mène vers une meilleure mémorisation du message publicitaire. »
Q4Un impact maximal en une seule diffusion : quel média, quel chiffre, et pourquoi ?
👆 la réponse
Le cinéma : « 75 % des spectateurs se souviennent du message après 1 seul visionnage ». ⚠️ Sa répétition est faible — c'est justement l'exploit. Ailleurs : 5 fois en TV/presse, 7 pour une bannière, 17 pour une affiche.
Q5Deux bonnes pratiques radio, avec les mots du cours.
👆 la réponse
Au choix parmi les 5 : pouvoir de la créativité · créer la proximité (campagne locale) · reconnaissance auditive (univers sonores identifiables : baseline, jingles, voix) · répétition sous divers formats (30/10/5 sec) · campagne cross-canal au lancement (SEE) et en promotion (DO).
Q6Agence média vs régie publicitaire : la mission exacte de chacune.
👆 la réponse
Agence média : planification des campagnes ET achat d'espaces publicitaires, au nom de l'annonceur. Régie : vente des espaces publicitaires des médias. ⚠️ Ne dis pas « intermédiaire ».
Q7TV + réseaux sociaux + affichage en magasin : le nom, l'objectif, l'exemple.
👆 la réponse
Cross-média / cross-canal (jamais « omni-canal »). Objectif : combiner les atouts de chaque média pour optimiser l'impact et renforcer la mémorisation par la répétition sur plusieurs médias. Exemple : spot TV émotionnel [SEE] → réseaux sociaux interactifs [THINK] → activation magasin [DO].
Q8Deux forces et une faiblesse de la TV, dans les mots de la liste.
👆 la réponse
Forces : son + image = impact · large couverture (ou : ciblage + fin en TV digitale, diversité de formats, atteint tous les objectifs, le + efficace pour le long terme). Faiblesse : passivité des utilisateurs (multi-devices en simultané). ⚠️ Les 30 % de part de marché ne sont pas dans cette liste.
Q9Couverture et sélectivité : les deux définitions, mot pour mot.
👆 la réponse
Couverture = « nombre d'individus pouvant être exposés au message publicitaire ». Sélectivité = « affinité qu'a une cible pour un support média ». ⚠️ Ni « portée », ni « spécificité ».
Q10Un support affiche un index de sélectivité de 75. Tu le recommandes ?
👆 la réponse
Non. 75 < 100 → le support est non sélectif pour cette cible : elle y est moins présente que dans la population générale. C'est le cas « Radio A » de la leçon : (36 ÷ 48) × 100 = 75.
Les schémas complets
Un piège ne rentre pas ? Le grand schéma animé est à un clic.
🎯 Si tu ne retiens qu'une chose : ton fond est bon presque partout — ce sont les mots et le sens des divisions qui te coûtent. Couverture, sélectivité, cross-média, planification : quatre mots, quatre questions gagnées.