CHAPITRE 2 âș E) LES MĂDIAS DE MASSE
Les 6 médias de masse
& le display
Ta deuxiĂšme question de juin : « pourquoi utiliser du display en complĂ©ment de Meta et des rĂ©seaux sociaux ? ». Plus tout l'arsenal GRP · couverture · OTS â qui retombe en question 3 et en question 4.
đș Les 6 grands mĂ©dias de masse
Ce sont « les 6 grands mĂ©dias de masse sur lesquels les annonceurs font de la publicitĂ© ». Retiens-les dans l'ordre du cours â c'est aussi l'ordre du panorama.
?Qui est en tĂȘte des investissements publicitaires, et Ă combien ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
« Dans un marché stable, les médias en ligne progressent vers une part de marché de 37,5 %. »
« On constate une hausse du "paid social" et du SEA, et dans une moindre mesure, de la vidéo en ligne. »
đĄ La phrase qui fait mouche Ă l'oral : les mĂ©dias en ligne pris ensemble (37,5 %) pĂšsent plus que la TV seule (30 %), mais aucun mĂ©dia unique ne dĂ©passe encore la tĂ©lĂ©vision.
?Le CIM : c'est quoi, et à quoi ça sert ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
â « Organise la mesure de l'audience des principaux mĂ©dias en Belgique. »
â « Audience = nombre de personnes, qui, en moyenne, entrent en contact avec le mĂ©dia/support pendant la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. »
â « Le CIM est une organisation tripartite formĂ©e par les annonceurs belges, les agences mĂ©dia et les mĂ©dias. L'objectif est la collecte de donnĂ©es fiables concernant les principaux mĂ©dias. La collecte des informations sur les audiences dĂ©pend du mĂ©dia. »
đĄ C'est le CIM qui te permet de « choisir les bons crĂ©neaux et les bonnes chaĂźnes » en TV â citĂ© tel quel dans les bonnes pratiques TV.
đș Le prisme mĂ©dia â les 4 critĂšres STRUCTURE DE RĂPONSE
« Le choix des médias = une réflexion en fonction de la couverture, de la répétition, de l'impact et de la sélectivité. »
đ C'est ta grille universelle : dĂšs qu'on te demande « pourquoi ce mĂ©dia ? » ou « pourquoi tel mĂ©dia en complĂ©ment ? », tu rĂ©ponds avec ces 4 mots.
đ Clique les 4 â chacun a sa question dans le cours :
đĄ Couverture
« Nombre d'individus pouvant ĂȘtre exposĂ©s au message publicitaire. »
â Le mĂ©dia permet-il de toucher un grand nombre d'individus ?
đŻ SĂ©lectivitĂ©
« Affinité qu'a une cible pour un support média (un programme TV par exemple). »
â Le mĂ©dia permet-il de toucher une cible prĂ©cise (ex : femmes de 12 Ă 34 ans) ?
đ RĂ©pĂ©tition
« PossibilitĂ©s d'amĂ©liorer le nombre de fois oĂč les individus seront exposĂ©s au message. »
â Le mĂ©dia permet-il d'exposer suffisamment les individus Ă mon message pour le retenir / agir ?
đ„ Impact
« Possibilité de créer un impact visuel, de développer un message original⊠»
â Le mĂ©dia permet-il de crĂ©er un impact pour aider Ă la mĂ©morisation ?
?Quels sont les deux critÚres qui produisent la mémorisation ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
â ïž Pas la couverture, pas la sĂ©lectivitĂ© : celles-lĂ disent combien de gens et lesquels. La mĂ©morisation, c'est combien de fois Ă avec quelle force.
đčïž RĂ©flexe : quel critĂšre du prisme ?
à l'examen, tu ne diras pas « ce média est bien ». Tu diras « ce média est fort en X ». Entraßne le réflexe.
đŹ Panorama 1/2 â TV · CinĂ©ma · Radio
đ Clique chaque mĂ©dia : sa situation, ses formats, ses bonnes pratiques. Les chiffres sont ceux du cours.
đș La TV 30 % des invest.
« Elle demeure l'un des mĂ©dias les plus puissants, mĂȘme si son audience dĂ©cline lentement depuis 10 ans. » ParticuliĂšrement touchĂ©e par les mutations digitales.
La convergence : « en langage mĂ©dia, YouTube et TV sont tous deux mis dans la catĂ©gorie "vidĂ©o" » â la diffusion de spots sur TV numĂ©rique est « trĂšs proche du format des vidĂ©os publicitaires diffusĂ©es sur YouTube ».
Formats â TV linĂ©aire : le spot classique (de 60 Ă 10 secondes, avant / pendant / aprĂšs un programme) et le parrainage TV (5 Ă 10 s, « Ce programme vous est prĂ©sentĂ© par⊠»).
Formats â TV digitale : pre-roll (avant), mid-roll (en plein milieu), post-roll (aprĂšs), en skippables ou non skippables, avec interaction possible.
Bonnes pratiques : lier les formats aux objectifs (+ long pour THINK) · répétition : au moins 3 fois et avec des formats différents · média qui construit sur le long terme (régularité sur plusieurs mois/années) · cross-canal · la création = la clé · bons créneaux et chaßnes (cf. CIM).
đ„ Le cinĂ©ma < 1 % du total
« MĂ©dia marginal par ses recettes publicitaires (moins de 1 % du total des grands mĂ©dias) » â Ă cause de la couverture et des coĂ»ts. Audience « quantitativement faible » comparĂ©e aux autres grands mĂ©dias.
Profil : « typée urbains et jeunes », mais « la part des seniors (+50) a beaucoup progressé ces derniÚres années ».
Le point clé : « Le cinéma n'est jamais utilisé comme média principal. Il est souvent utilisé comme média de complément de la télévision (réutilisation du film produit pour la TV). »
« C'est le média pour lequel la publicité a le plus d'impact et de mémorisation. » Les émotions positives augmentent considérablement l'intention d'achat, et une salle de cinéma est idéale pour ça.
Bonnes pratiques : adapter au grand écran (visuels, qualité image) · expérience immersive (storytelling, émotion) · formats longs · cross-canal.
â ïž Â« Le DO est moins utilisĂ© car quand on va au cinĂ©ma, on n'est pas lĂ pour acheter quelque chose mais pour profiter. »
đ» La radio 70 % des Belges/jour
« 70 % des Belges écoutent la radio tous les jours. » « La radio est un média de confiance pour les Belges. »
Radio â « audio » : le terme Ă©volue « Ă cause de la multiplication des formats ». La radio classique FM ou DAB+ reste de loin la plus Ă©coutĂ©e, mais les stations investissent dans le complĂ©ment numĂ©rique (radios internet, podcasts).
Les chiffres : le streaming audio = plus forte croissance, +3 points â 33 % de la population ; c'est la 2á” catĂ©gorie de consommation audio aprĂšs la radio FM. Spotify = 86 % des utilisateurs de streaming. Podcasts = 10 % de pĂ©nĂ©tration. 58 % des Ă©coutes Ă la maison, 15 % « on the go ».
Objectifs : « la radio, si elle est bien utilisĂ©e en crĂ©ation, permet de remplir tous les objectifs de communication. Elle est un excellent complĂ©ment aux autres mĂ©dias. » â SEE spots courts et mĂ©morables, jingles, univers sonore reconnaissable · THINK tĂ©moignages clients, interviews d'experts, infos dĂ©taillĂ©es · DO urgence via CTA et promos temporaires.
Bonnes pratiques : pouvoir de la créativité · créer la proximité (campagne locale) · reconnaissance auditive (baseline, jingles, voix) · répétition en 30 s / 10 s / 5 s · cross-canal trÚs efficace en lancement (SEE) et promotions (DO).
đ Le cours cite aussi une Ă©volution Ă connaĂźtre : « La publicitĂ© pourrait arriver sur Netflix Ă nouvel abonnement moins cher mais avec de la pub. »
đȘ§ Panorama 2/2 â Affichage · Presse · Internet
đ Clique chacun. L'affichage est le plus riche en vocabulaire : OOH, DOOH, programmatique DOOH, FOOH â exactement le genre de mots attendus en question 4.
đȘ§ L'affichage (D)OOH gratuit pour le consommateur
OOH = Out Of Home, « car les affiches sont visibles dÚs que le consommateur quitte son domicile ».
3 phrases uniques à ce média : « c'est le plus vieux des médias publicitaires » · « le seul à avoir une fonction uniquement publicitaire » · « le seul média GRATUIT pour le consommateur ».
« L'affichage a évolué d'un média de masse vers un média de masse segmenté grùce au digital et à l'IA. » C'est aussi « un sujet politique » (il rémunÚre les communes / propriétaires) et « de plus en plus décrié point de vue écologique ».
Cible : il « touche les gens qui se dĂ©placent » â les 16-34 ans se dĂ©placent le plus (Ă©tudes, travail, loisirs).
Formats : mobilier urbain 2 mÂČ (planning flexible, couverture gĂ©ographique sur mesure, activation rapide) · grand format = billboards (8, 10 ou 20 mÂČ, presque toutes les villes) et supersites (panoramiques + 100 % Ă©clairĂ©s, seulement 5 grandes villes belges) · transport public · autres touchpoints.
Le DOOH = « l'OOH diffusĂ© sur des Ă©crans numĂ©riques » : « ĂȘtre prĂ©sente au bon moment, au bon endroit, dans le bon contexte et avec le message le plus adĂ©quat, vu que le visuel est adaptatif ».
Le programmatique DOOH = « du DOOH renforcé par des datas » : on automatise la mise en place des campagnes sur les supports digitaux ; espaces vendus à prix fixe ou en RTB (Real-Time Bidding).
Le FOOH = Fake Out Of Home : « rĂ©alitĂ© augmentĂ©e + images gĂ©nĂ©rĂ©es par ordinateur », les campagnes « semblent avoir lieu en rue » puis sont « exclusivement partagĂ©es sur les rĂ©seaux sociaux » â l'impact visuel de l'OOH « sans ses limites ».
Bonnes pratiques : Keep it simple (comprise en 2,5 secondes !) · Less is more (1 seul message) · Readibility · Reading patterns (gaucheâdroite, hautâbas) · contrastes lisibles · show packshot · be original & captivating.
Le QR code : relie OOH et digital, « le taux d'interaction peut ĂȘtre 10Ă supĂ©rieur » â mais « attention au contexte car scanner prend du temps » : ça marche quand le public est immobile ou lent (abribus, mĂ©tro, centres commerciaux, aĂ©roports, files d'attente, zones piĂ©tonnes).
đ° La presse la plus attaquĂ©e
« La presse est le média qui souffre le plus de la concurrence d'internet. » Beaucoup de titres ont créé des versions en ligne « mais ont toujours du mal à monétiser leur audience ». Ventes papier en baisse constante, mais depuis 2020 glissement vers les abonnements numériques.
« Un ensemble trÚs hétérogÚne » : presse quotidienne · magazine · professionnelle · gratuite.
â ïž La nuance d'audience Ă connaĂźtre : « Audience en presse = le nombre de lecteurs qui lisent un numĂ©ro » â et non le nombre d'exemplaires vendus. « Nous ne nous contentons pas de lire des journaux que nous avons achetĂ©s nous-mĂȘmes : parfois nous lisons l'exemplaire des voisins, au travail, chez le coiffeur ou au cafĂ©. Par consĂ©quent, le nombre de lecteurs est gĂ©nĂ©ralement bien supĂ©rieur au nombre d'exemplaires distribuĂ©s. »
Objectifs : « la presse permet de rĂ©pondre Ă tous les objectifs mais sĂ©parĂ©ment » â Conscience (rester simple) · IntĂ©rĂȘt (expliquer, crĂ©er le dĂ©sir) · Action (offres, CTA) · FidĂ©lisation (Ă©motions).
Formats â un par objectif : Ads (conscience) · Advertorials (intĂ©rĂȘt) · Inserts (action) · Coupons (fidĂ©lisation).
Bonnes pratiques : Ămotion (faire sourire) · Action (appels Ă l'action) · IntĂ©rĂȘt (contenus pertinents) · ActualitĂ© (intĂ©grer un Ă©vĂ©nement du jour â parfait pour la presse quotidienne) · CrĂ©ativitĂ© (texte et/ou visuel).
đ Internet â 37,5 %
Dans le chapitre « médias de masse », internet se décompose en 4 briques :
a) Le search â « les liens commerciaux (liens sponsorisĂ©s ou promotionnels) qui apparaissent Ă la suite d'une requĂȘte d'un internaute dans un moteur de recherche, sur une marketplace ou un comparateur ». â ïž Â« Le search est une communication PULL qui se fait Ă l'initiative des internautes. »
b) Les social ads â « l'insertion payante de messages publicitaires sur les rĂ©seaux sociaux, Ă l'initiative des marques » (donc PUSH). Formes trĂšs variĂ©es selon le rĂ©seau : vidĂ©os, stories, etc.
c) Les YouTube ads â renvoyĂ©es par le cours vers youtube.com/ads pour aller plus loin.
d) Le display â c'est la question qui t'est tombĂ©e dessus en juin : elle a sa propre Ă©tape, juste aprĂšs.
đĄ L'opposition pull / push est un cadeau pour la question 4 : le search attend qu'on le cherche, les social ads et le display vont chercher les gens.
âïž Qui est fort en quoi ?
Le cours reprend le prisme média dans sa section « complémentarité » et distribue les rÎles. C'est ce que tu dois pouvoir réciter.
đĄ Note que l'affichage est le seul Ă apparaĂźtre deux fois (impact ET rĂ©pĂ©tition) â c'est ce qui en fait un excellent mĂ©dia de complĂ©ment.
đ§ Combien de fois faut-il voir une pub pour s'en souvenir ?
Ce petit tableau est le meilleur argument d'oral du chapitre : il chiffre l'impact média par média.
đ Lecture : plus l'impact d'un mĂ©dia est faible, plus il faut de rĂ©pĂ©tition pour atteindre la mĂȘme mĂ©morisation. C'est exactement l'Ă©quation du prisme : mĂ©morisation = rĂ©pĂ©tition + impact.
â ïž Ce que ton PDF ne contient pas
Dans le syllabus, chaque mĂ©dia se termine par deux blocs : « Les objectifs mĂ©dia de⊠» et « Les forces et faiblesses ». Ce sont des schĂ©mas et des tableaux en image â ils n'apparaissent pas dans le texte extrait du PDF, ni dans la version complĂšte. Je ne les ai donc pas inventĂ©s : la grille ci-dessus est reconstruite Ă partir de la section « La complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias de masse », qui redit la mĂȘme chose en toutes lettres.
đŽ Le cours Ă©crit noir sur blanc Ă propos du schĂ©ma du display : « ATTENTION : savoir reconnaitre le schĂ©ma avec le mĂ©dia Ă l'exam ». Ouvre le PDF ou les slides sur ces pages (pages 86 Ă 106) et regarde les schĂ©mas : c'est le seul morceau de cette leçon que je ne peux pas te restituer.
đčïž RĂ©flexe : quel mĂ©dia pour quel besoin ?
Chaque case cite un fait du cours. Range-la sous le média concerné.
đŒïž Le display TOMBĂ EN JUIN
C'est ta question. Commence par la dĂ©finition â mot pour mot, elle contient dĂ©jĂ la moitiĂ© de la rĂ©ponse.
?Définition exacte du display
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
« L'objectif est d'aller chercher les prospects oĂč ils se trouvent, sur des sites connexes Ă l'activitĂ© de l'annonceur. »
« Il est possible de diffuser les annonces sur des pages Web spĂ©cifiques ou Ă des groupes de personnes spĂ©cifiques â ou bien les deux. »
« Le display se rapproche assez de la publicitĂ© traditionnelle par son cĂŽtĂ© intrusif, mais s'en Ă©loigne grĂące Ă sa diffusion ciblĂ©e et Ă l'interaction des internautes avec les annonces, qui peut ĂȘtre mesurĂ©e en temps quasi-rĂ©el. »
â ïž La limite, Ă citer toi-mĂȘme avant qu'on te la sorte : « Le display est fortement menacĂ© par le succĂšs croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus). »
đ Les 4 acteurs â clique chacun. On te demandera « comment ça marche ? » :
1 · Les annonceurs
« Les annonceurs ou les agences de communication (pour le compte des annonceurs). »
đ Ceux qui achĂštent l'espace.
2 · Les éditeurs de sites
« Les sites web qui commercialisent leur espace publicitaire. »
đ Ceux qui vendent l'espace. C'est le mot du cours : Ă©diteur.
3 · Les réseaux publicitaires
« Ex : Google Display Network â elles mettent en relation acheteurs (annonceurs) et vendeurs (Ă©diteurs de site) d'espaces publicitaires. »
4 · Les places de marché (Ad Exchange)
« Plateformes numĂ©riques oĂč les annonceurs et les Ă©diteurs achĂštent et vendent des espaces publicitaires en temps rĂ©el. »
?La programmatique et le RTB : explique en deux phrases
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
« Comment cela fonctionne-t-il ? La programmatique utilise des algorithmes complexes (IA et big data) qui font correspondre à un moment précis les données fournies par les annonceurs sur leur cible et les informations transmises par les éditeurs sur leurs espaces publicitaires. »
Le RTB â « Real Time Bidding (= enchĂšre en temps rĂ©el) = technologie utilisĂ©e dans la publicitĂ© en ligne qui alloue une impression publicitaire Ă l'annonceur qui a fait la meilleure enchĂšre. »
đĄ Tu as dĂ©jĂ croisĂ© le RTB dans cette leçon : le programmatique DOOH vend aussi ses Ă©crans « Ă prix fixe ou en RTB ». Faire ce lien Ă l'oral montre que tu as compris le mĂ©canisme, pas juste appris un mot.
?Le remarketing : définition et à quels objectifs il sert
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
đ Les 4 objectifs du display selon le cours :
SEE â « cibler un large public » avec des annonces qui font « une excellente premiĂšre impression ».
THINK â « renforcer vos avantages concurrentiels » et « rĂ©duire un peu votre audience cible (â funnel de conversion) en n'y incluant que des internautes qui ont dĂ©jĂ frĂ©quentĂ© votre site ».
DO â « annonces avec des offres spĂ©ciales et des privilĂšges ciblĂ©s » sur des personnes qui ont manifestĂ© de l'intĂ©rĂȘt sans convertir.
CARE â « informer vos clients existants d'une nouveautĂ© » + « faire revenir les clients le plus souvent possible ».
đ Les formats du display
6 formats nommĂ©s dans le cours. « PossibilitĂ© de combiner plusieurs formats sur la mĂȘme page. »
?Les 2 types de display â et ce qu'on appelle « rich media »
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
2) La publicité rich media = « pub souvent interactive avec de l'animation, du son, de la vidéo ou plus généralement du contenu dynamique ».
Autres types de rich media cités :
â « annonces sonores qui dĂ©clenchent la lecture d'un fichier audio avec de la musique ou un discours commercial » ;
â « banniĂšres extensibles qui changent de taille Ă l'ouverture de la page ou quand le pointeur les survole » ;
â « annonces flottantes qui traversent l'Ă©cran ou flottent devant la page Web ».
â Les bonnes pratiques du display
đ Les KPI du display
đ Clique les 3 â et note le piĂšge de la premiĂšre.
đïž Impressions
« Nombre de fois oĂč un display a Ă©tĂ© affichĂ© sur une page web (pas forcĂ©ment = vu). »
â ïž AffichĂ© â vu. C'est la nuance qui rapporte des points.
đ±ïž Clics
« Nombre de fois oĂč une impression a fini par un clic. »
đ CTR (taux de clic, en %)
« Nombre de clics / nombre d'impressions. »
đ° Les modĂšles de coĂ»t â utiles dĂšs qu'on te parle de budget (ils reviennent aussi au chapitre 3) :
âïž Ta question de juin, mot pour mot Ă REFAIRE
Rappel des conseils de la prof : « Les exercices d'application sont à REFAIRE car l'examen est souvent semblable ».
âčïž Cet Ă©noncĂ© est celui que tu as restituĂ© de mĂ©moire aprĂšs l'examen de juin â c'est la seule trace qui existe. La correction, elle, ne sort que du cours.
đïž La question
« Pourquoi utiliser du display en complément de Meta et des réseaux sociaux ? »
Ăcris ta rĂ©ponse comme Ă l'examen â structure d'abord, application ensuite.
Les conseils de la prof : « 1) Structure : dans quelle(s) partie(s) du cours vais-je trouver les éléments de réponse ? 2) Application : comment est-ce que j'applique ces éléments au cas ? »
1) Structure â les parties du cours mobilisĂ©es : le prisme mĂ©dia (couverture, sĂ©lectivitĂ©, rĂ©pĂ©tition, impact), le display (dĂ©finition, acteurs, programmatique/RTB, remarketing, formats, KPI), la complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias de masse, les objectifs de communication STDC, et le modĂšle POEM (le display comme paid).
2) Application â les arguments, du plus fort au plus fin :
- â On va chercher les gens lĂ oĂč ils sont â hors des rĂ©seaux sociaux. C'est la dĂ©finition mĂȘme : le display est « diffusĂ© sur un site tiers, appelĂ© Ă©diteur » â site d'actualitĂ©, site d'un mĂ©dia (presse, radio, TV), forum, blog â et « l'objectif est d'aller chercher les prospects oĂč ils se trouvent, sur des sites connexes Ă l'activitĂ© de l'annonceur ». Meta ne touche que les personnes prĂ©sentes sur Facebook et Instagram ; le display couvre tout le reste du web via les rĂ©seaux publicitaires (Google Display Network) et les Ad Exchange. â critĂšre du prisme : couverture
- ⥠Un ciblage par le contexte, pas seulement par le profil. « Il est possible de diffuser les annonces sur des pages Web spĂ©cifiques ou Ă des groupes de personnes spĂ©cifiques â ou bien les deux. » Ătre prĂ©sent sur un site connexe Ă l'activitĂ© place la marque dans le bon contexte Ă©ditorial, ce que le ciblage Meta ne fait pas. â sĂ©lectivitĂ©
- âą Multiplier les points de contact fait mĂ©moriser. Le cours : « la rĂ©pĂ©tition des messages sur plusieurs mĂ©dias permet de renforcer la mĂ©morisation » â et il donne exactement notre exemple : « une campagne TV peut ĂȘtre renforcĂ©e par des annonces sur les rĂ©seaux sociaux et du display sur des sites web ». Rappel chiffrĂ© : « une banniĂšre en ligne doit ĂȘtre aperçue 7 fois » â un seul canal n'y suffit pas. â rĂ©pĂ©tition + impact = mĂ©morisation
- ⣠Le remarketing rattrape ceux qui n'ont pas converti. « Pour rĂ©aliser un objectif de DO ou de CARE, une entreprise peut utiliser le remarketing (ou retargeting) Ă l'aide d'un display » : on recontacte les internautes dĂ©jĂ passĂ©s sur le site avec une annonce « adaptĂ©e Ă ce qu'ils ont consultĂ© ou achetĂ© » (cookies) â et cette fois en dehors des rĂ©seaux sociaux, donc sur de nouveaux moments de la journĂ©e.
- †Le display couvre tout le funnel STDC, comme Meta. SEE : large public, excellente premiÚre impression. THINK : avantages concurrentiels + audience réduite aux visiteurs du site. DO : offres spéciales et privilÚges ciblés. CARE : informer les clients existants d'une nouveauté et les faire revenir. Ce n'est donc pas un canal de notoriété au rabais : il se pilote par objectif.
- ℠La programmatique le rend précis et automatique. « Afficher une annonce dÚs qu'un internaute correspondant au ciblage accÚde à une page », via des « algorithmes complexes (IA et big data) », avec un achat en RTB qui « alloue l'impression à l'annonceur qui a fait la meilleure enchÚre ». On garde donc la finesse d'achat qu'on a chez Meta.
- ⊠C'est mesurable et comparable. Le display « s'Ă©loigne de la publicitĂ© traditionnelle grĂące Ă sa diffusion ciblĂ©e et Ă l'interaction des internautes mesurĂ©e en temps quasi-rĂ©el » : impressions, clics, CTR, et un achat au CPC comme les Meta ads. On peut donc arbitrer le budget entre les deux canaux sur les mĂȘmes indicateurs.
- â§ La nuance qui fait la diffĂ©rence â cite-la toi-mĂȘme. Le display « se rapproche de la publicitĂ© traditionnelle par son cĂŽtĂ© intrusif » et il est « fortement menacĂ© par le succĂšs croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus) ». C'est prĂ©cisĂ©ment pour ça qu'il vient en complĂ©ment de Meta et des rĂ©seaux sociaux, et non Ă leur place.
đĄ La phrase de conclusion Ă prĂ©parer : « Une campagne bien rĂ©alisĂ©e utilise les points forts de chaque mĂ©dia tout en assurant une cohĂ©rence du message publicitaire » â c'est la derniĂšre ligne de la section « complĂ©mentaritĂ© », et elle referme la rĂ©ponse parfaitement.
đ Les KPI des mĂ©dias off line TOMBĂ EN Q4
Le GRP t'est tombé dessus en question 4 (définir et illustrer). Ces indicateurs servent aussi en question 3. C'est la partie la plus rentable de la leçon : peu de matiÚre, beaucoup de points.
đ§± Les deux mots de base
𥠫 Choix d'une cible mĂ©dia qui correspond de maniĂšre optimale Ă la cible de communication » â c'est le pont entre le chapitre 1 (la cible) et ce chapitre.
đ Clique les 4 indicateurs â chacun avec sa formule et son exemple du cours :
đĄ Taux de couverture â reach % ou rating point
« = Pourcentage de la cible touché AU MOINS UNE FOIS par le message (COV 1+) »
« = Audience / Univers, en % »
« 1 rating point = 1 % de la cible. »
« Le niveau de couverture varie en fonction de la rĂ©pĂ©tition du message (COV 3+, 5+, 8+âŠ). »
Exemple du cours : 515 300 / 10 266 213 Ă 100 = 5 % â « 5 % de la population (12+) touchĂ©e par le cinĂ©ma = 5 rating points ».
đ OTS / OTH
« Opportunity To See â Opportunity To Hear »
« = Nombre de fois qu'un individu sera EN MOYENNE exposé au message au cours de la campagne. »
« = occasion (opportunité) d'entendre / de voir. »
« Il s'agit du taux de répétition moyen (average frequency). »
Exemple : « Si OTS = 3 â la cible aura Ă©tĂ© exposĂ©e en moyenne 3 fois au message. »
đĄ OTS pour ce qui se voit, OTH pour ce qui s'entend (radio).
đ„ GRP â Gross Rating Point
« = Ăchelle de mesure de la PRESSION PUBLICITAIRE : le GRP est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTS. »
GRP = COUVERTURE Ă OTS
« â Permet de comparer les campagnes. »
â ïž Â« Un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition. »
Exemple du cours : pub TV entre 12h00 et 13h05 sur France 3, cible 50 ans et plus. Couverture estimĂ©e 40 %, vue 9 fois â 40 Ă 9 = 360 GRP. « On pourrait aussi imaginer avoir la mĂȘme pression publicitaire avec 60 % des 50+ qui ont vu la pub 6 fois » (60 Ă 6 = 360).
đŻ Profil / affinitĂ© / sĂ©lectivitĂ©
« = Capacité d'un média à couvrir de façon plus ou moins précise une cible donnée. Ce média est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? »
Exemple du cours : cible = 12-24 ans. « 47 % des 12-24 ans lisent Public. Ils représentent 19 % de l'univers 12+. »
â (47 / 19) Ă 100 = 250
â Index de sĂ©lectivitĂ© = 250
đĄ Lecture : au-dessus de 100, le support est plus affine que la moyenne. 250 = la cible y est 2,5 fois surreprĂ©sentĂ©e.
?Le bĂȘta coefficient, Cn et Cm
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
Cn = Couverture nette = « nombre de personnes qui voit le message ».
Cm = Couverture mémorisée = « nombre de personnes qui ont retenu le message ».
â ïž HonnĂȘtetĂ© : le schĂ©ma qui relie ces trois Ă©lĂ©ments est une image dans le PDF, illisible dans le texte extrait. Le cours donne les dĂ©finitions ci-dessus â apprends-les telles quelles, et vĂ©rifie la formule sur les slides si tu veux aller plus loin.
đ Mesurer l'efficacitĂ© off line â « comparer les KPI prĂ© vs post-campagne »
Spontanée : « Quelle(s) marque(s) de lait connaissez-vous ? »
Top of mind : « la 1Êłá” marque citĂ©e en notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e ».
đĄ Le cours prĂ©cise que c'est une « liste non exhaustive » â mais ces 4-lĂ sont ceux qu'il nomme. Le principe Ă retenir : on compare avant et aprĂšs la campagne.
đ§ź Les 3 calculs Ă savoir faire TOMBE Ă L'EXAM
Pose le calcul sur une feuille avant de cliquer. Ce sont les chiffres exacts du cours : si tu les refais une fois, tu les tiens.
?Calcul 1 â la couverture. Univers 12+ = 10 266 213. Audience du cinĂ©ma = 515 300. Quel est le taux de couverture, et combien de rating points ?
đ Pose le calcul, puis clique
â « 5 % de la population (12+) touchĂ©e par le cinĂ©ma = 5 rating points », puisque 1 rating point = 1 % de la cible.
đĄ Formule : couverture = audience / univers, exprimĂ©e en %. Et souviens-toi que c'est un COV 1+ : touchĂ© au moins une fois.
?Calcul 2 â le GRP. Pub TV sur France 3, cible 50+. Taux de couverture 40 %, audience qui visionne 9 fois. Quel GRP ? Et donne une autre stratĂ©gie qui donne le mĂȘme rĂ©sultat.
đ Pose le calcul, puis clique
Autre stratĂ©gie citĂ©e par le cours : « 60 % des 50+ qui ont vu la pub 6 fois » â 60 Ă 6 = 360.
đĄ C'est LA phrase Ă sortir : « un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition ». Le GRP mesure la pression publicitaire â il ne dit pas comment elle a Ă©tĂ© obtenue. D'oĂč l'intĂ©rĂȘt de regarder aussi la couverture et l'OTS sĂ©parĂ©ment.
?Calcul 3 â la sĂ©lectivitĂ©. Ta cible : les 12-24 ans. 47 % des 12-24 ans lisent Public. Les 12-24 ans reprĂ©sentent 19 % de l'univers 12+. Quel index ? Et qu'est-ce que ça veut dire ?
đ Pose le calcul, puis clique
Lecture : Public est 2,5 fois plus affine avec les 12-24 ans que la population gĂ©nĂ©rale. Autrement dit, ce support est efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population â c'est mot pour mot la question que pose le cours.
đĄ RepĂšre : index = 100 â le support est aussi affine que la moyenne. > 100 â cible surreprĂ©sentĂ©e. < 100 â tu gaspilles ton budget sur des gens hors cible.
đ€ En question 4, on te demandera de dĂ©finir ET d'illustrer
Le GRP est déjà tombé sous cette forme. Ta réponse type, en 20 secondes :
« Le GRP, ou Gross Rating Point, est une Ă©chelle de mesure de la pression publicitaire. Il s'obtient en multipliant le taux de couverture par l'OTS, et il permet de comparer des campagnes entre elles. Exemple : une pub TV touche 40 % de la cible des 50 ans et plus, qui la voit 9 fois en moyenne â 360 GRP. Attention : 60 % vus 6 fois donnent aussi 360 â un mĂȘme GRP recouvre des stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes. »
đł Le contrĂŽle â 8 questions
Une tentative chacune. Les ratées restent marquées en rouge et reviennent dans ta révision.
Quels sont les deux critÚres du prisme média dont l'optimisation mÚne à la mémorisation ?
Une campagne touche 40 % de sa cible, qui voit la pub 9 fois en moyenne. Quel est le GRP â et que peut-on en conclure ?
Dans la définition du display, comment le cours appelle-t-il le site sur lequel l'annonce est diffusée ?
Que signifie exactement « nombre d'impressions » pour un display ?
Une marque veut recontacter des internautes déjà venus sur son site, en leur montrant ce qu'ils ont consulté. Quelle technique, et pour quels objectifs ?
Quelle affirmation sur l'affichage est fausse ?
Ta cible, ce sont les 12-24 ans. Un magazine obtient un index de sélectivité de 250. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Pourquoi le cours préfÚre-t-il le CPC au CPM ?
đŻ Ă retenir
- 6 médias de masse : TV · cinéma · radio · affichage · presse · internet. La TV domine (30 %), les médias en ligne vont vers 37,5 %.
- Prisme média = couverture · sélectivité · répétition · impact. Et répétition + impact = mémorisation.
- Répétitions nécessaires : cinéma 1 · TV et journaux 5 · banniÚre en ligne 7 · affiche 17.
- Display = annonce sur un site tiers appelĂ© Ă©diteur â « aller chercher les prospects oĂč ils se trouvent, sur des sites connexes Ă l'activitĂ© ».
- Acteurs : annonceurs â rĂ©seaux publicitaires (Google Display Network) / Ad Exchange â Ă©diteurs. Achat en programmatique et RTB.
- Remarketing = recontacter les visiteurs du site via cookies â objectifs DO et CARE.
- KPI display : impressions (affichĂ© â vu) · clics · CTR. CoĂ»ts : CPC · CPM · forfait · CPA â le CPC est prĂ©fĂ©rĂ©.
- Couverture = audience / univers (1 rating point = 1 %) · OTS = répétition moyenne · GRP = couverture à OTS · sélectivité = (% dans la cible / % dans l'univers) à 100.
- Limite Ă citer soi-mĂȘme : le display est intrusif et menacĂ© par les adblocks â donc complĂ©ment, jamais remplacement.
â Leçon bouclĂ©e â tes deux questions de juin sont maintenant couvertes.
Refais la question du display Ă voix haute, sans regarder, en t'imposant les 4 mots du prisme. Puis refais les 3 calculs sur une feuille.
â Chapitre 2 terminĂ© : 6 leçons sur 6. La derniĂšre, D · Marketing d'influence, est en ligne.