CHAPITRE 2 › FICHE › F) EMAILING & SMS MARKETING

✉️ F) Emailing & SMS marketing

Savoir juger un e-mailing avec la grille du cours — objectif, cible, contenu — et choisir le bon KPI pour prouver ce qu'on avance : c'est la question 2, 9 points sur 20.

9 concepts 6 pièges 6 questions recall 📖 Revoir la leçon
Chaque taux a SON dénominateur — c'est là que se perdent les points ENVOYÉS 10 000 DÉLIVRÉS 9 700 OUVERTS 1 940 CLICS 291 ÷ ENVOYÉS Délivrabilité · Taux de rejet (bounce) · Taux de CLICS 291 / 10 000 = 2,91 % ÷ DÉLIVRÉS Ouverture · Conversion · Désabonnement 1 940 / 9 700 = 20 % ÷ OUVERTS Réactivité 291 / 1 940 = 15 % ⚠️ Taux de clics ÷ ENVOYÉS, taux d'ouverture ÷ DÉLIVRÉS — ce n'est pas symétrique. « C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic. »

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se déplie pour le détail.

✉️Marketing direct= le canal de l'emailing et du SMS

« L'emailing et le SMS marketing font partie du canal de communication marketing direct. » — « Le marketing direct est une stratégie commerciale qui consiste à établir une communication directe et personnalisée avec des clients ou prospects, sans passer par des intermédiaires. »

Les 4 outils

Emailing · SMS marketing · mailing postal · télémarketing (marketing par téléphone). Les citer dans cet ordre.

Emailing — la définition

« On appelle emailing ou email marketing toute opération de marketing direct visant à diffuser un message électronique à un ensemble de destinataires. » Pour lancer une campagne, il faut « une base de données de contacts, une plateforme d'envoi et un message » — ces 3 ingrédients sont aussi le plan de la réponse.

Pourquoi l'emailing ? (p. 113)

« Les e-mails personnalisés génèrent un retour sur investissement très élevé et meilleur que les campagnes marketing sur les réseaux sociaux » · « L'email est 40× plus efficace pour obtenir de nouveaux clients que les réseaux sociaux » · « Un acheteur ayant reçu une offre par email au préalable dépense 138 % de plus qu'un autre acheteur en ligne. »

SMS marketing (p. 126)

« Le SMS marketing est une technique de communication reposant sur l'envoi d'informations ciblées par SMS. Les destinataires sont des prospects ou clients ayant consenti à en recevoir. » Usages : notifications · sondages · offres promotionnelles limitées dans le temps · alertes · confirmer une commande. Note du cours, telle quelle : « Tjrs pertinent en 2025 ! » Le « ayant consenti » = le RGPD s'applique exactement pareil qu'à l'email.

Mailing postal

« Implique l'envoi physique de documents promotionnels tels que des brochures, des catalogues ou des lettres d'information par le biais du service postal. »

La conclusion du chapitre (p. 127)

« De nombreuses entreprises combinent les outils pour atteindre efficacement leur cible de communication à différents moments et pour différents types de messages (MAIS il faut l'email ET le numéro de téléphone dans la BDD). » · « Planifier et coordonner les outils pour garantir une expérience client cohérente et efficace ! »

🗃️La base de données= le fichier clients · ingrédient ①

« Pas d'envoi d'emails sans une bonne base de données ! » La BDD (ou fichier clients) « regroupe toutes les informations que vous possédez sur vos clients/prospects ».

Les 3 familles de données

Données d'identification : nom, prénom, civilité, âge, numéro de téléphone, email · données socio-démographiques : âge, sexe, profession, domicile… · données comportementales : soumission du formulaire, consultation d'un produit sur le site, appel, commande… Elles servent deux fois : pour constituer la BDD, puis pour la segmenter.

6 méthodes de recrutement (p. 114)

Les newsletters · les jeux concours · les livres blancs · la collecte offline (salon, foire, POS) · les cartes de fidélité/membres · la co-registration. Le livre blanc = « excellent levier pour collecter des adresses B2B ». La co-registration : « l'entreprise profite de la démarche d'inscription d'un internaute à une newsletter pour lui proposer, au sein du même formulaire d'abonnement, de s'abonner à une ou plusieurs newsletters partenaires ».

La segmentation

« Une bonne BDD sera segmentée en fonction de critères d'identification, de critères socio-démographiques, mais surtout de critères comportementaux. » Puis « pour chaque segment créé, un email personnalisé sera créé avec un contenu qualitatif » et « attention : bien identifier les besoins, envies et intérêts de chaque persona ».

Le « trio gagnant »

① Constitution d'une BDD qualifiée · ② segmentation de la BDD · ③ personnalisation des messages · ④ « depuis 2024, automatisation ». Le chiffre qui le justifie : « les emails personnalisés ont un taux de transaction 6 fois plus élevé et ils bénéficient d'un taux d'ouverture de 46 % » — contre 15 à 22 % de moyenne BtoC.

Le CRM

« Un CRM centralise en une seule plateforme l'ensemble des données et des outils permettant à une équipe commerciale de gérer la relation entre clients dans sa globalité. Il repose sur le suivi des leads et des clients dans un tunnel de conversion formalisé. »

⚖️Le RGPD= Règlement Général sur la Protection des Données

« Une réglementation européenne entrée en vigueur en 2018 visant à protéger les données personnelles des individus. » Une donnée personnelle = « toute information permettant d'identifier une personne, comme un nom, une adresse email ou une localisation ». Elle s'applique à « toutes les organisations qui collectent ou traitent des données de citoyens européens ».

Pourquoi il a été adopté

« Pour harmoniser les législations des États membres et protéger les droits des personnes physiques en imposant des obligations aux organisations (publiques et privées). » Ses principes : transparence sur l'utilisation des données · consentement · sécurité · limitation de la conservation. Les individus peuvent accéder, modifier, supprimer ou récupérer leurs données. « En cas de non-respect, des sanctions financières importantes peuvent être appliquées. »

Règle 1 — consentement explicite

« Obtenir le consentement explicite des contacts » — abonnement : opt-in > double opt-in = consentement préalable. Le non-désabonnement n'est pas un consentement (désabonnement = opt-out).

Règle 2 — prouver le consentement

« Être en mesure de prouver le consentement » : « fournir des preuves pour l'ensemble des données, même celles collectées avant le 25 mai 2018 ».

Règle 3 — désabonnement facile

« Permettre aux contacts de se désabonner facilement » : inclure dans l'email un lien de désinscription · optionnel : demander les raisons de la désinscription.

Règle 4 — politique transparente

« Faire valoir le droit des contacts par une politique transparente » : droit d'accès, de rectification, d'effacement… et indiquer la marche à suivre pour les exercer (personne à contacter avec ses coordonnées).

🎯Objectif · cible · contenu= la grille qui ouvre l'exercice

« La réussite de l'emailing s'appuie sur la cohérence entre l'objectif de communication, la cible choisie et le contenu du message. » C'est la phrase à placer en première ligne de « jugez de l'efficacité de cet e-mailing ».

Un seul objectif par campagne

« L'entreprise peut réaliser les 4 types d'objectifs de communication avec une campagne d'emailing (see, think, do, care). Cependant, lors d'une campagne, il n'y a qu'UN objectif qui peut être poursuivi. »

Sa méthode de réponse

« 1) Structure : dans quelle(s) partie(s) du cours vais-je trouver les éléments de réponse ? — 2) Application : comment est-ce que j'applique les éléments de réponse au cas de l'examen ? » Et : « les exercices d'application sont à REFAIRE car l'examen est souvent semblable ».

La plateforme d'envoi — ingrédient ②

« La meilleure solution : travailler avec des logiciels d'emailing. Ils vous permettent de contacter un nombre de consommateurs potentiels plus important d'un seul coup (+ grande délivrabilité !) » Autres avantages : évite que les emails finissent dans les SPAMs/courriers indésirables · email responsive · analyse des résultats · lien de désabonnement · personnaliser les envois · planifier les envois.

Le moment d'envoi

« À quel moment envoyer une campagne d'emailing ? Cela va différer en fonction de l'objectif. »

📬Les 8 types d'email & le trigger

Email de prospection (see, think) · email d'invitation (see, think) · newsletter (think) · email promotionnel (do, care) · email transactionnel (do, care) · email de relance (care) · email de fidélisation (care) · email de notification (think, do, care) = trigger.

Trigger marketing — la définition

« Le trigger marketing est une technique qui vise à déclencher automatiquement des actions marketing suite à un comportement de la part de vos clients ou prospects ou suite à un événement spécifique. »

Ses 5 exemples (pour « illustrez »)

Email de confirmation de commande après un achat · offre promotionnelle le jour de l'anniversaire · relance suite aux abandons de panier · message de bienvenue suite à une inscription · questionnaire de satisfaction suite à un retour client.

Les scénarios les plus rentables

« Parmi les événements qui convertissent le mieux, selon le chiffre d'affaires généré à J+7 de l'ouverture d'un e-mail » : relances après une visite sans achat 23 % · relances après un panier abandonné 21 % · nouveautés produit 18 % · ventes croisées 13 % · promotions 13 %. Les deux premiers sont des relances, donc des triggers ; la promotion arrive dernière.

✍️Expéditeur, objet, pre-header= les bonnes pratiques, p. 120

Avant l'ouverture, le destinataire ne voit que trois choses : qui écrit, l'objet, le pre-header. L'objet « conditionne le taux d'ouverture ».

Le nom de l'expéditeur — champ « de »

Facilement identifiable et qui inspire confiance · « utiliser plutôt le nom de l'entreprise et/ou de marque en veillant à rester en cohérence avec le message » · « si besoin fréquent de communiquer, utiliser plusieurs noms d'expéditeurs pour éviter le sentiment d'être sur-sollicité ».

L'objet — les 8 qualités

Courtmoins de 50 caractères pour être visible ») · accrocheur · facilement compréhensible · persuader de la qualité du contenu · inciter les destinataires à passer à l'action · adapter le ton et le style · « attention aux mots spams ! » · emoji.

Le pre-header

« = phrase qui succède souvent l'objet d'un email dans l'aperçu de votre boîte de réception » · améliore la visibilité online et par les mobiles · augmente le score de délivrabilité · donne plus de détails, convainc · « ne pas répéter le contenu de l'objet sinon doublon et moins avantageux » · « par défaut, c'est la première ligne de texte utilisée dans le corps de l'emailà adapter ».

🧩Le contenu : le modèle BEST= la grille du contenu, p. 121

Behavioral = les CTA et les liens · Essentiel = coller au contexte · Strategic = servir la marque · Targeted = personnaliser. Les 3 exemples nommés du cours : Splendia (E) · OBAIBI-OKAIDI (S) · Neckermann (T).

B — Behavioral ➔ CTA et liens

« L'appel à l'action est lié à un objectif » · « répétez vos CTA à différents endroits, sous différentes formes, sans exagérer le nombre de CTA (1 ou 2) » · « faites-les ressortir » · « au-dessus de la ligne de flottaison » · « ayez toujours au moins une version texte de votre CTA » · « mettre 3 ou 4 liens (max 8) liés à un objectif ».

E — Essentiel

« Ex : quelques heures avant la Saint-Valentin, Splendia, hôtels aux quatre coins du monde, a choisi de promouvoir non pas les établissements encore disponibles sur le site, mais un concours en lien avec le contexte. »

S — Strategic

« Suivre la charte graphique » · « mettre le logo et un lien sur le logo » · « Ex : OBAIBI-OKAIDI communique sur une nouveauté-produit : le t-shirt ludique à patchs. »

T — Targeted

« Personnaliser les salutations, les offres… » · « Ex : Neckermann et son challenge DM (Direct Message). » Sans segmentation de la BDD en amont, pas de « T ».

Les règles de forme — chiffrées

« Idéalement 40 % visuel vs 60 % texte (pas une seule image sinon considéré comme spam) » · police simple, 2 ou 3 polices différentes max, taille 10 ou 12 pour le corps · « il doit y avoir un lien pour se désinscrire » · page miroir « reco mais pas obligatoire » = « donner accès à une copie de votre message sous la forme d'une page web », « mettre le lien au début de l'email » · mobile friendly : responsive design, temps de chargement, taille du texte, liens et CTA suffisamment grands.

🧪Le BAT & l'A/B testing= avant d'envoyer, p. 122

« Le bon à tirer (BAT) est un message spécifique qui permet de tester un message avant son envoi, soit en s'envoyant l'email, soit via des programmes spécifiques. » L'A/B testing, lui, « se base sur l'objet ou le contenu de l'email » — donc tester un CTA, c'est bien dans le cadre prévu, puisque le CTA fait partie du contenu.

Les 4 vérifications du BAT

Le bon affichage dans la boîte email · que tous les liens fonctionnent et arrivent au bon endroit, y compris le désabonnement · les éventuelles fautes d'orthographe, y compris l'objet et autres petites erreurs · le bon affichage sur smartphone. Conseil du cours : « l'envoyer à des collègues ».

La règle de l'A/B testing

Ne faire varier qu'UNE SEULE variable à la fois — les deux versions doivent être rigoureusement identiques par ailleurs (même expéditeur, même objet, même pre-header, même visuel, même moment d'envoi). Sinon on ne sait pas ce qui a produit la différence. Deux échantillons comparables, envoyés en même temps : puisque « à quel moment envoyer ? cela va différer en fonction de l'objectif », l'horaire fausserait le test.

Tester quoi, sur un CTA

Le libellé (« lié à un objectif », « inciter à passer à l'action ») · le fait qu'il ressorte (« faites-les ressortir ») · la position (« au-dessus de la ligne de flottaison ») · le nombre (« 1 ou 2 ») · la forme (bouton vs « toujours au moins une version texte »).

Mesurer, puis généraliser

On juge au taux de réactivité (clics / emails ouverts), pas au taux d'ouverture. Puis on déploie la version gagnante et on applique la bonne pratique d'analyse : « surveiller les variations importantes de score, les pics · trouver les explications pour chaque score anormal · il faut réajuster ». Garde-fou : « il ne faut pas noyer les gens avec trop d'emails envoyés ».

📊Les KPI de l'emailing= un KPI par étage du STDC, p. 123-125

« Pour l'emailing, les principaux KPI utilisés pour mesurer la performance dépendent des objectifs digitaux visés. » Ils s'analysent « par les outils de gestion de campagnes et surtout via Google Analytics — il faut alors tagger les liens insérés dans l'email par des UTM ».

SEE — arriver dans la boîte

Taux de délivrabilité = messages délivrés / messages envoyés × 100 · taux de rejet (bounce rate) = messages non délivrés / messages envoyés × 100. Soft bounce : « adresse destinatrice temporairement indisponible » (erreur de connexion ou messagerie pleine) · hard bounce : « l'adresse destinatrice n'existe pas ou plus » — « ce taux doit être inférieur à 2 % ». « Ces taux mesurent la capacité de l'email à atterrir dans la boîte mail » et sont « les indicateurs de qualité et d'actualisation de la base de données ».

THINK — ouverture, clics, réactivité

Taux d'ouverture = ouvertures / emails DÉLIVRÉS × 100 — « entre 15 et 22 % vous pouvez considérer que vous êtes dans la moyenne BtoC » · « dépend de l'objet qui doit interpeller les destinataires et du nom de l'expéditeur qui doit inspirer confiance ». Taux de clics = clics sur un lien / emails ENVOYÉS × 100 — « entre 3 et 5 % » · « dépend de l'action recherchée : taux plus faible pour un achat potentiel que pour une simple consultation d'article ».

Le taux de réactivité

= clics sur un lien / emails OUVERTS × 100. « Cet indicateur permet de mesurer la réaction de vos destinataires après l'ouverture du message » · « c'est le taux le plus important à analyser pour cet objectif THINK » · moyenne BtoC : 20 % · « il permet de voir si l'objet est en adéquation avec le message lui-même (= pertinence) ».

DO et CARE

Taux de conversion = actions réalisées (objectif de la campagne) / emails DÉLIVRÉS × 100 — « l'action peut être une vente, le remplissage d'un formulaire… », « cet indicateur est le plus significatif des résultats ». Taux de désabonnement (ou taux d'attrition) = désabonnements / emails DÉLIVRÉS × 100 — « doit se trouver entre 0,2 % et 0,3 % », « indicateur de la qualité du fichier, de l'utilité perçue et aussi de la facilité à trouver le lien de désabonnement (important !) », « intéressant de demander les raisons de désinscription ».

Les 5 seuils à savoir par cœur

Hard bounce inférieur à 2 % · ouverture 15-22 % · clics 3-5 % · réactivité 20 % · désabonnement 0,2-0,3 %.

La bonne pratique d'analyse

« Surveiller les variations importantes de score, les pics · trouver les explications pour chaque score anormal · il faut réajuster. »

⚠️ Les pièges

Les dénominateurs changent — LE piège du chapitre Sur les ENVOYÉS : délivrabilité, taux de rejet et taux de clics. Sur les DÉLIVRÉS : taux d'ouverture, taux de conversion, taux de désabonnement. Sur les OUVERTS : taux de réactivité, le seul. Le traquenard : le taux de clics se calcule sur les envoyés alors que le taux d'ouverture se calcule sur les délivrés — ce n'est pas symétrique, c'est une définition à apprendre telle quelle.
Taux d'ouverture ≠ taux de réactivité Le taux d'ouverture (15 à 22 % en moyenne BtoC) « dépend de l'objet de l'email et du nom de l'expéditeur » — il ne dit rien du message. Le taux de réactivité (clics / emails ouverts, moyenne 20 %) isole ce qui se passe une fois l'email ouvert : c'est « le taux le plus important à analyser pour cet objectif THINK », et il « permet de voir si l'objet est en adéquation avec le message (= pertinence) ». La phrase du cours qui tranche : « C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic. »
A/B testing : une seule variable à la fois Deux versions rigoureusement identiques sauf l'élément testé, envoyées au même moment à deux échantillons comparables. Si on change le CTA et l'objet, on ne saura pas ce qui a produit la différence — et on jugera au mauvais KPI. C'est le point qui rapporte le plus dans la question 2.
Une campagne = UN seul objectif « L'entreprise peut réaliser les 4 types d'objectifs de communication avec une campagne d'emailing (see, think, do, care). Cependant, lors d'une campagne, il n'y a qu'un objectif qui peut être poursuivi. » La nuance est double : l'outil couvre les 4 étages, la campagne n'en vise qu'un. Un email qui fait de la promo + du catalogue + de la newsletter est mal conçu, et aucun KPI ne peut le trancher.
Obligatoire vs recommandé — et le faux consentement Le lien de désinscription est obligatoire (« il doit y avoir un lien pour se désinscrire ») et c'est aussi une règle RGPD : son absence est une faute légale, pas une maladresse. La page miroir, elle, est « reco mais pas obligatoire ». Et le non-désabonnement n'est PAS un consentement : il faut l'opt-in, le désabonnement c'est l'opt-out.
Le « trio gagnant » en compte quatre Le cours écrit « le trio gagnant c'est » puis liste BDD qualifiée · segmentation · personnalisation · depuis 2024, automatisation — soit quatre éléments. Elle l'enseigne comme ça : reproduis-le tel quel, ne « corrige » pas en quatuor et ne supprime pas l'automatisation.

🧠 Active recall — la question d'abord

?« Jugez de l'efficacité de cet e-mailing en vous basant sur le cours. » Par quoi tu ouvres, et comment tu structures ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

J'ouvre par la phrase du cours : « La réussite de l'emailing s'appuie sur la cohérence entre l'objectif de communication, la cible choisie et le contenu du message » — elle annonce ma grille. Puis sa méthode en 2 temps. 1) Structure : je mobilise la stratégie de communication (objectif · cible · contenu), les bonnes pratiques (expéditeur, objet, pre-header, BEST, forme, mobile friendly), le RGPD (4 règles), le BAT et les KPI. 2) Application, faute par faute, chacune adossée à une phrase du cours : l'objectif n'est pas unique · l'expéditeur n'est pas identifiable et n'inspire pas confiance · l'objet dépasse les 50 caractères et empile les mots spams · le pre-header répète l'objet (« doublon et moins avantageux ») · une seule image (« sinon considéré comme spam », alors qu'il faut « 40 % visuel vs 60 % texte ») · aucune personnalisation, donc pas de « T » de BEST ni de segmentation · trop de liens (la règle est « 3 ou 4 liens, max 8, liés à un objectif ») · le CTA ne ressort pas et est sous la ligne de flottaison · pas de logo ni de charte, plus de « 2 ou 3 polices max » · pas de lien de désinscription, faute légale · aucun BAT. Je conclus sur les trois axes et sur les KPI attendus : délivrabilité et taux de rejet dégradés, taux d'ouverture faible, taux de réactivité effondré, taux de désabonnement non mesurable.

?« Afin d'optimiser l'efficacité de son CTA, l'entreprise a décidé de recourir à l'A/B testing. Que lui conseillez-vous ? Expliquez votre réponse. »

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Je valide la démarche : l'A/B testing « se base sur l'objet ou le contenu de l'email », et le CTA fait partie du contenu — on est dans le cadre prévu. ② Ne faire varier qu'une seule variable : le CTA. Les deux versions doivent être rigoureusement identiques par ailleurs — même expéditeur, même objet, même pre-header, même visuel, même moment d'envoi — sinon on ne saura pas ce qui a produit la différence. ③ Sur quoi tester : le libellé (un CTA « lié à un objectif » qui « incite à passer à l'action »), le fait qu'il ressorte, sa position (« au-dessus de la ligne de flottaison »), son nombre (« 1 ou 2 »), sa forme (avec « toujours au moins une version texte »). ④ Mesurer avec le bon indicateur : le taux de réactivité = clics / emails ouverts × 100, parce que le CTA agit après l'ouverture et que c'est « le taux le plus important à analyser pour cet objectif THINK ». Surtout pas le taux d'ouverture : il « dépend de l'objet et du nom de l'expéditeur », que le test ne touche pas — « C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic. » Le taux de conversion en complément si l'objectif est DO. ⑤ Deux échantillons comparables, envoyés simultanément. ⑥ Ne pas noyer la base : « il ne faut pas noyer les gens avec trop d'emails envoyés », sinon le taux de désabonnement dépasse les 0,2 % à 0,3 % attendus. ⑦ Un BAT avant : vérifier que les deux CTA fonctionnent et s'affichent bien sur smartphone. ⑧ Puis généraliser la version gagnante et « réajuster ». Le raccourci : une variable · deux échantillons comparables · le bon KPI · puis on généralise.

?Chiffre cette campagne : 10 000 emails envoyés, 9 700 délivrés, 1 940 ouvertures, 291 clics, 39 désabonnements. Ton diagnostic ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Délivrabilité = 9 700 / 10 000 = 97 %, donc taux de rejet 3 % — au-dessus du seuil du cours (« hard bounce inférieur à 2 % ») : la BDD n'est pas à jour, il faut la nettoyer des hard bounces. Taux d'ouverture = 1 940 / 9 700 (les délivrés) = 20 %bon, « entre 15 et 22 % vous êtes dans la moyenne BtoC » : l'objet et le nom de l'expéditeur font leur travail. Taux de clics = 291 / 10 000 (les envoyés) = 2,91 % — juste sous la moyenne de 3 à 5 %. Taux de réactivité = 291 / 1 940 (les ouverts) = 15 %nettement sous les 20 % attendus. Taux de désabonnement = 39 / 9 700 = 0,40 % — au-dessus des 0,2 % à 0,3 %. Conclusion : la campagne arrive mal, elle est bien ouverte mais elle ne transforme pas la lecture en clic — « C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic », donc le problème est dans le contenu et le CTA, ce que le désabonnement confirme. Je recommande un A/B testing sur le CTA, mesuré au taux de réactivité.

?L'e-mailing qu'on te donne n'a pas de lien de désinscription. Qu'est-ce que tu réponds — et pourquoi ça vaut plus qu'une remarque de forme ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

C'est une faute légale, pas une maladresse. Le cours l'impose deux fois : dans les bonnes pratiques (« il doit y avoir un lien pour se désinscrire ») et dans le RGPD, règle 3 des 4 — « permettre aux contacts de se désabonner facilement : inclure dans l'email un lien de désinscription ». Les 3 autres règles : obtenir le consentement explicite (opt-in > double opt-in, et le non-désabonnement n'est pas un consentement) · être en mesure de prouver le consentement, « même pour les données collectées avant le 25 mai 2018 » · faire valoir le droit des contacts par une politique transparente (accès, rectification, effacement + la marche à suivre et la personne à contacter). Conséquences : « des sanctions financières importantes peuvent être appliquées », et on perd le KPI CARE — le taux de désabonnement (à maintenir entre 0,2 % et 0,3 %) devient impossible à mesurer, alors qu'il est justement « un indicateur de la facilité à trouver le lien de désabonnement ».

?Elle te demande de définir ET d'illustrer le trigger marketing.

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Définition : « Le trigger marketing est une technique qui vise à déclencher automatiquement des actions marketing suite à un comportement de la part de vos clients ou prospects ou suite à un événement spécifique. » Dans la liste des types d'email, c'est l'email de notification (think, do, care). Illustration : la relance suite à un abandon de panier — et je la choisis exprès, parce que le cours classe les relances en tête des scénarios les plus rentables : visite sans achat 23 %, panier abandonné 21 % du chiffre d'affaires généré à J+7 de l'ouverture, devant les promotions à 13 %. Autres exemples du cours : confirmation de commande après un achat · offre promotionnelle le jour de l'anniversaire · message de bienvenue après une inscription · questionnaire de satisfaction après un retour client.

?On te demande d'analyser le contenu d'un e-mailing avec BEST. Tu dis quoi, lettre par lettre ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

B — Behavioral, les CTA et les liens : « l'appel à l'action est lié à un objectif », « répétez vos CTA à différents endroits, sous différentes formes, sans exagérer (1 ou 2) », « faites-les ressortir », « au-dessus de la ligne de flottaison », « toujours au moins une version texte », « 3 ou 4 liens (max 8) liés à un objectif ». E — Essentiel, le contexte : l'exemple Splendia, qui quelques heures avant la Saint-Valentin promeut « non pas les établissements encore disponibles, mais un concours en lien avec le contexte ». S — Strategic, la marque : « suivre la charte graphique », « mettre le logo et un lien sur le logo » — exemple OBAIBI-OKAIDI et sa nouveauté-produit, le t-shirt ludique à patchs. T — Targeted, la personnalisation : « personnaliser les salutations, les offres » — exemple Neckermann et son challenge DM (Direct Message) ; sans segmentation de la BDD, pas de « T ». J'ajoute la forme : « idéalement 40 % visuel vs 60 % texte (pas une seule image sinon considéré comme spam) », 2 ou 3 polices max, taille 10 ou 12, lien de désinscription, page miroir (« reco mais pas obligatoire ») et mobile friendly.