CHAPITRE 4 › FICHE › B) LE LEXIQUE OFFICIEL DU SITE WEB — 55 TERMES, 5 BLOCS

📕 B) Le lexique officiel du site web — 55 termes, 5 blocs

Empocher les 2 points les plus faciles du barème : son lexique est écrit dans ses mots, une définition = une phrase — il ne reste qu'à illustrer.

6 concepts 5 pièges 5 questions recall 📖 Revoir la leçon

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se déplie pour le détail.

🗺️Le lexique = un plan, pas une liste= 55 termes, p. 27 → 36

Les 55 termes ne sont ni alphabétiques ni thématiques : ils suivent l'ordre de ses diapos, page par page de la 27 à la 36, sans jamais sauter ni revenir en arrière. Premier terme « Site web », dernier « Eco-index » — exactement la première et la dernière diapo du chapitre 2A.

Les 5 blocs, dans l'ordre

① Les briques du web (p. 27) · ② les pages, les 4 types de site, les outils (p. 27-28) · ③ l'UX et la grille de Morville (p. 29-32, 19 termes à elle seule) · ④ l'ergonomie concrète (p. 32-34) · ⑤ les KPI du site (p. 34-36).

Pourquoi ça rapporte

Une puce du lexique = une phrase : c'est le calibre exact du « définissez ». Il ne reste qu'à illustrer — et une illustration contient une marque, un chiffre ou une situation, jamais une reformulation.

Ça ne sert pas qu'à la Q4

Le chapitre 2A pèse aussi dans la Question 2 (9 pts) : recommander un site web, justifier une refonte, c'est ce vocabulaire-là. Et si une définition s'oublie, elle se retrouve par sa place : « c'était juste après le nom de domaine, donc c'est dans FINDABLE ».

🧱Les briques du web & le CMS

« Site web : ensemble de pages web accessibles via Internet et hébergées sous un même nom de domaine, accessible via un navigateur internet. » Les pages contiennent du texte, des images, des éléments multimédias, des liens hypertextes et des widgets — et un site est avant tout un outil (de communication, de prospection, de vente).

Widget

« Petits modules interactifs intégrés à un site pour ajouter des fonctionnalités (ex : météo, calendrier). » Les exemples du support : la chatbox et la carte Google Maps. Se retient en une seconde, et presque personne ne l'apprend.

URL

« Adresse unique permettant d'accéder à une ressource sur Internet » — « chaque page dispose d'une adresse unique (URL) ».

Page d'accueil vs landing page

« La page d'accueil (homepage) est souvent la porte d'entrée lorsque l'internaute cherche précisément votre entreprise… mais les landing pages sont primordiales ! » La landing page est « conçue pour convertir les visiteurs (ex : inscription, achat) ».

CMS

« Système de gestion de contenu… en utilisant des modèles pré-établis faits par des programmeurs » ➔ simplification de la programmation informatique et de l'architecture du site. Deux exemples : WordPress, généraliste, et PrestaShop, « CMS spécialisé dans la création de sites e-commerce ».

🏛️Les 4 types de site= liste fermée, candidat Q4

Site vitrine · site institutionnel · site d'e-commerce · blog. La formule qui départage : le vitrine parle de ce que l'entreprise vend, l'institutionnel de ce qu'elle est — et seul l'e-commerce est un « canal de vente, au-delà du canal de communication ».

Site vitrine

« Présente l'entreprise ou la marque ainsi que son activité » — produits, services, coordonnées. Permet de « délivrer un discours maîtrisé » et d'avoir une visibilité sur les moteurs de recherche. Il ne vend pas.

Site institutionnel

« Informe le grand public, les employés ou les actionnaires sur les valeurs de l'entreprise, son actualité, ses résultats, sa politique RSE, ses recrutements. » Objectif : l'image et l'e-réputation. Le mot qui le trahit : actionnaires.

Site d'e-commerce

« Le marchand expose ses produits afin de les vendre » ; le paiement s'effectue via une plateforme bancaire sécurisée. C'est le seul dont les KPI incluent le panier moyen et le taux d'abandon du panier.

Blog

« Constitué d'articles qui se suivent du plus récent au plus ancien (logique proche des posts sur les réseaux sociaux) » et « structuré par thèmes (les catégories) ».

🍯La grille de P. Morville= User Experience Honeycomb

« L'expérience utilisateur se résume en 6 étapes pour l'utilisateur (critères clés pour évaluer la qualité de l'UX pour les sites web)… C'est la grille d'analyse de P. MORVILLE » (p. 29) : Findable · Accessible · Useful · Desirable · Credible · Usable. L'ordre n'est pas neutre, c'est le trajet de l'internaute. Seule grille du cours qui porte un nom propre : cite le nom. Le sixième, USABLE, a son bloc à lui juste après.

Findable — 2 éléments clés

Le travail de référencement — « naturel ou organique (c'est-à-dire non payant) » ➔ cf. SEO — et le choix du nom de domaine : « l'adresse d'une entreprise sur le Web », en deux parties séparées par un point (un nom + une extension), unique car « il ne peut pas y avoir 2 noms de domaines identiques ». Un bon nom est court, mémorisable, pertinent, unique — ex : croisieres.com, contre-exemple Gougle. Disponibilité sur dns.belgium.be.

Accessible — 2 facteurs

« Le site est à destination de tous = les personnes handicapées peuvent l'utiliser : percevoir, comprendre, naviguer, interagir. » Et « accessible sur tous les devices = responsive design — le site s'adapte à la taille de l'écran, le contenu s'agence différemment ».

Useful — le modèle BEST

« Le contenu du site doit être utile pour l'internaute. C'est le principe de la rédaction du contenu web ➔ modèle BEST » : Behavioral (quel comportement attendu ➔ call to action, micro ou macro-conversion) · Essential (les infos pertinentes pour la cible, cf. persona ➔ le fond) · Strategic (cohérent avec le key message, renforce l'identité de marque) · Targeted (le vocabulaire de la cible, cf. verbatims quali ➔ la forme).

Desirable — l'UI

« Le design visuel du site doit donner envie (UI). » Deux conseils : s'intéresser aux tendances, « notamment les nouvelles initiatives durables », et « surveiller ce que font les grands du web : GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) ».

Credible — rassurer

« Montrez qu'il existe une organisation réelle derrière votre site », à placer dans le pied de page : qui sommes-nous, nous contacter, mentions légales, politique de confidentialité, conditions générales, FAQ, réseaux sociaux. Puis : mettre le site à jour, « éviter les erreurs en tout genre, si petites soient-elles », insérer des témoignages clients, afficher les certificats de sécurité — HTTPS, cadenas, sceaux de confiance.

🧭USABLE — l'ergonomie concrète= 4 éléments clés, puis les outils

« Le site doit être facile à prendre en main, ergonomique : l'internaute trouve ce qu'il recherche rapidement et simplement. » Les 4 éléments clés : catégories · structure · cohérence · rapidité. C'est le bloc le plus long du lexique et le plus facile — il est plein de chiffres et de gestes concrets, donc d'illustrations toutes prêtes.

1. Catégories

« Catégoriser le contenu pour rassembler ce qui se ressemble et séparer ce qui est différent. » 6 façons : alphabétique (liste d'artistes) · chronologique (calendrier d'un club de rugby) · géographique (destination sur un site de voyages) · thématique (pièces ou billets de collectionneurs) · par tâches utilisateur (acheter, vendre — immobilier) · par cible utilisateur (étudiants, chercheurs, entreprises — université). Deux suffisent pour illustrer.

2. Structure

« Hiérarchiser le contenu pour mettre en avant les contenus clés » — du général au particulier, titres et sous-titres, « une présentation aérée alternant textes et photos ». Surtout : « les internautes possèdent déjà des repères qu'il faudra respecter » — logo en haut à gauche, menu général en haut au centre, icônes standardisées (une enveloppe pour l'email), contact et mentions légales en bas de page, call to action sous forme de boutons.

3. Cohérence

« La localisation et la position des éléments doivent être préservées pour ne pas perturber l'utilisateur. Le site doit conserver la même charte graphique sur toutes les pages. » Exemple du cours : « le même ordre des éléments dans le menu ».

4. Rapidité

Trois leviers pour baisser le temps de charge : diminuer la longueur des pages, diminuer la taille des images et vidéos, limiter les pop-ups. « Le temps de charge ne doit pas dépasser 2,5 secondes !!! » Deux outils gratuits nommés : pagespeed.web.dev et webpagetest.org.

Puis les 6 outils de navigation

Plan du site (« représentation de la structure des pages ») · lien interne (« lien reliant deux pages du même site web ») · moteur de recherche interne (« rechercher du contenu spécifique ») · règle des 3 clics (« permettre à l'internaute d'accéder au contenu en 3 CLICS », « trois clics maximum ») · affordance (« propriété d'un élément d'interface suggérant son utilisation — ex : un bouton qui semble cliquable ») · chatbot, « outil puissant de la relation client », avec des progrès grâce à l'intelligence artificielle — le support écrit « chatbox », son lexique « chatbot » : les deux sont d'elle.

📊Les KPI du site web= THINK · DO · CARE

« Le site web permet de réaliser principalement 3 types d'objectifs : THINK – DO – CARE. Afin de mesurer les objectifs… l'entreprise utilise des KPI's » (p. 34). Trois, pas quatre : pas de See — on n'arrive pas sur un site par hasard. Le lexique donne les 10 termes à la file sans étiquette : les remettre, c'est le point bonus.

THINK — l'intérêt

Nombre de pages vues par visite : « plus le visiteur aura vu de pages, plus celui-ci aura été intéressé par votre site ». Temps passé par visite : « dans le cas de visites de moins d'une minute, les visiteurs peuvent être considérés comme non intéressés ».

DO — l'action

Taux de conversion : « rapport entre les individus ayant effectué une action recherchée (achat) et le nombre total de sessions… traduit l'efficacité d'un site ». Panier moyen : « le montant moyen des commandes ». Taux d'abandon du panier : un taux élevé révèle « une ergonomie peu efficace (trop de points de friction) » ou « un manque d'éléments rassurants » — un KPI du Do qui diagnostique un problème d'USABLE et de CREDIBLE.

CARE — la fidélisation

Pourcentage de visiteurs connus : « rapport entre le nombre de visiteurs déjà venus au moins une fois et ceux qui viennent pour la première fois ». Taux de réachat : « la part de clients qui achète une nouvelle fois… intéressant pour vérifier la performance d'une campagne d'emailing ciblée ».

Hors objectif — 2 mesures transversales

L'A/B testing : « tester différentes versions du site », le choix de la version définitive étant « basé sur une analyse des KPI's » — ce n'est donc pas un KPI, c'est ce qu'on fait avec les KPI. L'éco-index : « indicateur évaluant l'impact environnemental d'un site web en fonction de sa performance et de sa consommation énergétique » — « l'empreinte environnementale des nouvelles technologies représente plus de gaz à effet de serre que l'aviation civile ».

La phrase bonus

« Le cours mentionne aussi des KPI mesurables en dehors de Google Analytics — le nombre de comptes clients, le nombre d'avis laissés après achat, et la performance de ces avis : positifs contre négatifs, note moyenne. »

⚠️ Les pièges

Le modèle BEST — deux modèles différents Le support (p. 31) : Behavioral · Essential · Strategic · Targeted, une méthode de rédaction du contenu web rattachée à USEFUL. Son lexique : « approche UX basée sur la beauté, l'ergonomie, la sécurité et la technologie ». Ce ne sont pas deux formulations de la même chose. Le support fait foi — mais donne la version du support puis ajoute « et son lexique en propose une lecture centrée sur la beauté, l'ergonomie, la sécurité et la technologie » : tu es couvert dans les deux cas. On ne corrige jamais son lexique.
Morville : 6 dans le support, 7 dans le lexique Le support annonce « l'expérience utilisateur se résume en 6 étapes » et en liste six. Le lexique décrit « les 7 qualités d'une bonne UX (Facile à trouver, Accessible, Utilisable, Désirable, Utile, Crédible, Apporte de la valeur) ». La septième n'existe nulle part dans le support. Apprends les 6, et garde la septième en réserve : si elle demande « et la septième ? », tu l'as.
« FAUDE-CU » ne colle pas à sa propre liste L'acronyme fait 7 lettres, sa liste fait 7 items, mais ils ne correspondent pas terme à terme. C'est un moyen mnémotechnique, pas une règle : ne perds pas une minute à le reconstruire. Retiens le nom du modèle — « FAUDE-CU – User Experience Honeycomb de P. Morville » — et les 6 critères en anglais, qui sont les mots réellement utilisés dans le support.
Deux termes du lexique sont absents du support commtozero.be (ACC) — « initiative visant à promouvoir la communication responsable en Belgique » — et le nom User Experience Honeycomb / FAUDE-CU lui-même : introuvables dans les 160 pages, ils viennent de son oral. Ça ne les rend pas moins importants, au contraire : elle a pris la peine de les écrire. commtozero.be se rattache à la communication responsable et à l'écoconception.
Findable = trouver le site ; Usable = s'y retrouver dedans Le plan du site, le moteur de recherche interne, les liens internes et la règle des 3 clics existent bel et bien — mais dans USABLE. Findable n'a que 2 éléments clés : le référencement et le nom de domaine. Et ces outils de navigation ne font pas partie des 4 éléments clés de l'ergonomie (catégories, structure, cohérence, rapidité) : ils viennent après.

🧠 Active recall — la question d'abord

?Elle souligne « affordance » et demande de définir ET d'illustrer. Tu dis quoi, dans l'ordre ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

① Je décode : le mot vient de l'anglais « to afford », offrir la possibilité de — ce qu'un objet donne envie de faire rien qu'en le regardant. ② Je définis avec ses mots : « propriété d'un élément d'interface qui suggère son utilisation », un moyen de « suggérer des actions intuitives ». ③ J'illustre : l'exemple du cours, « un bouton qui semble cliquable » — rectangle coloré, du relief, un verbe d'action dessus : « Ajouter au panier ». + Je rattache : c'est un des outils de navigation du critère USABLE de la grille de P. Morville, et ça rejoint la cohérence — « les internautes possèdent déjà des repères », dont « les call to action sous forme de boutons ». ⚠️ Sans illustration, ça vaut environ 1 point sur 2 : « un bouton intuitif » n'est ni une marque, ni un chiffre, ni une situation — c'est une reformulation.

?Question 2 : on te demande de recommander un site web ou de justifier une refonte. Quel plan tu sors ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

La grille d'analyse de P. Morville, ses 6 critères dans l'ordre — c'est le trajet de l'internaute, donc six paragraphes où je diagnostique puis je recommande. Findable : référencement (cf. SEO) + nom de domaine court, mémorisable, pertinent, unique. Accessible : les personnes handicapées + tous les devices (responsive design). Useful : le contenu, modèle BEST. Desirable : l'UI, les tendances durables, GAFAM et NATU. Credible : le pied de page, les mises à jour, les témoignages clients, HTTPS. Usable : catégories, structure, cohérence, rapidité. Et j'annonce le nombre avant la liste : « six critères ».

?On te demande de mesurer un site web. Tu ne récites pas une liste — tu annonces quoi ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

« Le site web sert trois objectifs : THINK – DO – CARE, pas de See. Pour le Think, je regarde les pages vues par visite et le temps passé — moins d'une minute = visiteur non intéressé. Pour le Do, le taux de conversion, le panier moyen et le taux d'abandon du panier. Pour le Care, le pourcentage de visiteurs connus et le taux de réachat. » Puis les deux hors objectif : l'A/B testing (une méthode de test, pas un KPI) et l'éco-index. Bonus : « le cours cite aussi des KPI mesurables en dehors de Google Analytics — les comptes clients, le nombre d'avis après achat et leur performance ».

?Elle demande le modèle BEST — et tu sais que son lexique et son support ne disent pas la même chose. Tu réponds quoi ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

La version du support d'abord, c'est elle qui fait foi : « le principe de la rédaction du contenu web », sous le critère USEFULBehavioral (le comportement attendu, le call to action) · Essential (le fond, les infos pertinentes pour la cible, cf. persona) · Strategic (cohérent avec le key message) · Targeted (la forme, le vocabulaire de la cible, cf. verbatims quali). Puis la phrase qui te couvre : « et son lexique en propose une lecture centrée sur la beauté, l'ergonomie, la sécurité et la technologie ». Tu es juste dans les deux cas, et tu ne la contredis jamais.

?Ta phrase d'examen parle du temps de charge. Comment tu l'illustres pour que ça rapporte vraiment ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Avec son chiffre et ses outils : « le temps de charge, c'est la durée nécessaire pour qu'une page s'affiche complètement ; le cours pose un seuil — il ne doit pas dépasser 2,5 secondes — et donne deux outils gratuits pour le vérifier : pagespeed.web.dev et webpagetest.org. » Les trois leviers : diminuer la longueur des pages, diminuer la taille des images et vidéos, limiter les pop-ups. + Je rattache : c'est la rapidité, quatrième élément clé du critère USABLE — et alléger les images fait aussi baisser l'éco-index : les deux se renforcent.