CHAPITRE 2 › FICHE › E) LES MÉDIAS DE MASSE — LES 6 MÉDIAS & LE DISPLAY

📺 E) Les médias de masse — les 6 médias & le display

Justifier le choix d'un média avec les 4 mots du prisme, défendre le display en complément des réseaux sociaux, et chiffrer la pression d'une campagne avec couverture, OTS et GRP.

9 concepts 6 pièges 6 questions recall 📖 Revoir la leçon
La seule formule à savoir écrire du chapitre 2 : GRP = COV × OTS Taux de couverture Audience / Univers, en % touché AU MOINS 1 fois 40 % × OTS / OTH Nb de fois exposé EN MOYENNE = la répétition 9 fois = GRP Gross Rating Point = la pression publicitaire 360 L'exemple du cours — France 3, 12h-13h05, cible 50 ans et + : couverture 40 % × 9 visionnages = 360 GRP. Et il ajoute : 60 % × 6 = 360 aussi. Même pression, autre équilibre entre toucher large et répéter. 1 rating point = 1 % de la cible · Univers = la cible · Audience = qui entre en contact avec le média ⚠️ Objectif d'image en radio : ni CTR ni CPC → couverture, OTH, GRP, puis KPI pré vs post-campagne.

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se déplie pour le détail.

📺Les 6 grands médias de masse

« Les 6 grands médias de masse sur lesquels les annonceurs font de la publicité », dans l'ordre du cours : 1 TV · 2 cinéma · 3 radio · 4 affichage (D)OOH · 5 presse · 6 internet.

Les parts d'investissement

« Avec 30 % du total, la télévision reste le premier média en termes d'investissements publicitaires. Elle est suivie par la radio et l'out-of-home. » « Dans un marché stable, les médias en ligne progressent vers une part de marché de 37,5 %. » Hausse du « paid social » et du SEA, et dans une moindre mesure de la vidéo en ligne.

La phrase qui fait mouche

Les médias en ligne pris ensemble (37,5 %) pèsent plus que la TV seule (30 %), mais aucun média unique ne dépasse encore la télévision.

Le CIM

Centre d'Information Média : « organise la mesure de l'audience des principaux médias en Belgique ». Organisation tripartite formée par les annonceurs belges, les agences média et les médias, dont l'objectif est « la collecte de données fiables » — et « la collecte des informations sur les audiences dépend du média ».

🔺Le prisme média= la grille pour répondre à « pourquoi ce média ? »

« Le choix des médias = une réflexion en fonction de la couverture, de la répétition, de l'impact et de la sélectivité. »

Couverture

« Nombre d'individus pouvant être exposés au message publicitaire. » → le média permet-il de toucher un grand nombre d'individus ?

Sélectivité

« Affinité qu'a une cible pour un support média (un programme TV par exemple). » → toucher une cible précise (ex : femmes de 12 à 34 ans).

Répétition

« Possibilités d'améliorer le nombre de fois où les individus seront exposés au message. » → assez d'expositions pour retenir / agir.

Impact

« Possibilité de créer un impact visuel, de développer un message original… » → aider à la mémorisation.

La conclusion à citer

« Une optimisation des critères de répétition et d'impact mène vers une meilleure mémorisation du message publicitaire. »

🎬TV · cinéma · radio

TV = puissance et long terme · cinéma = impact maximum mais jamais en média principal · radio = confiance, proximité et complément universel.

TV

« L'un des médias les plus puissants, même si son audience décline lentement depuis 10 ans. » Convergence : « en langage média, YouTube et TV sont tous deux mis dans la catégorie "vidéo" ». Formats linéaires : spot classique (60 à 10 s) et parrainage TV (5 à 10 s, « Ce programme vous est présenté par… »). Formats digitaux : pre-roll · mid-roll · post-roll, skippables ou non. Bonne pratique : répétition au moins 3 fois, et avec des formats différents.

Cinéma

« Média marginal par ses recettes publicitaires (moins de 1 % du total des grands médias) », audience « quantitativement faible », typée urbains et jeunes — la part des seniors (+50) a beaucoup progressé. « Le cinéma n'est jamais utilisé comme média principal : il est souvent utilisé comme média de complément de la télévision. » « C'est le média pour lequel la publicité a le plus d'impact et de mémorisation. » Le DO est moins utilisé « car quand on va au cinéma, on n'est pas là pour acheter ».

Radio (qui devient « l'audio »)

« 70 % des Belges écoutent la radio tous les jours » et « la radio est un média de confiance pour les Belges ». La FM ou DAB+ reste de loin la plus écoutée ; le streaming audio a la plus forte croissance, +3 points → 33 % de la population, 2ᵉ catégorie après la radio FM ; Spotify = 86 % des utilisateurs de streaming ; podcasts = 10 % de pénétration ; 58 % des écoutes à la maison, 15 % « on the go ».

La radio remplit TOUS les objectifs

« Si elle est bien utilisée en création, [la radio] permet de remplir tous les objectifs de communication. Elle est un excellent complément aux autres médias. » SEE spots courts, jingles, univers sonore reconnaissable · THINK témoignages clients, interviews d'experts · DO urgence via CTA et promos temporaires. Répétition en 30 s / 10 s / 5 s.

🪧Affichage (D)OOH · presse · internet

OOH = Out Of Home, « car les affiches sont visibles dès que le consommateur quitte son domicile » · la presse est « le média qui souffre le plus de la concurrence d'internet » · internet = search · social ads · YouTube ads · display.

Les 3 phrases uniques de l'affichage

« Le plus vieux des médias publicitaires » · le « seul à avoir une fonction uniquement publicitaire » · le « seul média GRATUIT pour le consommateur ». Il a évolué « d'un média de masse vers un média de masse segmenté » grâce au digital et à l'IA ; il touche « les gens qui se déplacent » → les 16-34 ans.

Le vocabulaire attendu

Formats : mobilier urbain 2 m² · grand format = billboards (8, 10 ou 20 m²) et supersites (panoramiques, 100 % éclairés, 5 grandes villes belges) · transport public. DOOH = « l'OOH diffusé sur des écrans numériques » (visuel adaptatif : bon moment, bon endroit, bon contexte) · programmatique DOOH = « du DOOH renforcé par des datas », espaces vendus à prix fixe ou en RTB (Real-Time Bidding) · FOOH = Fake Out Of Home : des campagnes qui « semblent avoir lieu en rue », partagées exclusivement sur les réseaux sociaux.

Bonnes pratiques affichage

Keep it simple — le message compris en 2,5 secondes · Less is more (1 seul message) · Readibility · Reading patterns · contrastes lisibles · show packshot · be original & captivating. Le QR code : « le taux d'interaction peut être 10× supérieur », mais « attention au contexte car scanner prend du temps » → public immobile ou lent (abribus, métro, files d'attente).

Presse : audience ≠ ventes

« Audience en presse = le nombre de lecteurs qui lisent un numéro » — on lit aussi « l'exemplaire des voisins, au travail, chez le coiffeur ou au café », donc « le nombre de lecteurs est généralement bien supérieur au nombre d'exemplaires distribués ». « Un ensemble très hétérogène » : quotidienne · magazine · professionnelle · gratuite. « La presse permet de répondre à tous les objectifs mais séparément » → formats : Ads (conscience) · Advertorials (intérêt) · Inserts (action) · Coupons (fidélisation).

Internet : pull ou push

Search = « les liens commerciaux qui apparaissent à la suite d'une requête » → « une communication PULL qui se fait à l'initiative des internautes ». Social ads = « l'insertion payante de messages publicitaires sur les réseaux sociaux, à l'initiative des marques » (donc PUSH). Puis les YouTube ads et le display.

⚖️La complémentarité des médias de masse

« Chaque média possède des atouts spécifiques qui, lorsqu'ils sont combinés, permettent d'optimiser l'impact d'une campagne. »

Qui est fort en quoi

« La TV et la radio offrent une large couverture et permettent de toucher un public vaste et varié » · « la presse et l'affichage ciblent des segments spécifiques en fonction de la localisation et du profil du lecteur ; internet permet un ciblage encore plus précis » · « le cinéma, l'affichage et la TV ont de l'impact » · « pour faire de la répétition, il est préférable d'opter pour l'affichage, la radio, la presse et internet ». L'affichage est le seul cité deux fois.

Combien de fois pour se souvenir

Cinéma : 1 visionnage (« 75 % des spectateurs se souviennent du message après 1 seul visionnage ») · TV et journaux : 5 répétitions · bannière en ligne : 7 fois · affiche : 17 fois. Lecture : plus l'impact d'un média est faible, plus il faut de répétition.

Le cross-média

« La répétition des messages sur plusieurs médias permet de renforcer la mémorisation » — exemple du cours : « une campagne TV peut être renforcée par des annonces sur les réseaux sociaux et du display sur des sites web ». Phrase de conclusion : « Une campagne bien réalisée utilise les points forts de chaque média tout en assurant une cohérence du message publicitaire. »

🖼️Le display= sa question de juin

« Le display désigne un type d'annonce publicitaire diffusée sur un site tiers, appelé éditeur » — site d'actualité, site d'un média (presse, radio, TV), forum ou blog « bénéficiant d'un trafic satisfaisant ». « L'objectif est d'aller chercher les prospects où ils se trouvent, sur des sites connexes à l'activité de l'annonceur. »

Ce qui le situe

« Il est possible de diffuser les annonces sur des pages Web spécifiques ou à des groupes de personnes spécifiques — ou bien les deux. » Et : il « se rapproche assez de la publicité traditionnelle par son côté intrusif, mais s'en éloigne grâce à sa diffusion ciblée et à l'interaction des internautes avec les annonces, qui peut être mesurée en temps quasi-réel ».

Les 4 acteurs

Les annonceurs (ou les agences de communication pour leur compte) qui achètent · les éditeurs de sites = « les sites web qui commercialisent leur espace publicitaire » · les réseaux publicitaires (ex : Google Display Network) qui « mettent en relation acheteurs et vendeurs d'espaces » · les places de marché (Ad Exchange) = « plateformes numériques où les annonceurs et les éditeurs achètent et vendent des espaces publicitaires en temps réel ».

Programmatique & RTB

« L'idée de la programmatique est d'afficher une annonce dès qu'un internaute correspondant au ciblage accède à une page » : des « algorithmes complexes (IA et big data) » font correspondre « les données fournies par les annonceurs sur leur cible » et « les informations transmises par les éditeurs sur leurs espaces publicitaires ». RTB = Real Time Bidding (enchère en temps réel) : « alloue une impression publicitaire à l'annonceur qui a fait la meilleure enchère ».

Le remarketing

« Pour réaliser un objectif de DO ou de CARE, une entreprise peut utiliser le remarketing (ou retargeting) à l'aide d'un display. Cette technique permet de recontacter les internautes passés sur le site précédemment en leur diffusant une annonce, bien souvent adaptée à ce qu'ils ont consulté ou acheté sur le site (cookies). »

Le display sur les 4 objectifs

SEE : cibler un « large public » avec une « excellente première impression » · THINK : « renforcer vos avantages concurrentiels » et « réduire un peu votre audience cible » aux internautes « qui ont déjà fréquenté votre site » · DO : « annonces avec des offres spéciales et des privilèges ciblés » · CARE : « informer vos clients existants d'une nouveauté » et les faire revenir.

La limite à citer soi-même

« Le display est fortement menacé par le succès croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus). » Avec son côté intrusif, c'est l'argument qui justifie qu'il vienne en complément et non en remplacement.

📊Formats, bonnes pratiques et KPI du display

Les 3 KPI : « Nombre d'impressions : nombre de fois où un display a été affiché sur une page web (pas forcément = vu) » · « Nombre de clics : nombre de fois où une impression a fini par un clic » · « CTR (taux de clic en %) : nombre de clics / nombre d'impressions ».

Les 6 formats

Bannières (horizontales ou bandeaux, en haut ou en bas) · pavés (carrés ou rectangulaires) · skyscrapers (bandeaux verticaux) · interstitiels (« annonces transitoires précédant l'apparition d'une nouvelle page », plein écran) · overlays (« recouvrent le contenu affiché ») · pop-ups (fenêtres surgissantes, en perte de vitesse car trop intrusives). « Possibilité de combiner plusieurs formats sur la même page. »

Les 2 types

L'image statique et la publicité rich media = « pub souvent interactive avec de l'animation, du son, de la vidéo ou plus généralement du contenu dynamique » — annonces sonores, bannières extensibles, annonces flottantes.

Les 4 bonnes pratiques

Choisir le bon format : « les plus grands ou plus larges car les plus percutants (surtout pour un objectif de SEE) » · réduire le poids du fichier pour « éviter de ralentir le chargement de la page et de gêner les internautes » · soigner le contenu · choisir la bonne position : « en haut c'est mieux qu'en bas, à gauche mieux qu'à droite, et la position optimale est juste au-dessus du contenu central de la page ».

Les modèles de coût

CPC = « l'annonceur paie uniquement lorsqu'un utilisateur clique » (coût total / nombre de clics) · CPM = « coût pour 1 000 affichages », inconvénients : « ne pousse pas à l'excellence » et risque financier — « qui dit que ma pub a été vue, retenue ? » · le forfait = coût fixe, « que le site fasse 100 ou 100 000 visiteurs » · CPA = « coût pour obtenir une certaine conversion ». C'est pourquoi le CPC est préféré.

📏Univers, audience, couverture, OTS

« Univers = le nombre de personnes faisant partie de la cible communication. » « Audience = le nombre de personnes faisant partie de l'univers, qui, en moyenne, entrent en contact avec le média/support sur une période donnée. »

Taux de couverture — reach % ou rating point

« = Pourcentage de la cible touché au moins une fois par le message (COV 1+) » · « = Audience / Univers, en % » · « 1 rating point = 1 % de la cible ». « Le niveau de couverture varie en fonction de la répétition du message (COV 3+, 5+, 8+…). »

Le calcul du cours

Univers 12+ en Belgique = 10 266 213 · audience du cinéma = 515 300515 300 / 10 266 213 × 100 = 5 % → « 5 % de la population (12+) touchée par le cinéma = 5 rating points ». La donnée d'origine : « 515 300 Belges ayant plus de 12 ans ont déclaré avoir été au cinéma au cours des 7 derniers jours ».

OTS / OTH

« Opportunity To See — Opportunity To Hear » = « Nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposé au message au cours de la campagne » = « occasion (opportunité) d'entendre / de voir ». « Il s'agit du taux de répétition moyen (average frequency). » Exemple : « si OTS = 3 → la cible aura été exposée en moyenne 3 fois au message ». OTH pour ce qui s'entend : la radio.

Le pont avec le chapitre 1

« Choix d'une cible média qui correspond de manière optimale à la cible de communication. » Les habitudes varient d'une cible à l'autre : « meilleure façon d'atteindre les enfants ou les personnes âgées = la TV » contre « cadres d'entreprise = presse quotidienne ».

💥GRP, sélectivité, bêta coefficient

« Gross Rating Point (GRP) = Échelle de mesure de la pression publicitaire : le GRP est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTSGRP = COV × OTSpermet de comparer les campagnes. »

L'exemple chiffré à ressortir

Publicité diffusée entre 12h00 et 13h05 sur France 3, cible 50 ans et plus : taux de couverture 40 %, audience qui visionne 9 fois40 × 9 = 360 GRP. « On pourrait aussi imaginer avoir la même pression publicitaire avec 60 % des 50+ qui ont vu la pub 6 fois » (60 × 6 = 360).

Profil / affinité / sélectivité

« = Capacité d'un média à couvrir de façon plus ou moins précise une cible donnée. Ce média est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? » Exemple : cible 12-24 ans, « 47 % des 12-24 ans lisent Public. Ils représentent 19 % de l'univers 12+ » → (47 / 19) × 100 = 250index de sélectivité = 250. Au-dessus de 100, le support est plus affine que la moyenne.

Bêta coefficient, Cn et Cm

« Exprime combien de personnes se souviennent d'un message après 1 contact. » Cn = couverture nette = « nombre de personnes qui voit le message » · Cm = couverture mémorisée = « nombre de personnes qui ont retenu le message ». Le cours n'en donne que ces définitions — le schéma qui les relie est une image.

Mesurer l'efficacité off line

Le principe : « comparer les KPI pré vs post-campagne ». Notoriété assistée (« Parmi toutes ces marques de lait, lesquelles connaissez-vous ? ») · notoriété spontanée (« Quelle(s) marque(s) de lait connaissez-vous ? ») · top of mind = « la 1ʳᵉ marque citée en notoriété spontanée » · mémorisation (« Quelle pub de lait avez-vous vue cette semaine ? ») · score d'attribution (« À quelle marque correspond ce visuel ou ce slogan ? ») · intention d'achat. Le cours précise : « liste non exhaustive ».

⚠️ Les pièges

« Affiché » n'est pas « vu » Les impressions, c'est « le nombre de fois où un display a été affiché sur une page web (pas forcément = vu) » — jamais « le nombre de personnes qui ont vu ». C'est exactement le même piège que portée vs impressions sur les médias sociaux, qui lui est tombé dessus en juin. Et attention : « clics / impressions », c'est le CTR, pas les impressions.
GRP : on multiplie, et le chiffre seul ne prouve rien GRP = couverture × OTS40 × 9 = 360. Ni une addition, ni une division. Surtout : « un même GRP peut être obtenu à partir de stratégies très différentes de couverture et de répétition » (60 × 6 = 360 aussi). Conclure « donc la campagne a une forte couverture » est faux : le GRP mesure la pression publicitaire, pas sa répartition.
Couverture, OTS, sélectivité : trois questions différentes La couverture dit combien de personnes sont touchées au moins une fois (COV 1+) · l'OTS dit combien de fois chacune, en moyenne · la sélectivité dit si ce sont les bonnes. Un index de sélectivité de 250 ne veut dire ni « 250 000 personnes », ni « vue 250 fois » : la cible y est 2,5 fois surreprésentée. Et 1 rating point = 1 % de la cible, pas 1 personne.
Le média de l'impact, c'est le cinéma — pas l'affichage Le cinéma est « le média pour lequel la publicité a le plus d'impact et de mémorisation » (75 % se souviennent après 1 seul visionnage), mais il « n'est jamais utilisé comme média principal » : c'est un complément de la télévision. L'affiche, elle, doit être vue 17 fois. Ce qui est unique à l'affichage, c'est autre chose : le plus vieux, le seul à fonction uniquement publicitaire, le seul gratuit pour le consommateur.
Les schémas manquants — elle prévient elle-même Sur le schéma des objectifs média du display, le cours écrit noir sur blanc : « ATTENTION : savoir reconnaitre le schéma avec le média a l'exam ». Les blocs « Les objectifs média de… » et « Les forces et faiblesses » de chaque média sont des images : ils n'existent dans aucun texte extrait. Ouvrir le PDF ou les slides, pages 86 à 106.
Le correctif média : 3 bizarreries à reproduire Dans le correctif de terminologie média — le seul document où elle écrit la réponse attendue — elle renvoie au « prisme média vu au chapitre 2.F. » alors que les médias de masse sont en E, elle formule la sélectivité comme « audience sur cible / audience sur l'univers de référence », et elle ne donne aucune formule pour le bêta coefficient (seulement Cn et Cm). C'est elle qui corrige : reprends ses mots, ne rectifie rien.

🧠 Active recall — la question d'abord

?« Pourquoi utiliser du display en complément de Meta et des réseaux sociaux ? » — ta structure en 5 arguments.

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

1) La définition d'abord : le display est « diffusé sur un site tiers, appelé éditeur » et « l'objectif est d'aller chercher les prospects où ils se trouvent, sur des sites connexes à l'activité de l'annonceur ». Meta ne touche que les personnes présentes sur Facebook et Instagram : le display apporte de la couverture sur tout le reste du web, via les réseaux publicitaires (Google Display Network) et les Ad Exchange. 2) Sélectivité : on diffuse « sur des pages Web spécifiques ou à des groupes de personnes spécifiques — ou bien les deux », donc aussi par le contexte de la page. 3) Répétition + impact = mémorisation : « la répétition des messages sur plusieurs médias permet de renforcer la mémorisation », et « une bannière en ligne doit être aperçue 7 fois ». 4) Le remarketing (ou retargeting) recontacte, hors des réseaux sociaux, les internautes déjà passés sur le site, via les cookies → objectifs DO et CARE. 5) C'est mesurable : impressions, clics, CTR, achat au CPC comme les Meta ads, « en temps quasi-réel ». Et je cite la limite moi-même : côté intrusif et « fortement menacé par le succès croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus) » — d'où le mot complément, pas remplacement.

?Une campagne radio veut améliorer son image : quels KPI proposer, et lesquels refuser ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Ce que je refuse d'abord : en radio il n'y a pas de clic, et l'objectif est l'image, pas la vente — donc ni CTR, ni CPC, ni taux de conversion, ni ventes. Les KPI de la pression publicitaire : le taux de couverture (reach % ou rating point, COV 1+), l'OTH — Opportunity To Hear pour le taux de répétition moyen, le GRP (couverture × OTS) pour comparer les campagnes, et l'index de sélectivité pour vérifier que la station est affine avec ma cible. L'effet sur l'image se mesure ensuite en « comparant les KPI pré vs post-campagne » : notoriété assistée, notoriété spontanée, top of mind, mémorisation, score d'attribution et intention d'achat.

?Définis ET illustre le GRP, en 20 secondes.

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

« Le GRP, ou Gross Rating Point, est une échelle de mesure de la pression publicitaire. Il est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTS, et il permet de comparer les campagnes. Exemple : une publicité TV sur France 3 entre 12h00 et 13h05 touche 40 % des 50 ans et plus, qui la voient 9 fois40 × 9 = 360 GRP. Attention : 60 % vus 6 fois donnent aussi 360 — un même GRP peut être obtenu à partir de stratégies très différentes de couverture et de répétition. »

?Univers 12+ = 10 266 213, audience du cinéma = 515 300. Pose le calcul et interprète.

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

Taux de couverture = audience / univers515 300 / 10 266 213 × 100 = 5 %, soit 5 rating points puisque « 1 rating point = 1 % de la cible ». C'est un COV 1+ : 5 % de la population de 12 ans et plus est touchée au moins une fois. La donnée de départ : « 515 300 Belges de plus de 12 ans ont déclaré avoir été au cinéma au cours des 7 derniers jours ».

?47 % des 12-24 ans lisent Public, et les 12-24 ans font 19 % de l'univers 12+. Quel indicateur, quel calcul, quelle conclusion ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

L'indicateur, c'est le profil / affinité / sélectivité : « ce média est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? » Calcul : (47 / 19) × 100 = 250index de sélectivité = 250. Lecture : au-dessus de 100, le support est plus affine que la moyenne ; à 250, les 12-24 ans y sont 2,5 fois surreprésentés → je recommande ce support pour cette cible.

?On te reproche une campagne que personne ne retient. Quels critères actionner, et avec quels médias ?

👆 Réponds dans ta tête, puis clique pour vérifier

La règle du cours : « une optimisation des critères de répétition et d'impact mène vers une meilleure mémorisation du message publicitaire » — donc ni la couverture (combien de gens) ni la sélectivité (lesquels). Pour l'impact : « le cinéma, l'affichage et la TV » ; pour la répétition : « l'affichage, la radio, la presse et internet ». Le chiffrage qui appuie : cinéma 1 visionnage (75 % s'en souviennent), TV et journaux 5 répétitions, bannière en ligne 7 fois, affiche 17 fois. Conclusion : « une campagne bien réalisée utilise les points forts de chaque média tout en assurant une cohérence du message publicitaire ».