CHAPITRE 2 â€ș FICHE â€ș E) LES MÉDIAS DE MASSE — LES 6 MÉDIAS & LE DISPLAY

đŸ“ș E) Les mĂ©dias de masse — les 6 mĂ©dias & le display

Justifier le choix d'un média avec les 4 mots du prisme, défendre le display en complément des réseaux sociaux, et chiffrer la pression d'une campagne avec couverture, OTS et GRP.

9 concepts 6 piùges 6 questions recall 📖 Revoir la leçon
M0 · LE PAYSAGE 6 mĂ©dias · 1 compteur · 4 acteurs đŸ“ș La TV 🎬 Le cinĂ©ma đŸ“» La radio đŸȘ§ L'affichage 📰 La presse đŸ’» Internet 30 % 1á”‰Êł mĂ©dia 37,5 % tout l'online đŸ“» la radio et đŸȘ§ l'affichage suivent — elle ne les chiffre pas — l'online ENSEMBLE dĂ©passe la TV · aucun mĂ©dia SEUL ne la dĂ©passe 📊 CIM — il mesure leur audience DE L'ARGENT À L'ÉCRAN — 4 acteurs, dans cet ordre 🏱 L'annonceur il paie 🧭 L'agence mĂ©dia elle planifie + achĂšte đŸ· La rĂ©gie elle vend l'espace đŸ“ș Le mĂ©dia il diffuse 🧠 A · A · R · M — l'Annonceur paie, l'Agence achĂšte, la RĂ©gie vend, le MĂ©dia diffuse l'agence de communication, elle, fait la crĂ©ation — jamais l'achat d'espace
M1 · LE LOSANGE STRUCTURE DE RÉPONSE « une rĂ©flexion en fonction de la couverture, de la rĂ©pĂ©tition, de l'impact et de la sĂ©lectivitĂ© » 📡 Couverture combien de gens ? 🎯 SĂ©lectivitĂ© lesquels ? 🔁 RĂ©pĂ©tition combien de fois ? đŸ’„ Impact avec quelle force ? LE PRISME MÉDIA 🧠 MĂ©morisation = rĂ©pĂ©tition + impact « Un nombre important de personnes dans ma cible doivent avoir vu assez souvent ma publicitĂ© et avoir Ă©tĂ© impactĂ© pour pouvoir la retenir »
M3 · QUI RETIENT APRÈS 1 SEUL CONTACT ? en % · le bĂȘta de la prof đŸȘ§ Affichage 4,3 đŸ“» Radio 5 đŸ’» Internet 11 📰 Magazines 11,9 📰 Journaux 16 đŸ“ș TĂ©lĂ©vision 17,2 🎬 CinĂ©ma 75 % 🔁 COMBIEN DE FOIS FAUT-IL LA REVOIR ? đŸ“ș TV · 📰 journaux 5 fois đŸ’» banniĂšre en ligne 7 fois đŸȘ§ affiche 17 fois 🧠 Plus l'impact est faible, plus il faut de rĂ©pĂ©tition — c'est le losange en chiffres. đŸŽ„ le projecteur
M2 · LES 6 LOSANGES TOMBE À L'EXAM « Savoir reconnaĂźtre le schĂ©ma avec le mĂ©dia » — c'est la FORME qui change, pas le dessin. ⬆ couverture ⬅ sĂ©lectivitĂ© ➡ impact ⬇ rĂ©pĂ©tition pointillĂ© = le maximum · ↓ faible · ++++ trĂšs fort đŸ“ș La TV 🧠 mĂ©morisation : non chiffrĂ©e +++ +/↓ ++ +/↓ 🎬 Le cinĂ©ma 🧠 mĂ©morisation : ++++ ↓ ↓ ++++ ++ đŸ“» La radio 🧠 mĂ©morisation : ↓ +++ ++ + ++++ đŸȘ§ L'affichage 🧠 mĂ©morisation : ↓ ➔ + +++ +/↓ ++➔+++ +++ 📰 La presse 🧠 mĂ©morisation : +++ +/↓ +/↓ + +++ đŸ’» Le display 🧠 mĂ©morisation : ↓ ++++ ++++ ↓ +++
M4 · LE MARCHÉ DU DISPLAY TOMBÉ EN JUIN « une annonce diffusĂ©e sur un site tiers, appelĂ© Ă©diteur » — qui achĂšte Ă  qui ? 🏱 L'annonceur il ACHÈTE l'espace ou son agence, pour lui 📰 L'Ă©diteur il VEND son espace actu, mĂ©dia, forum, blog ① EN DIRECT 🕾 Le rĂ©seau publicitaire il met en relation acheteurs et vendeurs ⚖ La place de marchĂ© Ad Exchange : on achĂšte et vend en temps rĂ©el 🧠 3 fonctionnements : direct · rĂ©seau · place de marchĂ© ⚙ LA PROGRAMMATIQUE — et le RTB ① l'internaute ciblĂ© arrive sur une page ② l'algorithme croise sa cible et l'espace dispo ⑱ RTB : l'enchĂšre la + haute emporte l'impression · CPM đŸȘ LE REMARKETING (retargeting) — objectif DO ou CARE 👀 il visite le site, il repart đŸȘ le cookie garde la trace 🎯 l'annonce le rattrape ailleurs
M5 · LE LOSANGE DES KPI OFF LINE 1 sommet = 1 indicateur ⚠ Sur CE slide, elle met la rĂ©pĂ©tition Ă  gauche et la sĂ©lectivitĂ© en bas — mĂȘmes 4 critĂšres, autre disposition 📡 COUVERTURE Taux de couverture = audience / univers, en % 🔁 RÉPÉTITION OTS / OTH = le taux de rĂ©pĂ©tition moyen đŸ’„ IMPACT BĂȘta coefficient = qui se souvient aprĂšs 1 contact 🎯 SÉLECTIVITÉ Profil / affinitĂ© index > 100 = sĂ©lectif GRP couverture × OTS LES INDICATEURS PAR OBJECTIF — le rĂ©sumĂ© qu'elle affiche SEE couverture · OTS/OTH · GRP THINK la sĂ©lectivitĂ© DO — rien — CARE — rien —
M5-bis · LES 3 CALCULS TOMBE À L'EXAM Les seuls calculs de tout le cours — pose-les toujours dans cet ordre. ① LE TAUX DE COUVERTURE 515 300 audience Ă· 10 266 213 univers × 100 = 5 % = 5 rating points « pourcentage de la cible touchĂ© au moins une fois par le message » — COV 1+ ② LE GRP 40 % taux de couverture × 9 OTS = 360 GRP la pression publicitaire MĂȘme GRP, autre stratĂ©gie : 60 % × 6 = 360 aussi — un GRP ne dit RIEN de la rĂ©partition ⑱ LA SÉLECTIVITÉ 47 % cible dans l'audience Ă· 19 % cible dans l'univers × 100 = 250 > 100 = sĂ©lectif Radio A : (36 % / 48 %) × 100 = 75 < 100 ➔ non sĂ©lectif ➔ NON, je ne recommande pas ④ LE BÊTA COEFFICIENT Cm couverture mĂ©morisĂ©e Ă· Cn couverture nette = bĂȘta qui retient aprĂšs 1 contact 🧠 COV = audience / univers · GRP = COV × OTS · bĂȘta = Cm / Cn
M6 · MESURER APRÈS LA CAMPAGNE prĂ© vs post « Comparer les KPI prĂ© vs post-campagne » — la rĂ©ponse dĂšs qu'on te demande un KPI d'IMAGE. ① LA NOTORIÉTÉ DE MARQUE Top of mind la 1Êłá”‰ marque citĂ©e NotoriĂ©tĂ© spontanĂ©e « quelle(s) marque(s) connaissez-vous ? » NotoriĂ©tĂ© assistĂ©e « parmi ces marques, lesquelles ? » Pas de notoriĂ©tĂ© le point de dĂ©part de plus en plus fort ⬆ 🧠 ② La mĂ©morisation « quelle pub avez-vous vue cette semaine ? » đŸ· ⑱ Le score d'attribution « Ă  quelle marque correspond ce visuel ou ce slogan ? » 🛒 ④ L'intention d'achat l'envie d'acheter a-t-elle bougĂ© ? Une campagne d'IMAGE ne se juge ni au taux de clic ni au coĂ»t par clic. PENDANT : couverture · OTH · GRP APRÈS : notoriĂ©tĂ© · mĂ©morisation · attribution · intention d'achat 🧠 N · M · A · I — NotoriĂ©tĂ©, MĂ©morisation, Attribution, Intention dans cet ordre : on connaĂźt la marque, on se souvient de la pub, on la relie Ă  la marque, on veut acheter

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se dĂ©plie pour le dĂ©tail.

đŸ“șLes 6 grands mĂ©dias de masse

« Les 6 grands médias de masse sur lesquels les annonceurs font de la publicité », dans l'ordre du cours : 1 TV · 2 cinéma · 3 radio · 4 affichage (D)OOH · 5 presse · 6 internet.

Les parts d'investissement

« Avec 30 % du total, la télévision reste le premier média en termes d'investissements publicitaires. Elle est suivie par la radio et l'out-of-home. » « Dans un marché stable, les médias en ligne progressent vers une part de marché de 37,5 %. » Hausse du « paid social » et du SEA, et dans une moindre mesure de la vidéo en ligne.

La phrase qui fait mouche

Les médias en ligne pris ensemble (37,5 %) pÚsent plus que la TV seule (30 %), mais aucun média unique ne dépasse encore la télévision.

Le CIM

Centre d'Information MĂ©dia : « organise la mesure de l'audience des principaux mĂ©dias en Belgique ». Organisation tripartite formĂ©e par les annonceurs belges, les agences mĂ©dia et les mĂ©dias, dont l'objectif est « la collecte de donnĂ©es fiables » — et « la collecte des informations sur les audiences dĂ©pend du mĂ©dia ».

đŸ”șLe prisme mĂ©dia= la grille pour rĂ©pondre Ă  « pourquoi ce mĂ©dia ? »

« Le choix des médias = une réflexion en fonction de la couverture, de la répétition, de l'impact et de la sélectivité. »

Couverture

« Nombre d'individus pouvant ĂȘtre exposĂ©s au message publicitaire. » → le mĂ©dia permet-il de toucher un grand nombre d'individus ?

Sélectivité

« AffinitĂ© qu'a une cible pour un support mĂ©dia (un programme TV par exemple). » → toucher une cible prĂ©cise (ex : femmes de 12 Ă  34 ans).

Répétition

« PossibilitĂ©s d'amĂ©liorer le nombre de fois oĂč les individus seront exposĂ©s au message. » → assez d'expositions pour retenir / agir.

Impact

« PossibilitĂ© de crĂ©er un impact visuel, de dĂ©velopper un message original
 » → aider Ă  la mĂ©morisation.

La conclusion Ă  citer

« Une optimisation des critÚres de répétition et d'impact mÚne vers une meilleure mémorisation du message publicitaire. »

🎬TV · cinĂ©ma · radio

TV = puissance et long terme · cinéma = impact maximum mais jamais en média principal · radio = confiance, proximité et complément universel.

TV

« L'un des mĂ©dias les plus puissants, mĂȘme si son audience dĂ©cline lentement depuis 10 ans. » Convergence : « en langage mĂ©dia, YouTube et TV sont tous deux mis dans la catĂ©gorie "vidĂ©o" ». Formats linĂ©aires : spot classique (60 Ă  10 s) et parrainage TV (5 Ă  10 s, « Ce programme vous est prĂ©sentĂ© par
 »). Formats digitaux : pre-roll · mid-roll · post-roll, skippables ou non. Bonne pratique : rĂ©pĂ©tition au moins 3 fois, et avec des formats diffĂ©rents.

Cinéma

« MĂ©dia marginal par ses recettes publicitaires (moins de 1 % du total des grands mĂ©dias) », audience « quantitativement faible », typĂ©e urbains et jeunes — la part des seniors (+50) a beaucoup progressĂ©. « Le cinĂ©ma n'est jamais utilisĂ© comme mĂ©dia principal : il est souvent utilisĂ© comme mĂ©dia de complĂ©ment de la tĂ©lĂ©vision. » « C'est le mĂ©dia pour lequel la publicitĂ© a le plus d'impact et de mĂ©morisation. » Le DO est moins utilisĂ© « car quand on va au cinĂ©ma, on n'est pas lĂ  pour acheter ».

Radio (qui devient « l'audio »)

« 70 % des Belges Ă©coutent la radio tous les jours » et « la radio est un mĂ©dia de confiance pour les Belges ». La FM ou DAB+ reste de loin la plus Ă©coutĂ©e ; le streaming audio a la plus forte croissance, +3 points → 33 % de la population, 2ᔉ catĂ©gorie aprĂšs la radio FM ; Spotify = 86 % des utilisateurs de streaming ; podcasts = 10 % de pĂ©nĂ©tration.

La radio remplit TOUS les objectifs

« Si elle est bien utilisée en création, [la radio] permet de remplir tous les objectifs de communication. Elle est un excellent complément aux autres médias. » SEE spots courts, jingles, univers sonore reconnaissable · THINK témoignages clients, interviews d'experts · DO urgence via CTA et promos temporaires. Répétition en 30 s / 10 s / 5 s.

đŸȘ§Affichage (D)OOH · presse · internet

OOH = Out Of Home, « car les affiches sont visibles dÚs que le consommateur quitte son domicile » · la presse est « le média qui souffre le plus de la concurrence d'internet » · internet = search · social ads · YouTube ads · display.

Les 3 phrases uniques de l'affichage

« Le plus vieux des mĂ©dias publicitaires » · le « seul Ă  avoir une fonction uniquement publicitaire » · le « seul mĂ©dia GRATUIT pour le consommateur ». Il a Ă©voluĂ© « d'un mĂ©dia de masse vers un mĂ©dia de masse segmentĂ© » grĂące au digital et Ă  l'IA ; il touche « les gens qui se dĂ©placent » → les 16-34 ans.

Le vocabulaire attendu

Formats : mobilier urbain 2 mÂČ Â· grand format = billboards (8, 10 ou 20 mÂČ) et supersites (panoramiques, 100 % Ă©clairĂ©s, 5 grandes villes belges) · transport public. DOOH = « l'OOH diffusĂ© sur des Ă©crans numĂ©riques » (visuel adaptatif : bon moment, bon endroit, bon contexte) · programmatique DOOH = « du DOOH renforcĂ© par des datas », espaces vendus Ă  prix fixe ou en RTB (Real-Time Bidding) · FOOH = Fake Out Of Home : des campagnes qui « semblent avoir lieu en rue », partagĂ©es exclusivement sur les rĂ©seaux sociaux.

Bonnes pratiques affichage

Keep it simple — le message compris en 2,5 secondes · Less is more (1 seul message) · Readibility · Reading patterns · contrastes lisibles · show packshot · be original & captivating. Le QR code : « le taux d'interaction peut ĂȘtre 10× supĂ©rieur », mais « attention au contexte car scanner prend du temps » → public immobile ou lent (abribus, mĂ©tro, files d'attente).

Presse : audience ≠ ventes

« Audience en presse = le nombre de lecteurs qui lisent un numĂ©ro » — on lit aussi « l'exemplaire des voisins, au travail, chez le coiffeur ou au cafĂ© », donc « le nombre de lecteurs est gĂ©nĂ©ralement bien supĂ©rieur au nombre d'exemplaires distribuĂ©s ». « Un ensemble trĂšs hĂ©tĂ©rogĂšne » : quotidienne · magazine · professionnelle · gratuite. « La presse permet de rĂ©pondre Ă  tous les objectifs mais sĂ©parĂ©ment ». Ses 4 formats : annonces classiques « en diffĂ©rents formats (ex : 1 page vs double page) » · le publireportage (advertorial) = « marketing de contenu » · l'encart (ou insert) = « un imprimĂ© publicitaire insĂ©rĂ©. Lorsque beaucoup de contenus et de visuels pour des produits Ă  haute valeur ajoutĂ©e » — « normalement plus cher qu'une annonce Ă©quivalente » · les coupons → objectif DO (« inciter Ă  passer Ă  l'action », « la presse aide Ă  l'activation via des offres, CTA »).

Internet : pull ou push

Search = « les liens commerciaux qui apparaissent Ă  la suite d'une requĂȘte » → « une communication PULL qui se fait Ă  l'initiative des internautes ». Social ads = « l'insertion payante de messages publicitaires sur les rĂ©seaux sociaux, Ă  l'initiative des marques » (donc PUSH). Puis les YouTube ads et le display.

⚖La complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias de masse

« Chaque média possÚde des atouts spécifiques qui, lorsqu'ils sont combinés, permettent d'optimiser l'impact d'une campagne. »

Qui est fort en quoi

« La TV et la radio offrent une large couverture et permettent de toucher un public vaste et varié » · « la presse et l'affichage ciblent des segments spécifiques en fonction de la localisation et du profil du lecteur ; internet permet un ciblage encore plus précis » · « le cinéma, l'affichage et la TV ont de l'impact » · « pour faire de la répétition, il est préférable d'opter pour l'affichage, la radio, la presse et internet ». L'affichage est le seul cité deux fois.

Combien de fois pour se souvenir

Cinéma : 1 visionnage (« 75 % des spectateurs se souviennent du message aprÚs 1 seul visionnage ») · TV et journaux : 5 répétitions · banniÚre en ligne : 7 fois · affiche : 17 fois. Lecture : plus l'impact d'un média est faible, plus il faut de répétition.

Le cross-média

« La rĂ©pĂ©tition des messages sur plusieurs mĂ©dias permet de renforcer la mĂ©morisation » — exemple du cours : « une campagne TV peut ĂȘtre renforcĂ©e par des annonces sur les rĂ©seaux sociaux et du display sur des sites web ». Phrase de conclusion : « Une campagne bien rĂ©alisĂ©e utilise les points forts de chaque mĂ©dia tout en assurant une cohĂ©rence du message publicitaire. »

đŸ–ŒïžLe display= sa question de juin

« Le display dĂ©signe un type d'annonce publicitaire diffusĂ©e sur un site tiers, appelĂ© Ă©diteur » — site d'actualitĂ©, site d'un mĂ©dia (presse, radio, TV), forum ou blog « bĂ©nĂ©ficiant d'un trafic satisfaisant ». « L'objectif est d'aller chercher les prospects oĂč ils se trouvent, sur des sites connexes Ă  l'activitĂ© de l'annonceur. »

Ce qui le situe

« Il est possible de diffuser les annonces sur des pages Web spĂ©cifiques ou Ă  des groupes de personnes spĂ©cifiques — ou bien les deux. » Et : il « se rapproche assez de la publicitĂ© traditionnelle par son cĂŽtĂ© intrusif, mais s'en Ă©loigne grĂące Ă  sa diffusion ciblĂ©e et Ă  l'interaction des internautes avec les annonces, qui peut ĂȘtre mesurĂ©e en temps quasi-rĂ©el ».

Les 4 acteurs

Les annonceurs (ou les agences de communication pour leur compte) qui achĂštent · les Ă©diteurs de sites = « les sites web qui commercialisent leur espace publicitaire » · les rĂ©seaux publicitaires (ex : Google Display Network) qui « mettent en relation acheteurs et vendeurs d'espaces » · les places de marchĂ© (Ad Exchange) = « plateformes numĂ©riques oĂč les annonceurs et les Ă©diteurs achĂštent et vendent des espaces publicitaires en temps rĂ©el ».

Programmatique & RTB

« L'idée de la programmatique est d'afficher une annonce dÚs qu'un internaute correspondant au ciblage accÚde à une page » : des « algorithmes complexes (IA et big data) » font correspondre « les données fournies par les annonceurs sur leur cible » et « les informations transmises par les éditeurs sur leurs espaces publicitaires ». RTB = Real Time Bidding (enchÚre en temps réel) : « alloue une impression publicitaire à l'annonceur qui a fait la meilleure enchÚre ».

Le remarketing

« Pour réaliser un objectif de DO ou de CARE, une entreprise peut utiliser le remarketing (ou retargeting) à l'aide d'un display. Cette technique permet de recontacter les internautes passés sur le site précédemment en leur diffusant une annonce, bien souvent adaptée à ce qu'ils ont consulté ou acheté sur le site (cookies). »

Le display sur les 4 objectifs

SEE : cibler un « large public » avec une « excellente premiÚre impression » · THINK : « renforcer vos avantages concurrentiels » et « réduire un peu votre audience cible » aux internautes « qui ont déjà fréquenté votre site » · DO : « annonces avec des offres spéciales et des privilÚges ciblés » · CARE : « informer vos clients existants d'une nouveauté » et les faire revenir.

La limite Ă  citer soi-mĂȘme

« Le display est fortement menacé par le succÚs croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus). » Avec son cÎté intrusif, c'est l'argument qui justifie qu'il vienne en complément et non en remplacement.

📊Formats, bonnes pratiques et KPI du display

Les 3 KPI : « Nombre d'impressions : nombre de fois oĂč un display a Ă©tĂ© affichĂ© sur une page web (pas forcĂ©ment = vu) » · « Nombre de clics : nombre de fois oĂč une impression a fini par un clic » · « CTR (taux de clic en %) : nombre de clics / nombre d'impressions ».

Les 6 formats

BanniĂšres (horizontales ou bandeaux, en haut ou en bas) · pavĂ©s (carrĂ©s ou rectangulaires) · skyscrapers (bandeaux verticaux) · interstitiels (« annonces transitoires prĂ©cĂ©dant l'apparition d'une nouvelle page », plein Ă©cran) · overlays (« recouvrent le contenu affichĂ© ») · pop-ups (fenĂȘtres surgissantes, en perte de vitesse car trop intrusives). « PossibilitĂ© de combiner plusieurs formats sur la mĂȘme page. »

Les 2 types

L'image statique et la publicitĂ© rich media = « pub souvent interactive avec de l'animation, du son, de la vidĂ©o ou plus gĂ©nĂ©ralement du contenu dynamique » — annonces sonores, banniĂšres extensibles, annonces flottantes.

Les 4 bonnes pratiques

Choisir le bon format : « les plus grands ou plus larges car les plus percutants (surtout pour un objectif de SEE) » · rĂ©duire le poids du fichier pour « Ă©viter de ralentir le chargement de la page et de gĂȘner les internautes » · soigner le contenu · choisir la bonne position : « en haut c'est mieux qu'en bas, Ă  gauche mieux qu'Ă  droite, et la position optimale est juste au-dessus du contenu central de la page ».

Les modÚles de coût

CPC = « l'annonceur paie uniquement lorsqu'un utilisateur clique » (coĂ»t total / nombre de clics) · CPM = « coĂ»t pour 1 000 affichages », inconvĂ©nients : « ne pousse pas Ă  l'excellence » et risque financier — « qui dit que ma pub a Ă©tĂ© vue, retenue ? » · le forfait = coĂ»t fixe, « que le site fasse 100 ou 100 000 visiteurs » · CPA = « coĂ»t pour obtenir une certaine conversion ». C'est pourquoi le CPC est prĂ©fĂ©rĂ©.

📏Univers, audience, couverture, OTS

« Univers = le nombre de personnes faisant partie de la cible communication. » « Audience = le nombre de personnes faisant partie de l'univers, qui, en moyenne, entrent en contact avec le média/support sur une période donnée. »

Taux de couverture — reach % ou rating point

« = Pourcentage de la cible touchĂ© au moins une fois par le message (COV 1+) » · « = Audience / Univers, en % » · « 1 rating point = 1 % de la cible ». « Le niveau de couverture varie en fonction de la rĂ©pĂ©tition du message (COV 3+, 5+, 8+
). »

Le calcul du cours

Univers 12+ en Belgique = 10 266 213 · audience du cinĂ©ma = 515 300 → 515 300 / 10 266 213 × 100 = 5 % → « 5 % de la population (12+) touchĂ©e par le cinĂ©ma = 5 rating points ». La donnĂ©e d'origine : « 515 300 Belges ayant plus de 12 ans ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© au cinĂ©ma au cours des 7 derniers jours ».

OTS / OTH

« Opportunity To See — Opportunity To Hear » = « Nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposĂ© au message au cours de la campagne » = « occasion (opportunitĂ©) d'entendre / de voir ». « Il s'agit du taux de rĂ©pĂ©tition moyen (average frequency). » Exemple : « si OTS = 3 → la cible aura Ă©tĂ© exposĂ©e en moyenne 3 fois au message ». OTH pour ce qui s'entend : la radio.

Le pont avec le chapitre 1

« Choix d'une cible média qui correspond de maniÚre optimale à la cible de communication. » Les habitudes varient d'une cible à l'autre : « meilleure façon d'atteindre les enfants ou les personnes ùgées = la TV » contre « cadres d'entreprise = presse quotidienne ».

đŸ’„GRP, sĂ©lectivitĂ©, bĂȘta coefficient

« Gross Rating Point (GRP) = Échelle de mesure de la pression publicitaire : le GRP est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTS → GRP = COV × OTS → permet de comparer les campagnes. »

L'exemple chiffré à ressortir

PublicitĂ© diffusĂ©e entre 12h00 et 13h05 sur France 3, cible 50 ans et plus : taux de couverture 40 %, audience qui visionne 9 fois → 40 × 9 = 360 GRP. « On pourrait aussi imaginer avoir la mĂȘme pression publicitaire avec 60 % des 50+ qui ont vu la pub 6 fois » (60 × 6 = 360).

Profil / affinité / sélectivité

« = CapacitĂ© d'un mĂ©dia Ă  couvrir de façon plus ou moins prĂ©cise une cible donnĂ©e. Ce mĂ©dia est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? » Exemple : cible 12-24 ans, « 47 % des 12-24 ans lisent Public. Ils reprĂ©sentent 19 % de l'univers 12+ » → (47 / 19) × 100 = 250 → index de sĂ©lectivitĂ© = 250. Au-dessus de 100, le support est plus affine que la moyenne.

BĂȘta coefficient, Cn et Cm

« Exprime combien de personnes se souviennent d'un message aprĂšs 1 contact. » Cn = couverture nette = « nombre de personnes qui voit le message » · Cm = couverture mĂ©morisĂ©e = « nombre de personnes qui ont retenu le message ». Le cours n'en donne que ces dĂ©finitions — le schĂ©ma qui les relie est une image.

Mesurer l'efficacité off line

Le principe : « comparer les KPI prĂ© vs post-campagne ». NotoriĂ©tĂ© assistĂ©e (« Parmi toutes ces marques de lait, lesquelles connaissez-vous ? ») · notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e (« Quelle(s) marque(s) de lait connaissez-vous ? ») · top of mind = « la 1Êłá”‰ marque citĂ©e en notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e » · mĂ©morisation (« Quelle pub de lait avez-vous vue cette semaine ? ») · score d'attribution (« À quelle marque correspond ce visuel ou ce slogan ? ») · intention d'achat. Le cours prĂ©cise : « liste non exhaustive ».

⚠ Les piĂšges

« AffichĂ© » n'est pas « vu » Les impressions, c'est « le nombre de fois oĂč un display a Ă©tĂ© affichĂ© sur une page web (pas forcĂ©ment = vu) » — jamais « le nombre de personnes qui ont vu ». C'est exactement le mĂȘme piĂšge que portĂ©e vs impressions sur les mĂ©dias sociaux, qui lui est tombĂ© dessus en juin. Et attention : « clics / impressions », c'est le CTR, pas les impressions.
GRP : on multiplie, et le chiffre seul ne prouve rien GRP = couverture × OTS — 40 × 9 = 360. Ni une addition, ni une division. Surtout : « un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă  partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition » (60 × 6 = 360 aussi). Conclure « donc la campagne a une forte couverture » est faux : le GRP mesure la pression publicitaire, pas sa rĂ©partition.
Couverture, OTS, sélectivité : trois questions différentes La couverture dit combien de personnes sont touchées au moins une fois (COV 1+) · l'OTS dit combien de fois chacune, en moyenne · la sélectivité dit si ce sont les bonnes. Un index de sélectivité de 250 ne veut dire ni « 250 000 personnes », ni « vue 250 fois » : la cible y est 2,5 fois surreprésentée. Et 1 rating point = 1 % de la cible, pas 1 personne.
Le mĂ©dia de l'impact, c'est le cinĂ©ma — pas l'affichage Le cinĂ©ma est « le mĂ©dia pour lequel la publicitĂ© a le plus d'impact et de mĂ©morisation » (75 % se souviennent aprĂšs 1 seul visionnage), mais il « n'est jamais utilisĂ© comme mĂ©dia principal » : c'est un complĂ©ment de la tĂ©lĂ©vision. L'affiche, elle, doit ĂȘtre vue 17 fois. Ce qui est unique Ă  l'affichage, c'est autre chose : le plus vieux, le seul Ă  fonction uniquement publicitaire, le seul gratuit pour le consommateur.
Les schĂ©mas manquants — elle prĂ©vient elle-mĂȘme Sur le schĂ©ma des objectifs mĂ©dia du display, le cours Ă©crit noir sur blanc : « ATTENTION : savoir reconnaitre le schĂ©ma avec le mĂ©dia a l'exam ». Les blocs « Les objectifs mĂ©dia de
 » et « Les forces et faiblesses » de chaque mĂ©dia sont des images : ils n'existent dans aucun texte extrait. Ouvrir le PDF ou les slides, pages 86 Ă  106.
Le correctif mĂ©dia : 3 bizarreries Ă  reproduire Dans le correctif de terminologie mĂ©dia — le seul document oĂč elle Ă©crit la rĂ©ponse attendue — elle renvoie au « prisme mĂ©dia vu au chapitre 2.F. » alors que les mĂ©dias de masse sont en E, elle formule la sĂ©lectivitĂ© comme « audience sur cible / audience sur l'univers de rĂ©fĂ©rence », et elle ne donne aucune formule pour le bĂȘta coefficient (seulement Cn et Cm). C'est elle qui corrige : reprends ses mots, ne rectifie rien.

🧠 Active recall — la question d'abord

?« Pourquoi utiliser du display en complĂ©ment de Meta et des rĂ©seaux sociaux ? » — ta structure en 5 arguments.

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1) La dĂ©finition d'abord : le display est « diffusĂ© sur un site tiers, appelĂ© Ă©diteur » et « l'objectif est d'aller chercher les prospects oĂč ils se trouvent, sur des sites connexes Ă  l'activitĂ© de l'annonceur ». Meta ne touche que les personnes prĂ©sentes sur Facebook et Instagram : le display apporte de la couverture sur tout le reste du web, via les rĂ©seaux publicitaires (Google Display Network) et les Ad Exchange. 2) SĂ©lectivitĂ© : on diffuse « sur des pages Web spĂ©cifiques ou Ă  des groupes de personnes spĂ©cifiques — ou bien les deux », donc aussi par le contexte de la page. 3) RĂ©pĂ©tition + impact = mĂ©morisation : « la rĂ©pĂ©tition des messages sur plusieurs mĂ©dias permet de renforcer la mĂ©morisation », et « une banniĂšre en ligne doit ĂȘtre aperçue 7 fois ». 4) Le remarketing (ou retargeting) recontacte, hors des rĂ©seaux sociaux, les internautes dĂ©jĂ  passĂ©s sur le site, via les cookies → objectifs DO et CARE. 5) C'est mesurable : impressions, clics, CTR, achat au CPC comme les Meta ads, « en temps quasi-rĂ©el ». Et je cite la limite moi-mĂȘme : cĂŽtĂ© intrusif et « fortement menacĂ© par le succĂšs croissant des logiciels anti-pub (ex : Adblock Plus) » — d'oĂč le mot complĂ©ment, pas remplacement.

?Une campagne radio veut améliorer son image : quels KPI proposer, et lesquels refuser ?

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Ce que je refuse d'abord : en radio il n'y a pas de clic, et l'objectif est l'image, pas la vente — donc ni CTR, ni CPC, ni taux de conversion, ni ventes. Les KPI de la pression publicitaire : le taux de couverture (reach % ou rating point, COV 1+), l'OTH — Opportunity To Hear pour le taux de rĂ©pĂ©tition moyen, le GRP (couverture × OTS) pour comparer les campagnes, et l'index de sĂ©lectivitĂ© pour vĂ©rifier que la station est affine avec ma cible. L'effet sur l'image se mesure ensuite en « comparant les KPI prĂ© vs post-campagne » : notoriĂ©tĂ© assistĂ©e, notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e, top of mind, mĂ©morisation, score d'attribution et intention d'achat.

?Définis ET illustre le GRP, en 20 secondes.

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« Le GRP, ou Gross Rating Point, est une Ă©chelle de mesure de la pression publicitaire. Il est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTS, et il permet de comparer les campagnes. Exemple : une publicitĂ© TV sur France 3 entre 12h00 et 13h05 touche 40 % des 50 ans et plus, qui la voient 9 fois → 40 × 9 = 360 GRP. Attention : 60 % vus 6 fois donnent aussi 360 — un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă  partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition. »

?Univers 12+ = 10 266 213, audience du cinéma = 515 300. Pose le calcul et interprÚte.

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Taux de couverture = audience / univers → 515 300 / 10 266 213 × 100 = 5 %, soit 5 rating points puisque « 1 rating point = 1 % de la cible ». C'est un COV 1+ : 5 % de la population de 12 ans et plus est touchĂ©e au moins une fois. La donnĂ©e de dĂ©part : « 515 300 Belges de plus de 12 ans ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© au cinĂ©ma au cours des 7 derniers jours ».

?47 % des 12-24 ans lisent Public, et les 12-24 ans font 19 % de l'univers 12+. Quel indicateur, quel calcul, quelle conclusion ?

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L'indicateur, c'est le profil / affinitĂ© / sĂ©lectivitĂ© : « ce mĂ©dia est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? » Calcul : (47 / 19) × 100 = 250 → index de sĂ©lectivitĂ© = 250. Lecture : au-dessus de 100, le support est plus affine que la moyenne ; Ă  250, les 12-24 ans y sont 2,5 fois surreprĂ©sentĂ©s → je recommande ce support pour cette cible.

?On te reproche une campagne que personne ne retient. Quels critÚres actionner, et avec quels médias ?

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La rĂšgle du cours : « une optimisation des critĂšres de rĂ©pĂ©tition et d'impact mĂšne vers une meilleure mĂ©morisation du message publicitaire » — donc ni la couverture (combien de gens) ni la sĂ©lectivitĂ© (lesquels). Pour l'impact : « le cinĂ©ma, l'affichage et la TV » ; pour la rĂ©pĂ©tition : « l'affichage, la radio, la presse et internet ». Le chiffrage qui appuie : cinĂ©ma 1 visionnage (75 % s'en souviennent), TV et journaux 5 rĂ©pĂ©titions, banniĂšre en ligne 7 fois, affiche 17 fois. Conclusion : « une campagne bien rĂ©alisĂ©e utilise les points forts de chaque mĂ©dia tout en assurant une cohĂ©rence du message publicitaire ».