CHAPITRE 2 › FICHE › C) LES MÉDIAS SOCIAUX — & LA FORMATION META

📱 C) Les médias sociaux — & la formation Meta

De quoi juger un compte existant avec sa grille, choisir les réseaux en fonction de la cible, des objectifs et du contenu, et recommander en s'appuyant sur la formation Meta — c'est le morceau le plus lourd de la Q2.

9 concepts 6 pièges 6 questions recall 📖 Revoir la leçon

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se déplie pour le détail.

📱Médias sociaux ≠ réseaux sociaux= la distinction qu'elle choisit de faire (p. 62)

« Les médias sociaux sont un ensemble de services en ligne permettant de publier et partager des contenus, quelle que soit la forme (texte, photos, vidéos…) ➔ c'est la dimension média ; et d'échanger des messages, héberger des conversations, collaborer et mettre en relation des individus dans un cadre personnel, professionnel ou thématique ➔ c'est la dimension sociale. »

Les réseaux sociaux

« Les réseaux sociaux sont un type des médias sociaux ne comprenant que la dimension sociale. » Donc tout réseau social est un média social, l'inverse est faux : ce qui leur manque, c'est la dimension média.

Les formes possibles

« Ils peuvent prendre les formes les plus variées : blogs, wiki, forums, applications mobiles (app), partage de photos et de vidéos, podcasts, réseaux sociaux. »

Son classement

« On distinguera, par exemple les réseaux sociaux (Facebook, X, LinkedIn), des services de partage vidéo / photo (YouTube, Pinterest, Instagram), même si ces services sont souvent associés aux réseaux sociaux. »

🧩Les 6 grands usages= en anglais dans le cours (p. 63)

Publishing (media) · Sharing (media) · Messaging · Discussing · Collaborating · Networking. Les deux premiers portent la mention (media) : ce sont eux qui incarnent la dimension média.

Publishing · Sharing

« Publication de contenus (articles, newsletter, podcasts…) » · « Partage de contenus (vidéos, direct, photos, gif, musique, destinations de voyages…) »

Messaging · Discussing

« Système de messagerie (app mobiles, plateformes d'emails…) » · « Plateformes pour héberger des conversations (plateformes de communautés en ligne, forums, etc.) »

Collaborating · Networking

« Solutions de collab (système de visioconférences…) » · « Réseaux sociaux en tant que tel (pro LinkedIn, app de rencontres…) »

Catégories non exclusives

« Ces catégories ne sont pas exclusives. Un outil n'est pas forcément uniquement dans une catégorie. Cette classification dépend de l'utilisation que l'on en fait. » Son exemple : Facebook = Publishing si le contenu a été créé et publié sur Facebook, Facebook = Sharing si je partage le contenu de quelqu'un d'autre ou venant de mon site.

🌍Le panorama des médias sociaux

Les applications META = « le média le plus puissant de l'histoire de l'humanité », qui intègre Facebook, Instagram, Messenger, WhatsApp, Threads — avec « un grand enrichissement d'Instagram d'un point de vue fonctionnel ces dernières années ».

Méta-plateformes sociales

« Facebook et Instagram ne sont plus des réseaux sociaux mais des méta-plateformes sociales car un ensemble de services. »

Les 5 autres, en une ligne chacun

YouTube « toujours leader sur la vidéo en ligne » (et « le 2ᵉ plus grand moteur de recherche après Google », dit plus loin dans le cas STIB) · X (ex Twitter) « indétrônable (?) sur l'actualité et les sujets de société » — le point d'interrogation est d'elle · LinkedIn « incontournable sur le BtoB » · Snapchat « reste extrêmement solide sur les moins de 20 ans » · TikTok « continue son ascension ».

Ne perds pas de temps dessus

Sur les chiffres belges (datareportal), elle écrit : « Pas connaître pour l'exam mais intéressant ».

🎯Le choix des médias sociaux= ton plan de réponse dès qu'on demande « quels réseaux ? » (p. 64-67)

« Le choix des médias sociaux se fait en fonction de : la cible / audience · les objectifs (en lien avec le modèle See-Think-Do-Care) · le contenu. »

1 · La cible / audience

Qui est sur quelle plateforme. Sous son tableau d'âges, elle précise : « Il s'agit d'une moyenne » — donc ne récite pas des tranches d'âge comme une vérité.

2 · Les objectifs

« Pourquoi la marque utilise-t-elle les médias sociaux ? Quels but / objectif veut-elle atteindre ? » — en See-Think-Do-Care, et « Rappel : à vérifier avec les KPI ! »

3 · Le contenu — le fond

« De quoi parler ? Par rapport à un secteur ou pour ta marque spécifiquement. »

3 · Le contenu — la fréquence

Recos Instagram : les utilisateurs sont surtout actifs le soir, « l'heure star, c'est 20 h 00 », plage souple 19 h - 21 h, et côté jours « le mercredi et le vendredi se démarquent ». Puis sa mise en garde : « ATTENTION NÉANMOINS : si tout le monde poste à ces heures recommandées, n'y aura-t-il pas embouteillage ? Est-ce que votre cible correspond à ces généralités ? ➔ Tester pour SA cible et SON contenu. »

3 · Le contenu — la forme

Tone of voice : « Est-ce qu'on tutoie / vouvoie ? Est-ce qu'on est familier / formel ? Quel vocabulaire utiliser (ou ne PAS utiliser) ? » — son astuce : « pensez à une célébrité qui correspondrait à votre marque. Benoît Poelvoorde ou George Clooney ? ». Formats : texte, image(s)/carousel, vidéo, live, sondage, story… « Lister tous les formats possibles des canaux sélectionnés et respecter leurs dimensions idéales. »

📊Les 4 familles de KPI= KPI de visibilité p. 65, KPI de loyauté p. 66

KPI de visibilité · KPI d'engagement · KPI de conversion · KPI de loyauté — elle les annonce juste après « les objectifs (en lien avec le modèle See-Think-Do-Care) ».

Visibilité (p. 65)

Portée (Reach) : « mesure le nombre unique d'utilisateurs ayant vu vos publications. Elle indique combien de personnes différentes ont été exposées à votre contenu. » · Impressions : « nombre total d'affichages de vos publications, y compris les vues répétées par une même personne. Elle montre la fréquence d'exposition de vos contenus. »

Engagement (p. 65)

Nombre d'abonnés (« signal de crédibilité sociale ») · taux de croissance de la communauté · interactions globales (likes, commentaires, partages, enregistrements, clics) · commentairesplus engageants que les likes », intérêt qualitatif) · partages (« mesurent la valeur perçue ») · likes (ou réactions) (popularité immédiate) · enregistrements (saves) (« utile ou inspirant à long terme… très valorisé par les algorithmes, notamment sur Instagram ») · clics sur les liens.

Conversion (p. 65)

Nombre de conversions : « actions précises réalisées suite à une publication : achat, formulaire rempli, inscription » · taux de conversion : « rapport entre le nombre de conversions et le nombre total de clics ou impressions » · trafic généré vers le site web : « KPI clé le content marketing (blog…) ».

Loyauté (p. 66)

Taux de désabonnement : « peut signaler un désalignement entre les attentes de l'audience et votre contenu » · durée moyenne de la relation abonné-marque · témoignages clients / avis : « utile pour renforcer la e-réputation et la confiance » · sentiment global (social listening) : « analyse de la tonalité… détecter des signaux faibles ».

Le parallèle qui fait mouche

Elle n'écrit pas noir sur blanc « visibilité = See », mais elle enchaîne les KPI juste après le See-Think-Do-Care : visibilité → See · engagement → Think · conversion → Do · loyauté → Care. À sortir à l'oral, en le présentant comme un rapprochement, pas comme une citation.

🚋Le cas STIB= le modèle de réponse quand il faut justifier un choix de réseau (p. 67-70)

« La STIB avait plusieurs challenges. Les classiques : augmenter le nombre de ses utilisateurs, augmenter son panier moyen, mais également recruter du personnel », plus un enjeu d'image — une communication « vieillotte et peu engageante ». Le fil rouge : chaque réseau a UN rôle, relié à un objectif See-Think-Do-Care.

Facebook & Instagram

Facebook : « plateforme la plus complète de par les formats qu'elle propose et l'étendue des cibles (25-65+) » → on y retrouve la plupart des communications, avec un content mix « savamment dosé » et un tone of voice « parfois sérieux, parfois humoristique ». Instagram : « à l'origine une plateforme purement visuelle de branding », le but est de « faire vivre l'expérience STIB sans chercher à tout prix à vendre » → elle n'utilise généralement pas les stories, et publie du contenu UGC, « élément fédérateur de la communauté » : « donner envie sans forcer ».

YouTube & LinkedIn

YouTube « va référencer tous les contenus vidéos » (longs, Shorts, Podcast) pour les intégrer aux articles de blog et profiter du « 2ᵉ plus grand moteur de recherche après Google ». LinkedIn sert la « marque employeur »recrutement ; « les contenus plus personnels et humains généreront quasi toujours davantage d'engagement ». Employee Advocacy = « les publications faites directement par les collaborateurs sur leur profil » : vision plus authentique, on interagit plus facilement avec un Profil (human to human) qu'avec une Page — une marque ne peut pas forcer, elle peut encourager (former, mettre des ressources à disposition, mettre les publications en avant).

TikTok, X & WhatsApp

TikTok : « en respectant les codes et tendances de la plateforme », la STIB devient une « love brand », « celle qu'on aime suivre pour sa communication » — « il ne s'agit pas de faire de la vente directe mais de consolider l'engagement tout en informant de manière détournée ». X reste « la plateforme de prédilection pour la communication d'informations en temps réel », mais « la STIB a néanmoins choisi de quitter X et d'utiliser WhatsApp ». La chaîne WhatsApp « permet les interactions de type like mais n'autorise pas les réponses (pas même en privé) : canal pour communiquer, pas pour échanger ».

Publicité & service client

« En plus des communications organiques, des campagnes payantes sont lancées pour la phase DO des objectifs les plus importants : vente et recrutement. » Le service client est « dans la phase de CARE », présent sur 3 plateformes : Facebook, X, Instagram, et « les collaborateurs vont toujours signer avec leur prénom, pour plus de proximité ».

Les absences & l'earned media

Elle est sur les plateformes de podcast (Spotify) et sur Threads, mais « elle ne le fait pas inutilement » : pas de Pinterest, Snapchat ou BeReal. Earned media : « grâce à la qualité / pertinence de leurs contenus, ceux-ci sont repris et partagés par d'autres » — exemple : contenu posté sur Insta, Facebook et TikTok, puis « publié sur LinkedIn par quelqu'un d'externe à la STIB ».

« En résumé » — les 6 forces

Une présence forte (nombreux canaux) · une vraie présence (nombreux contenus) · une personnalité forte (tone of voice) · un bon content mix (contenus pertinents sur le fond et la forme en fonction des plateformes / cibles visées) · une veille active (pour toujours être à la pointe de la communication) · une communauté forte. C'est une grille toute faite pour juger n'importe quelle marque.

🏠Owned & Paid, et les outils

« 2 manières de faire vivre sa marque sur les réseaux sociaux » : owned media = « atteindre ses followers en leur proposant du contenu lié à nos objectifs en faisant vivre notre compte », pas d'investissement publicitaire · paid media = « recruter des prospects / followers, soit vers notre page, soit directement vers notre site en fonction du parcours client », avec investissement publicitaire sur la plateforme (META est le leader).

La coquille vide

« Créer une page sur un média social = facile et souvent gratuit. MAIS, une page sur les médias sociaux est une coquille vide : il faut que les internautes y trouvent un intérêt ➔ production de contenus qui leur sont utiles et/ou correspondant à leurs centres d'intérêts. » Et : « un bon post ne suffit pas pour être visible sur les réseaux sociaux » — c'est la phrase qui justifie tout budget paid.

Ce que ça coûte, et qui le fait

« La création / diffusion du contenu est une activité très chronophage : la présence demande un investissement en temps (et donc en personnel) important. » La mise en œuvre se fait « en interne ou est déléguée à une agence spécialisée » ; en interne il faut « un responsable de leur politique sur les réseaux sociaux et un ou plusieurs community managers ».

Les outils (p. 71-73)

Meta Ad Library : « donne accès aux publicités diffusées par les pages — par exemple celles de tes concurrents » · Canva : créer ses images graphiques (modèles, polices, content planners) · Buffer : « application gratuite qui permet de programmer les posts » · Meta Business Suite : outil de référence pour Facebook et Instagram, gratuit, mais « limite : que META » · Hootsuite : « tableau de bord qui permet de piloter les réseaux sociaux en temps réel », payant, en plus surveiller les tendances (mots-clés, concurrence), pas limité à META (LinkedIn, TikTok, Pinterest, YouTube, X) · l'IA : idées de contenus, copywriting, génération de visuels, analyse de résultats — « des assistants en or ! (si bien utilisés…) »

🔷La formation Meta= p. 144-160, Instagram p. 149-150

Chaque plateforme Meta a un rôle précis : Facebook = la Page (« développer une présence en ligne gratuite ») · Messenger = le 1 à 1 et le service client · Instagram = le visuel et la Boutique · WhatsApp = la conversation (messages écrits, vocaux, appels vidéo) — et au-dessus, Meta Business Suite pour tout gérer.

Le compte business Instagram, dans l'ordre

Créer le compte → accéder aux paramètrespasser à un compte businesscompléter le profil : photo de profil, coordonnées, bio, catégorie, bouton d'action. Pourquoi cet ordre : « les nouveaux comptes sont configurés comme profils personnels par défaut », et « avant toute autre chose », l'audience doit savoir ce que fait l'entreprise et comment la contacter.

Ce que débloque le compte business

Organiser les messages (onglets Principale et Générale) · statistiques (« si l'audience est intéressée » et « ce qui fonctionne ») · publicités · tags produits (publications, reels, stories) · bouton d'action (envoyer un email OU appeler) · tableau de bord professionnel (« découvrir ce que font les autres entreprises »). Sans compte business, rien de tout ça.

Les 4 formats (p. 149-150)

Publications (une ou plusieurs photos ou vidéos) · Stories (« contenu court et immersif », « les stories disparaissent après 24 heures ») · Reels (« ce sont des vidéos multi-clips », durée maximale 90 secondes, avec musique, clips audio, effets spéciaux) · Vidéos en direct. « Le document recommande de tester » les 4, « afin de raconter l'histoire de l'entreprise et faire découvrir produits et services ».

Vendre & recontacter

Boutiques Instagram : le public « peut parcourir les produits et en savoir plus sans quitter l'application ». Sur Messenger : publicités clic vers Messenger = ouvrir une conversation, vs messages sponsorisés = « envoyés à des personnes ayant déjà discuté avec l'entreprise » pour reprendre contact avec la clientèle existante.

L'analyse AVANT l'action

« Le document insiste fortement sur l'analyse avant action » : avant de lancer du contenu, élaborer un plan et analyser les performances passées (statistiques Facebook et Instagram). « Si un contenu Facebook est réutilisé sur Instagram, il faut vérifier ses performances » ➔ adapter selon les résultats observés. Ensuite seulement, transformer un contenu existant en publicité (publications, reels, stories) pour « toucher de nouvelles audiences et augmenter les interactions ».

Renforcer la relation client

« Répondre aux commentaires, répondre aux messages, partager régulièrement du contenu intéressant, montrer la personnalité de l'entreprise. »

La grille d'évaluation d'un compte Instagram= le document « Grilles d'évaluation MS » — c'est CE geste qui est tombé en juin

Titre exact : « Grille d'évaluation d'un compte Instagram (à mettre en relation avec les KPI identifiés) ». Pour chaque critère, trois colonnes à remplir : Critique + · Critique − · Recommandations. Les critères sont regroupés en 4 blocs — c'est ton plan de réponse tout fait.

1 · Tous les champs sont renseignés

Nom d'utilisateur qui permet d'identifier l'E (ex : @nomdelentreprise) · photo de profil qui reflète la personnalité de l'E (ex : le logo) · coordonnées ajoutées (adresse email, n° de tél, emplacement du magasin) · boutons de contact intégrés · bio qui présente ce que fait l'E, max 150 caractères (mission de l'E + ce qu'elle propose + horaires) ➔ « faire court ; mots-clés et émojis pour attirer l'attention » · catégorie d'entreprise (pour identifier le type de produits/services, ex : jardinerie) · CTA (ex : commander, réserver).

2 · Le style, la voix et le ton de l'E sont respectés

« Identité visuelle et charte éditoriale ➔ personnalité de l'entreprise » — et cela doit se vérifier à trois endroits : dans l'ensemble des champs du compte, dans les publications, dans les réponses.

3 · Le compte est animé

Contenus partagés régulièrement · contenus diversifiés : publications sur le fil Instagram (photo(s) et vidéo(s)), stories (contenu court, disparaît après 24 h), reels (« courtes vidéos de 30 secondes »), vidéos (« vidéos longues d'1 h max »), Instagram Live · interactions avec l'audience : questions posées, réponses rapides aux messages (dans les 24 h) et aux commentaires (remerciement ou réponse), mention J'aime sur les commentaires positifs, messages directs (conversations privées ou plus complexes, service clientèle personnalisé, programmation de rdv).

4 · Le contenu est de qualité

Adapté aux mobiles (ex : vidéos verticales) · images attrayantes (bien centrées, cf. règle des 1/3, couleurs contrastées, angles et perspectives peu conventionnels, filtres dans les stories) · vidéos originales, courtes (< 15 sec) et efficaces (message principal transmis dans les 3 premières secondes), qui peuvent être regardées et comprises sans le son (sous-titres ajoutés), à la verticale, boomerang, multicapture (max 8 images) · légendes efficaces : favorisent le passage à l'action (questions, remises…) et concises, entre 125 et 250 caractères, avec des tags (# pertinents, identification de lieu(x) et/ou de personne(s)).

La grille n° 1 — une Page Facebook Business

Mêmes colonnes. Tous les champs renseignés : nom de la Page = nom de l'entreprise · catégorie · description dans « À propos » (infos importantes, horaires, ce qu'elle fait, coordonnées mises à jour) · photo de couverture (magasin, produits ou campagne marketing actuelle) · photo de profil = logo de l'E · nom d'utilisateur · bouton « CTA » (ex : prendre RDV). Compte animé et de qualité : « publiez fréquemment ➔ programmation des publications », variez les contenus (créer une communauté · créer des Expériences : stories, réels, live, événements, groupes · réaliser des ventes), publiez du contenu intéressant et attrayant, et « gérez et modérez vos publications » : « répondre de façon publique pour indiquer que la page est réactive », « répondre en message privé pour des sujets personnels ».

La grille n° 3 — une publicité sponsorisée

Visuels : pertinence de l'image ou de la vidéo par rapport à l'objectif et à la cible, point central unique, lisibilité de la marque (logo), apparence et style cohérents, publicités personnalisées selon la cible, qualité pro. Le texte « compléter le message du visuel » : « rédigez un texte bref et précis (ne pas dépasser 125 caractères), langage simple et direct », raconter une histoire, parler directement à l'audience, cohérence du ton, créer un sentiment d'urgence, utiliser des tags sans surcharger. Plus : lien d'affichage, titre (max 40 caractères), description, bouton d'action, contenu adapté au mobile. Formats publicitaires (à choisir selon l'objectif commercial) : Image · Vidéo · Carrousel · Instant Expérience · Collection.

⚠️ Les pièges

Portée ≠ impressions / vues — la question de juin Portée (Reach) = nombre unique d'utilisateurs, donc combien de personnes différentes : celle qui voit le post 5 fois compte une fois. Impressions = nombre total d'affichages, « y compris les vues répétées par une même personne » : elle compte 5 fois. Le rapport des deux donne la fréquence d'exposition — 10 000 impressions pour 2 000 personnes touchées = 5 expositions par personne. Les deux sont des KPI de visibilité.
Les reels n'ont pas la même durée selon SES documents Grille d'évaluation Instagram : « reels = courtes vidéos de 30 secondes » · grille Page Facebook : « Réels (vidéos max 60 sec) » · formation Meta : « reels… durée maximale : 90 secondes ». Les trois sont dans son cours. Cite le chiffre du document sur lequel tu t'appuies et dis lequel — ne « corrige » aucun des trois.
Ses coquilles : « conversation » pour « conversion » Elle écrit « conversation » là où on attendrait « conversion » (son titre : « Qu'est-ce qu'un funnel / entonnoir de conversation ? »), et inversement p. 63 pour Discussing : « plateformes pour héberger des conversions », alors que sa définition p. 62 dit « héberger des conversations ». Reproduis, ne rectifie jamais — en cas de désaccord, le cours gagne.
Ne dis jamais « Facebook, c'est du Sharing » Les 6 usages ne sont pas exclusifs : « cette classification dépend de l'utilisation que l'on en fait ». Dis toujours « dans cet usage-là, X relève de… ». Même réflexe pour le panorama : Facebook et Instagram « ne sont plus des réseaux sociaux mais des méta-plateformes sociales ».
Ne commence jamais une reco par « je booste » L'ordre qu'elle attend : 1) compte business (sans lui : ni statistiques, ni publicités, ni tags produits, ni bouton d'action) → 2) profil complet3) analyser les statistiques existantes (« le document insiste fortement sur l'analyse avant action ») → 4) alors seulement transformer un contenu performant en publicité. Et pose les KPI avant de lancer, pas après.
Médias sociaux ≠ réseaux sociaux, et une absence se justifie « Beaucoup de définitions ne font pas la distinction… dans le cadre de cours, nous choisissons de le faire » : ne mélange pas les deux mots à l'oral, c'est le « vocabulaire digital adapté » qu'elle note. Et côté recommandation, retiens le point le plus fin du cas STIB : « elle ne le fait pas inutilement » (pas de Pinterest, Snapchat, BeReal) — justifier une absence vaut autant qu'une présence.

🧠 Active recall — la question d'abord

?Tu dois juger un compte Instagram et recommander. Quelle grille tu déroules, et dans quel ordre ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

La grille d'évaluation d'un compte Instagram, « à mettre en relation avec les KPI identifiés », en remplissant pour chaque critère Critique +, Critique − et Recommandations. Ses 4 blocs, dans l'ordre : 1) tous les champs sont renseignés — nom d'utilisateur identifiable, photo de profil (le logo), coordonnées, boutons de contact, bio de max 150 caractères, catégorie d'entreprise, CTA ; 2) le style, la voix et le ton de l'entreprise sont respectés — dans les champs, dans les publications et dans les réponses ; 3) le compte est animé — contenus réguliers et diversifiés (publications, stories, reels, vidéos, Live) et interactions (questions, réponses aux messages dans les 24 h, J'aime sur les commentaires positifs, messages directs) ; 4) le contenu est de qualité — adapté au mobile, images attrayantes, vidéos courtes de moins de 15 secondes compréhensibles sans le son, légendes de 125 à 250 caractères avec des tags. Et je relie chaque critère à un KPI et à un objectif See-Think-Do-Care.

?Elle te demande la différence entre les vues / impressions et la portée. Chiffre-la.

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

La portée (reach) mesure « le nombre unique d'utilisateurs ayant vu vos publications », donc combien de personnes différentes ont été exposées au contenu. Les impressions représentent « le nombre total d'affichages, y compris les vues répétées par une même personne » : elles montrent la fréquence d'exposition. Exemple : 10 000 impressions pour une portée de 2 000 ➔ chaque personne a vu le message 5 fois en moyenne. Les deux sont des KPI de visibilité, donc de l'objectif See.

?Une commerçante veut « faire plus de ventes » et compte booster son meilleur post. Que réponds-tu, formation Meta à l'appui ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Pas tout de suite. 1) Le compte doit d'abord être un compte business (paramètres → passer à un compte business) : sans lui, ni statistiques, ni publicités, ni tags produits, ni bouton d'action. 2) Compléter le profil « avant toute autre chose » : photo, coordonnées, bio, catégorie, bouton d'action — l'audience doit savoir ce que fait l'entreprise et comment la contacter. 3) « Le document insiste fortement sur l'analyse avant action » : élaborer un plan et analyser les performances passées dans les statistiques Instagram. 4) Pour vendre : activer la Boutique et les tags produits, le public parcourt les produits « sans quitter l'application ». 5) Alors seulement, transformer en publicité une publication, un reel ou une story performants, pour « toucher de nouvelles audiences et augmenter les interactions ». 6) Et fixer les KPI de conversion avant de lancer : clics sur les liens, trafic généré vers le site, nombre et taux de conversion.

?On te demande quels médias sociaux conseiller à une marque. Quel est ton plan de réponse ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

« Le choix des médias sociaux se fait en fonction de la cible / audience, des objectifs — en lien avec le modèle See-Think-Do-Care, à vérifier avec les KPI — et du contenu : le fond (de quoi parler), la fréquence (quand publier) et la forme (tone of voice + formats). » Puis j'applique le modèle STIB : chaque réseau doit avoir UN rôle relié à un objectif — Instagram le branding (See), LinkedIn la marque employeur et le recrutement, la publicité la phase Do, le service client la phase Care. Et je justifie aussi les absences : « elle ne le fait pas inutilement ».

?Un client veut piloter Facebook, Instagram, LinkedIn et TikTok depuis un seul outil et surveiller ses concurrents. Que conseilles-tu ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Hootsuite : « tableau de bord qui permet de piloter les réseaux sociaux en temps réel depuis une seule plateforme », payant, mais il permet en plus de surveiller les tendances (mots-clés, concurrence) et il n'est pas limité à META (LinkedIn, TikTok, Pinterest, YouTube, X). Meta Business Suite serait gratuit et parfait pour programmer, répondre, lancer des ads et analyser, mais sa limite : que META. Et pour regarder précisément les publicités des concurrents : la Meta Ad Library, qui « donne accès aux publicités diffusées par les pages ».

?« En résumé », quelles sont les 6 forces de la STIB — et à quoi ça te sert ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Une présence forte (nombreux canaux) · une vraie présence (nombreux contenus) · une personnalité forte (tone of voice) · un bon content mix (contenus pertinents sur le fond et la forme selon les plateformes / cibles visées) · une veille active (toujours être à la pointe de la communication) · une communauté forte. Ça sert de grille de jugement quand elle te fait analyser une marque : je passe les 6 points en revue et je dis pour chacun ce qui est présent, ce qui manque et ce que je recommande.