CHAPITRE 3 âș C) LES KPI CANAL PAR CANAL
Le bon KPI, pour le bon canal
La leçon qui n'existe nulle part dans le syllabus â et c'est exactement ta question de juin. La radio, le GRP, et la diffĂ©rence entre les vues et la portĂ©e. Je l'ai reconstruite en rassemblant ce qui est Ă©parpillĂ© dans les chapitres 1, 2 et 3.
đŻ La question sur laquelle tu es tombĂ©
On commence par elle, sans dĂ©tour. Lis-la, essaie d'y rĂ©pondre dans ta tĂȘte â la leçon entiĂšre est construite pour que, dans 20 minutes, elle te paraisse facile.
â ïž Juin 2026 â la question qui t'a coĂ»tĂ© la session 4 POINTS
- Quel KPI est adaptĂ© pour mesurer quoi, selon le canal ? â et tu es tombĂ© sur la radio, avec un cas prĂ©cis : une campagne qui veut amĂ©liorer son image. Quel KPI ?
- Explique la différence entre les vues et le reach / la portée.
đŽ Pourquoi c'est piĂ©geux : le chapitre 3 du syllabus parle de Google Analytics, donc de web. Or la radio ne se mesure pas du tout comme un site : pas de clic, pas de session, pas de taux de rebond. Si tu rĂ©cites GA4 devant une question radio, tu passes Ă cĂŽtĂ©. Les bons KPI existent â ils sont juste rangĂ©s ailleurs dans le cours.
đïž La clĂ© qui dĂ©verrouille toute la question
Le cours ne fait jamais un tableau rĂ©capitulatif des KPI. Mais si tu relis le chapitre 2 canal par canal, tu dĂ©couvres qu'il fait toujours la mĂȘme chose : il range les KPI par objectif See-Think-Do-Care. Trois preuves, mot pour mot :
đŻ Donc la rĂ©ponse à « quel KPI selon le canal » se construit en deux temps, toujours les mĂȘmes : 1) quel est l'objectif poursuivi (See-Think-Do-Care) ? 2) quel indicateur ce canal-lĂ sait produire pour cet objectif ? Le canal ne choisit pas le KPI tout seul â c'est l'objectif qui commande. Retiens cette phrase, elle ouvre ta rĂ©ponse Ă l'oral.
?Dans tout le chapitre 2, il y a un canal auquel le cours n'attribue que trois objectifs sur quatre. Lequel, et lequel manque ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
đŻ Et c'est parfaitement logique : pour arriver sur un site, il faut dĂ©jĂ le connaĂźtre ou l'avoir trouvĂ©. Le SEE, c'est le travail des autres canaux â le SEO, le SEA, les rĂ©seaux, la radio, l'affichage â qui amĂšnent les gens jusqu'au site. Le site, lui, prend le relais Ă partir du THINK.
đĄ Dit Ă l'oral, ça vaut cher : « le site web ne fait pas de notoriĂ©tĂ©, il la transforme ». C'est aussi ce que dit GA4 dans la leçon B : le rapport d'acquisition â la porte d'entrĂ©e, l'objectif SEE â dĂ©crit ce qui se passe avant le site.
đ§ Ce que tu vas avoir en main dans 20 minutes
- Les trois mots de la seconde partie de ta question â vues, portĂ©e, impressions â et la petite division qui les relie.
- Toute la chaĂźne du mĂ©dia planning : univers â audience â couverture â OTS â GRP. C'est le vocabulaire de la radio et de la TV.
- La réponse complÚte au cas « améliorer son image », en deux couches, avec les six indicateurs que le cours cite nommément.
- Le tableau transversal : 8 canaux, leurs KPI, rangés par objectif. C'est la fiche que le syllabus ne fait nulle part.
đ HonnĂȘtetĂ© sur mes sources : cette leçon n'est pas une page du syllabus, c'est un montage de morceaux rĂ©els â pages 34-35 (site web), 60-61 (SEO-SEA), 68-69 (sociaux), 80 (influence), 100 (display), 107 Ă 111 (offline), 118 Ă 122 (emailing) et 129 Ă 133 (l'Ă©chelle des KPI). Chaque citation entre guillemets vient d'une de ces pages. Rien n'est inventĂ©, tout est dĂ©placĂ©.
đïž Vues, portĂ©e, impressions â la seconde moitiĂ© de ta question
Trois mots que tout le monde confond, y compris les professionnels. Le cours, lui, les dĂ©finit proprement â dans la partie mĂ©dias sociaux. Ce sont deux phrases Ă connaĂźtre par cĆur.
đ Les deux dĂ©finitions, mot pour mot TOMBĂ EN JUIN
« Impressions : reprĂ©sente le nombre total d'affichages de vos publications, y compris les vues rĂ©pĂ©tĂ©es par une mĂȘme personne. Elle montre la frĂ©quence d'exposition de vos contenus. »Syllabus, p. 65 du PDF â KPI de visibilitĂ© des mĂ©dias sociaux
đŻ Le mot qui fait toute la diffĂ©rence, c'est « unique ». La portĂ©e compte des personnes ; les impressions comptent des affichages. Une seule personne qui voit ton post cinq fois, c'est 1 de portĂ©e et 5 impressions. C'est tout. Si tu ne retiens qu'une chose de cette leçon, retiens celle-lĂ .
đą Et la division qui relie les deux
Les deux nombres pris ensemble racontent une troisiĂšme chose que ni l'un ni l'autre ne dit tout seul :
đĄ Ce petit calcul est le pont entre le web et la radio, et le cours ne le fait nulle part : cette « frĂ©quence moyenne », c'est exactement ce que le mĂ©dia planning appelle l'OTS. Le vocabulaire change, l'idĂ©e est identique. Tu vas t'en servir Ă l'Ă©tape suivante â et le dire Ă l'oral montre que tu as compris, pas rĂ©citĂ©.
đ© Et les « vues », alors ? Le piĂšge du mot
« Vue » n'a pas de dĂ©finition unique dans le cours â et c'est justement ça qu'il faut dire. Mais il donne une prĂ©cision dĂ©cisive, dans la partie display :
đŻ Traduction : une impression, c'est un affichage â la banniĂšre a Ă©tĂ© chargĂ©e en bas d'une page que l'internaute n'a peut-ĂȘtre jamais fait dĂ©filer. Une vue, c'est censĂ© ĂȘtre un affichage rĂ©ellement vu. D'oĂč la hiĂ©rarchie Ă annoncer Ă l'oral : impressions â„ vues â„ portĂ©e. On affiche beaucoup, on est vu un peu moins, et le nombre de personnes touchĂ©es est toujours le plus petit des trois.
?Une campagne Instagram affiche 90 000 impressions et 15 000 de portĂ©e. Le patron dit : « on a touchĂ© 90 000 personnes ». Qu'est-ce que tu rĂ©ponds â et que vaut la division ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
đą 90 000 Ă· 15 000 = 6. Chaque personne a vu la campagne 6 fois en moyenne.
đŻ Et le diagnostic qui rapporte les points : 6 expositions sur une toute petite base, ce n'est pas une campagne de notoriĂ©tĂ© â c'est de la rĂ©pĂ©tition sur les mĂȘmes gens, avec un vrai risque de lassitude. Si l'objectif Ă©tait le SEE, il faut Ă©largir le ciblage : on veut de la portĂ©e, pas de la frĂ©quence.
đ» La radio : cinq mots, et une multiplication
Voici le vocabulaire qui manquait à ta réponse de juin. Il tient en une chaßne de cinq maillons, et chaque maillon a une définition d'une ligne dans le syllabus. Le dernier maillon, le GRP, est le mot que la prof attendait.
đ Les deux fondations : univers et audience
« Audience = Le nombre de personnes faisant partie de l'univers, qui, en moyenne, entrent en contact avec le mĂ©dia/support sur une pĂ©riode donnĂ©e. »Syllabus, p. 107 â les indicateurs de performance des mĂ©dias offline
đŹ L'exemple du cours, Ă ressortir tel quel : « Univers 12+ en Belgique = 10 266 213. Audience pour le cinĂ©ma = 515 300 » â « 515 300 belges ayant plus de 12 ans ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© au cinĂ©ma au cours des 7 derniers jours ». Note bien le « dĂ©clarĂ© » : en offline, on ne mesure pas des clics, on interroge un panel. C'est une diffĂ©rence de nature avec le web, et elle vaut la peine d'ĂȘtre dite.
đȘ La chaĂźne complĂšte â remets-la dans l'ordre LE CĆUR DE LA QUESTION
Chaque maillon a besoin du précédent. Clique-les dans le bon ordre, du plus général au résultat final.
đŻ Cette chaĂźne est la rĂ©ponse Ă elle seule. Si on te demande « comment mesure-t-on une campagne radio ? », tu la dĂ©roules dans cet ordre et tu as dĂ©jĂ une excellente rĂ©ponse â avant mĂȘme de parler d'image.
đ Les trois dĂ©finitions du haut de la chaĂźne
« Opportunity to see (OTS) â Opportunity to hear (OTH) = Nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposĂ© au message au cours de la campagne. = occasion (opportunitĂ©) d'entendre/de voir. Il s'agit du taux de rĂ©pĂ©tition moyen (average frequency). »
« Gross rating point (GRP) = Ăchelle de mesure de la pression publicitaire : le GRP est obtenu en multipliant le taux de couverture (audience/univers) par l'OTS â GRP = COV Ă OTS â Permet de comparer les campagnes. »Syllabus, p. 108 â les KPI du mĂ©dia planning
đ Et voilĂ le pont de l'Ă©tape prĂ©cĂ©dente : le taux de couverture, c'est la portĂ©e exprimĂ©e en pourcentage de la cible. L'OTS, c'est la frĂ©quence â les impressions divisĂ©es par la portĂ©e. La radio et Instagram mesurent la mĂȘme chose avec deux vocabulaires diffĂ©rents. Dire ça Ă l'oral, c'est du niveau « connaissance approfondie ».
đ§ź Les deux calculs du cours â apprends-les par les chiffres
đŻ Ce point-lĂ est un cadeau Ă l'oral. Si tu ajoutes « attention, deux campagnes Ă 360 GRP peuvent ĂȘtre radicalement diffĂ©rentes : 40 % Ă 9 ou 60 % Ă 6 â pour de la notoriĂ©tĂ© je privilĂ©gie la couverture, pour de la mĂ©morisation je privilĂ©gie la rĂ©pĂ©tition », tu montres que tu sais t'en servir, pas seulement le rĂ©citer.
đŻ Le quatriĂšme indicateur : « ce mĂ©dia touche-t-il MA cible ? »
đ§ź L'exemple du cours (il est signalĂ© « !!!!!!! » dans le syllabus, donc la prof y tient) : cible = 12-24 ans. « 47 % des 12-24 ans lisent Public. Ils reprĂ©sentent 19 % de l'univers 12+. â (47 / 19) Ă 100 = 250. Index de sĂ©lectivitĂ© = 250. » đ Lecture : ce support est 2,5 fois plus efficace sur cette cible que sur la population gĂ©nĂ©rale. Au-dessus de 100 = bon pour ma cible ; en dessous = je gaspille.
đ « Une campagne qui veut amĂ©liorer son image » â quel KPI ?
Voilà le cas exact de juin. C'est la question de la leçon, et la réponse tient en deux couches qu'il ne faut surtout pas mélanger.
?Une marque lance une campagne radio dont l'objectif est d'amĂ©liorer son image. Le patron veut savoir si ça a marchĂ©. Quels KPI tu proposes â et lequel tu refuses ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
Ce que je propose, en deux couches :
1) La pression publicitaire â ai-je bien diffusĂ© ? Le taux de couverture (% de la cible touchĂ© au moins une fois), l'OTH (combien de fois en moyenne) et le GRP qui les multiplie. Plus l'index de sĂ©lectivitĂ© pour vĂ©rifier que la station touche bien ma cible.
2) L'effet sur l'image â la perception a-t-elle bougĂ© ? On compare les KPI prĂ© vs post-campagne : notoriĂ©tĂ© assistĂ©e, notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e, top of mind, mĂ©morisation, score d'attribution, intention d'achat.
đŻ Et le mot du chapitre 3 qui relie le tout : ce sont des « mĂ©triques de branding » â « mesurer l'impact d'une campagne sur l'image de marque ». Place ce terme et tu montres que tu relies le chapitre 2 au chapitre 3.
đ La mĂ©thode, mot pour mot â c'est la phrase qui manquait Ă ta copie
đŻ Tout est dans « prĂ© vs post ». Un KPI d'image n'a aucun sens tout seul : « 14 % de notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e », ça ne veut rien dire. Ce qui veut dire quelque chose, c'est « on est passĂ© de 8 % Ă 14 % ». D'oĂč une consĂ©quence pratique que tu peux ajouter Ă l'oral : il faut mesurer AVANT de lancer la campagne â sinon la mesure d'aprĂšs ne sert Ă rien. Ăa, c'est le genre de remarque qui fait basculer une note.
đ Les six indicateurs d'image citĂ©s par le cours â clique chacun 6 KPI
Le syllabus les donne comme « quelques exemples » de KPI Ă comparer avant/aprĂšs. Les trois premiers vont ensemble : ce sont trois niveaux croissants de la mĂȘme chose, la notoriĂ©tĂ©.
đŠ La notoriĂ©tĂ© assistĂ©e
« Parmi toutes ces marques de lait, lesquelles connaissez-vous ? »
đ Le niveau le plus facile : on donne la liste, la personne coche. Ăa mesure la reconnaissance â « ah oui, ça me dit quelque chose ». C'est le premier palier Ă faire bouger avec une campagne de masse.
đš La notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e
« Quelle(s) marque(s) de lait connaissez-vous ? »
đ Beaucoup plus exigeant : aucune liste, la marque doit sortir de la tĂȘte de la personne. Passer de l'assistĂ©e Ă la spontanĂ©e, c'est passer de « je la reconnais » à « j'y pense ».
đ„ Le top of mind
« = la 1Êłá” marque citĂ©e en notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e. »
đ Le sommet : non seulement on y pense, mais on y pense en premier. C'est la position que visent les grandes campagnes de marque â et c'est extrĂȘmement cher Ă obtenir.
đ§ La mĂ©morisation
« Quelle pub de lait avez-vous vue cette semaine ? »
đ Attention Ă la nuance : ici on ne teste plus la marque, on teste la publicitĂ© elle-mĂȘme. Est-ce que la crĂ©ation a marquĂ© les esprits ? Une pub peut ĂȘtre trĂšs mĂ©morisĂ©e⊠et mal attribuĂ©e. D'oĂč l'indicateur suivant.
đŻ Le score d'attribution
« à quelle marque correspond ce visuel ou ce slogan ? »
đ Le cauchemar des annonceurs : les gens adorent la pub⊠et l'attribuent au concurrent. Un score d'attribution faible signifie que la campagne travaille pour toute la catĂ©gorie au lieu de travailler pour toi. C'est un KPI d'image, mais c'est aussi un signal d'alerte crĂ©atif.
đ L'intention d'achat
« L'intention d'achat. »
đ Le dernier maillon avant la vente. On ne mesure pas un achat (impossible en offline), on mesure la dĂ©claration d'intention. C'est le KPI qui fait le lien entre une campagne d'image et un objectif commercial â et c'est celui qu'un patron comprend tout de suite.
â Deux notions bonus, si tu veux aller plus loin
« Cn = Couverture nette = Nombre de personnes qui voit le message. Cm = Couverture mémorisée = Nombre de personnes qui ont retenu le message. »Syllabus, p. 110
đĄ Cn et Cm sont la version chiffrĂ©e de tout ce chapitre : voir n'est pas retenir. La couverture nette te dit combien de gens ont Ă©tĂ© exposĂ©s ; la couverture mĂ©morisĂ©e, combien en ont gardĂ© quelque chose. Et l'Ă©cart entre les deux, c'est la qualitĂ© de ta crĂ©ation, pas celle de ton plan mĂ©dia.
đŁïž Ta rĂ©ponse de juin, en cinq phrases prĂȘtes Ă dire
- « D'abord je qualifie l'objectif : amĂ©liorer l'image, c'est un objectif de notoriĂ©tĂ© et de perception, donc du SEE â pas du DO. Ăa exclut d'emblĂ©e les KPI de conversion. »
- « Ensuite je mesure la pression publicitaire : le taux de couverture, l'OTH, et le GRP qui est le produit des deux. »
- « Je vĂ©rifie que la station touche bien ma cible avec l'index de sĂ©lectivitĂ© â au-dessus de 100, le mĂ©dia est efficace sur ma cible. »
- « Puis je mesure l'effet en comparant les KPI pré vs post-campagne : notoriété assistée, spontanée, top of mind, mémorisation, score d'attribution et intention d'achat. »
- « Ce sont ce que le chapitre 3 appelle des métriques de branding : elles mesurent l'impact d'une campagne sur l'image de marque. Et comme il s'agit d'une comparaison, il faut avoir mesuré avant le lancement. »
đïž Huit canaux, leurs KPI, rangĂ©s par objectif
Voici la fiche que le syllabus ne fait nulle part. Chaque canal a sa carte, chaque carte range ses indicateurs par objectif. Clique-les une par une : c'est le récapitulatif de tout le chapitre 2 vu par la mesure.
đ Le tableau transversal â clique chaque canal 8 CANAUX
Le réflexe à installer : on te donne un canal, tu demandes « pour quel objectif ? », et seulement aprÚs tu sors les KPI.
đ„ïž Le site web â THINK · DO · CARE (pas de SEE)
THINK â le nombre de pages vues par visite (« plus le visiteur aura vu de pages, plus celui-ci aura Ă©tĂ© intĂ©ressĂ© ») et le temps passĂ© par visite (« dans le cas de visites de moins d'une minute, les visiteurs peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme non intĂ©ressĂ©s »).
DO â le taux de conversion, le panier moyen et le taux d'abandon du panier (« rĂ©vĂ©lateur d'une ergonomie peu efficace â trop de points de friction â ou d'un manque d'Ă©lĂ©ments rassurants »).
CARE â le pourcentage de visiteurs connus et le taux de rĂ©achat.
đ Leçon A du chapitre 2. Et tous ces chiffres se lisent dans GA4 â c'est la leçon B de ce chapitre.
đ± Le SEO â le rĂ©fĂ©rencement naturel
Impression : « nombre de fois oĂč vos pages apparaissent dans les rĂ©sultats Google (mĂȘme sans clic) ». · Position : « combien de vos pages se positionnent dans le top 10 de Google ». · Clics : « nombre de fois oĂč des utilisateurs cliquent sur votre site depuis les rĂ©sultats de recherche ».
đ ïž Outil : la Google Search Console, qui « surveille la visibilitĂ© de votre site sur les moteurs de recherche ».
đ Et le cours ajoute les KPI GEO â SEE, pour la recherche par IA : le taux de mention, le share of voice et le taux de citation.
đ Leçon B du chapitre 2 · canal Organic Search dans GA4.
đ° Le SEA â le rĂ©fĂ©rencement payant
CTR : « pourcentage de personnes qui cliquent sur votre annonce aprÚs l'avoir vue (clic / impression) ». · Conversion : « lorsqu'une personne interagit avec votre annonce puis effectue une action que vous avez spécifiée ».
đ¶ CĂŽtĂ© coĂ»t, ce sont les mĂ©triques de coĂ»t mĂ©dia du chapitre 3 : le CPC (« coĂ»t total / nombre de clics »), le CPM (« coĂ»t pour 1 000 affichages ») et le forfait (« coĂ»t fixe »). Puis le CPA et le ROI.
đ Leçon B du chapitre 2 · canal Paid Search dans GA4.
đ± Les mĂ©dias sociaux â quatre familles de KPI
VisibilitĂ© (SEE) â la portĂ©e (« nombre unique d'utilisateurs ») et les impressions (« nombre total d'affichages, y compris les vues rĂ©pĂ©tĂ©es »).
Engagement (THINK) â nombre d'abonnĂ©s, taux de croissance de la communautĂ©, interactions globales, commentaires (« plus engageants que les likes »), partages, likes, enregistrements (« trĂšs valorisĂ© par les algorithmes, notamment sur Instagram ») et clics sur les liens.
Conversion (DO) â nombre de conversions, taux de conversion, trafic gĂ©nĂ©rĂ© vers le site web.
LoyautĂ© (CARE) â taux de dĂ©sabonnement, durĂ©e moyenne de la relation abonnĂ©-marque, tĂ©moignages / avis, sentiment global (social listening).
đ Leçon C du chapitre 2 · canaux Organic Social et Paid Social dans GA4.
đ€ Le marketing d'influence â la phrase Ă connaĂźtre
Le syllabus a un titre « 6. KPI : Mesurer le succĂšs d'une campagne d'influence » suivi d'une seule phrase de texte â le reste est une image que je n'ai pas. Mais cette phrase est prĂ©cisĂ©ment ce qu'on peut te demander :
« Les campagnes des influenceurs se mesurent sur le site / les RS de ce dernier et sur le site des marques en parallÚle. »
đ Traduction : deux terrains de mesure, pas un. Chez l'influenceur, ce sont les KPI sociaux (portĂ©e, impressions, taux d'engagement, commentaires, partages) ; chez la marque, ce sont les KPI web (trafic Referral, conversions, CPA, code promo utilisĂ©). Et le cours insiste ailleurs : « Engagement vs Nombre d'abonnĂ©s â un petit influenceur avec une forte interaction peut ĂȘtre plus efficace qu'une cĂ©lĂ©britĂ© distante ».
đ Leçon D du chapitre 2 · canal Referral dans GA4.
đ» Les mĂ©dias de masse â TV, radio, presse, affichage, cinĂ©ma
La pression â univers, audience, taux de couverture (reach % ou rating point), OTS / OTH, GRP = COV Ă OTS, index de sĂ©lectivitĂ©, beta coefficient, Cn et Cm.
L'effet â comparer les KPI prĂ© vs post-campagne : notoriĂ©tĂ© assistĂ©e, spontanĂ©e, top of mind, mĂ©morisation, score d'attribution, intention d'achat.
â ïž Ce qui n'existe pas ici : pas de clic, pas de session, pas de taux de rebond, pas de tunnel de conversion. La mesure repose sur des panels dĂ©claratifs (« ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© au cinĂ©ma »), pas sur du tracking.
đ Leçon E du chapitre 2 · c'est ta question de juin.
đŒïž Le display â la banniĂšre publicitaire
Les trois indicateurs, mot pour mot : « Nombre d'impressions : nombre de fois oĂč un display a Ă©tĂ© affichĂ© sur une page web (pas forcĂ©ment = vu) · Nombre de clics : nombre de fois oĂč une impression a fini par un clic · CTR (taux de clic en %) : nombre de clics / nombre d'impressions. »
đ¶ Et cĂŽtĂ© achat d'espace : le CPM y est frĂ©quent, avec l'inconvĂ©nient que pointe le cours â « ne pousse pas Ă l'excellence » et « qui dit que ma pub a Ă©tĂ© vue, retenue par le visiteur ? â c'est pourquoi le CPC est prĂ©fĂ©rĂ© ».
đ Leçon E du chapitre 2 · le display est le pont entre l'offline et le web : vocabulaire d'affichage, mesure de clic.
âïž L'emailing â le seul canal entiĂšrement rangĂ© en SEE-THINK-DO-CARE
SEE â taux de dĂ©livrabilitĂ© (dĂ©livrĂ©s / envoyĂ©s) et taux de rejet ou bounce rate (non dĂ©livrĂ©s / envoyĂ©s), avec le soft bounce (boĂźte pleine, temporaire) et le hard bounce (« l'adresse n'existe pas ou plus â ce taux doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă 2 % »).
THINK â taux d'ouverture (ouvertures / dĂ©livrĂ©s) et taux de rĂ©activitĂ© (clics / ouverts) : « c'est le taux le plus important Ă analyser pour cet objectif THINK », moyenne BtoC â 20 %. Le taux de clics (clics / envoyĂ©s) tourne entre 3 et 5 %. Et la formule Ă replacer : « c'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic ».
DO â taux de conversion (actions / dĂ©livrĂ©s) : « cet indicateur est le plus significatif des rĂ©sultats ».
CARE â taux de dĂ©sabonnement ou taux d'attrition (dĂ©sabonnements / dĂ©livrĂ©s) : « doit se trouver entre 0,2 % et 0,3 % ».
đ Leçon F du chapitre 2 · canal Email dans GA4 â « il faut alors tagger les liens insĂ©rĂ©s dans l'email par des UTM ».
L'univers â la cible communication
L'audience â ceux qui entrent en contact avec le mĂ©dia
Le taux de couverture â audience / univers, en %
L'OTS / OTH â le nombre moyen d'expositions
Le GRP â couverture Ă OTS
đŻ Huit KPI, quatre objectifs
Le réflexe qui répond à la question de juin : on te donne un indicateur, tu dis quel objectif il sert. Fais-le sans hésiter et tu ne pourras plus proposer un KPI de vente pour une campagne d'image.
La notoriété assistée
La notoriété spontanée
Le top of mind
La mémorisation
Le score d'attribution
L'intention d'achat
âïž Trois canaux, et un patron qui veut tout comparer
C'est le format exact de ta question de juin, avec des chiffres à calculer. Prends une feuille, 15 minutes, rédige, puis déroule la correction. Rappel de la prof : « les exercices d'application sont à REFAIRE car l'examen est souvent semblable ».
đ Le cas
BRASSERIE MARTIN, brasserie artisanale namuroise. Objectif de la campagne : faire connaĂźtre la marque en Wallonie et amĂ©liorer son image auprĂšs des 18 ans et plus. Budget total dĂ©pensĂ© : 55 650 âŹ, rĂ©parti sur trois canaux.
| Canal | Budget | Ce que le rapport donne |
|---|---|---|
| đ» Radio Bel RTL + NRJ |
42 000 ⏠| Univers cible (Wallons 18+) : 2 400 000 Personnes touchées au moins une fois : 840 000 Spot entendu en moyenne 6 fois par personne touchée |
| đ± Instagram Paid Social |
12 600 ⏠| Impressions : 1 260 000 · Portée : 420 000 Clics vers le site : 8 400 · Achats attribués : 42 |
| âïž Emailing base clients |
1 050 ⏠| Envoyés 45 000 · Délivrés 43 650 · Ouvertures 13 095 Clics 1 746 · Achats 210 · Désabonnements 131 |
đ§Ș L'enquĂȘte prĂ© vs post-campagne (panel de 600 Wallons) : notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e 8 % â 14 % · top of mind 2 % â 5 % · intention d'achat 11 % â 19 % · 23 % se souviennent d'avoir entendu la publicitĂ© · parmi eux, 61 % l'attribuent correctement Ă Brasserie Martin.
đ¶ Panier moyen du site : 40 âŹ.
đŁïž Le patron te dit : « La radio n'a gĂ©nĂ©rĂ© aucune vente. J'ai payĂ© 42 000 ⏠pour zĂ©ro euro de chiffre d'affaires. On arrĂȘte la radio et on met tout sur l'emailing, qui a rapportĂ© 210 achats pour 1 050 âŹ. »
Ta mission : a) calcule les indicateurs pertinents pour chaque canal ; b) dis au patron pourquoi son raisonnement est faux ; c) propose trois décisions.
âïž RĂ©dige ta rĂ©ponse ici â 15 minutes chrono. Structure d'abord, calcule ensuite.
1) STRUCTURE â j'annonce ma grille avant de calculer.
« Pour rĂ©pondre, je vais utiliser les indicateurs de performance des mĂ©dias offline du chapitre 2 pour la radio, les KPI de visibilitĂ© des mĂ©dias sociaux pour Instagram, et les KPI emailing rangĂ©s en See-Think-Do-Care pour la newsletter. Je m'appuierai sur l'Ă©chelle des KPI du chapitre 3 pour les coĂ»ts, et sur le modĂšle See-Think-Do-Care du chapitre 1 pour montrer que ces trois canaux ne poursuivent pas le mĂȘme objectif. »
đ Cette phrase seule vaut des points. C'est le premier conseil de la prof : « dans quelle(s) partie(s) du cours vais-je trouver les Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ? Ceci va vous aider Ă structurer votre rĂ©ponse. »
2a) LA RADIO â la chaĂźne du mĂ©dia planning.
Taux de couverture = audience / univers = 840 000 / 2 400 000 Ă 100 = 35 %. Donc 35 rating points : 35 % de la cible a entendu le spot au moins une fois.
OTH (opportunity to hear) = 6 â « nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposĂ© au message au cours de la campagne ».
GRP = COV à OTS = 35 à 6 = 210. C'est « l'échelle de mesure de la pression publicitaire », et elle « permet de comparer les campagnes ».
CoĂ»t du point de GRP = 42 000 / 210 = 200 âŹ. Et le coĂ»t pour toucher une personne = 42 000 / 840 000 = 0,05 âŹ.
đĄ Et la remarque qui montre que je maĂźtrise : ce GRP de 210 est composĂ© de 35 % Ă 6. J'aurais pu obtenir le mĂȘme 210 avec 70 % Ă 3 â deux fois plus de monde, deux fois moins souvent. « Un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition. » Pour un objectif de notoriĂ©tĂ©, la seconde option serait meilleure : je veux toucher plus de gens, pas rĂ©pĂ©ter auprĂšs des mĂȘmes.
2b) INSTAGRAM â portĂ©e, impressions, frĂ©quence.
PortĂ©e = 420 000 personnes diffĂ©rentes â « nombre unique d'utilisateurs ayant vu vos publications ». Impressions = 1 260 000 â « nombre total d'affichages, y compris les vues rĂ©pĂ©tĂ©es par une mĂȘme personne ».
Fréquence moyenne = 1 260 000 / 420 000 = 3. Chaque personne touchée a vu la publicité 3 fois : c'est l'équivalent social de l'OTS de la radio.
CTR = clics / impressions = 8 400 / 1 260 000 = 0,67 %. CPC = 12 600 / 8 400 = 1,50 âŹ. CPM = 12 600 / 1 260 = 10 ⏠pour mille affichages. CPA = 12 600 / 42 = 300 ⏠par achat â pour un panier moyen de 40 âŹ, c'est catastrophique si on juge Instagram sur les ventes.
CoĂ»t pour toucher une personne = 12 600 / 420 000 = 0,03 âŹ.
2c) L'EMAILING â les quatre Ă©tages See-Think-Do-Care.
SEE â taux de dĂ©livrabilitĂ© = 43 650 / 45 000 = 97 %. Taux de rejet (bounce) = 1 350 / 45 000 = 3 %. â ïž Ă surveiller : le cours prĂ©cise que le hard bounce « doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă 2 % ». Il faudrait vĂ©rifier la part de hard bounces et nettoyer la base.
THINK â taux d'ouverture = 13 095 / 43 650 = 30 %, c'est trĂšs bon. Taux de clics = 1 746 / 45 000 = 3,9 %, dans la moyenne BtoC annoncĂ©e de « 3 Ă 5 % ». Mais le taux de rĂ©activitĂ© = 1 746 / 13 095 = 13,3 %, contre une moyenne BtoC de 20 %. C'est « le taux le plus important Ă analyser pour cet objectif THINK ».
đ Diagnostic prĂ©cis : « c'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic ». Ouverture excellente + rĂ©activitĂ© faible = l'objet est trĂšs bon, mais le contenu ne tient pas la promesse. Le cours donne mĂȘme le mot : le taux de rĂ©activitĂ© « permet de voir si l'objet est en adĂ©quation avec le message lui-mĂȘme (= pertinence) ».
DO â taux de conversion = 210 / 43 650 = 0,48 %. CPA = 1 050 / 210 = 5 âŹ. Chiffre d'affaires = 210 Ă 40 = 8 400 âŹ. ROI = (8 400 â 1 050) / 1 050 Ă 100 = 700 % â « chaque euro investi a rapportĂ© 7 euros de bĂ©nĂ©fice net ».
CARE â taux de dĂ©sabonnement = 131 / 43 650 = 0,30 %. Le cours dit qu'il « doit se trouver entre 0,2 % et 0,3 % » : on est Ă la limite haute, donc Ă surveiller.
3) POURQUOI LE PATRON A TORT â le cĆur de la rĂ©ponse.
« Le raisonnement compare trois canaux qui ne poursuivent pas le mĂȘme objectif. La campagne radio avait un objectif de notoriĂ©tĂ© et d'image, donc du SEE. Or il la juge avec un KPI de DO â le nombre de ventes. C'est une erreur de nature : ce n'est pas le bon KPI pour ce canal ni pour cet objectif. »
« DeuxiÚmement, la radio ne peut techniquement pas générer de vente traçable : il n'y a ni clic, ni session, ni tunnel de conversion. Sa mesure repose sur des panels déclaratifs et sur la comparaison des KPI pré vs post-campagne. »
« TroisiĂšmement, l'emailing est adressĂ© Ă la base clients existante : ce sont des gens qui connaissent dĂ©jĂ la marque. Son excellent ROI est en partie le rĂ©sultat du travail de notoriĂ©tĂ© fait ailleurs. Supprimer la radio, c'est arrĂȘter d'alimenter la base que l'emailing exploite â la performance de l'emailing s'effondrerait Ă moyen terme faute de nouveaux contacts. »
Et voici ce que la radio a rĂ©ellement produit, mesurĂ© avec les bons indicateurs â la comparaison prĂ© vs post-campagne : la notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e a Ă©tĂ© multipliĂ©e par 1,75 (8 % â 14 %), le top of mind par 2,5 (2 % â 5 %), et l'intention d'achat est passĂ©e de 11 % Ă 19 %, soit +8 points. Ce sont exactement les « mĂ©triques de branding » du chapitre 3 : elles « mesurent l'impact d'une campagne sur l'image de marque ».
â ïž Un bĂ©mol honnĂȘte, et il rapporte des points : la mĂ©morisation est de 23 % et le score d'attribution de 61 %. Donc seulement 23 % Ă 61 % â 14 % de la cible se souvient de la publicitĂ© et l'attribue Ă Brasserie Martin. Les 39 % restants ont mĂ©morisĂ© une pub⊠au bĂ©nĂ©fice de la catĂ©gorie, voire d'un concurrent. C'est un problĂšme de crĂ©ation, pas de plan mĂ©dia : la marque n'est pas assez prĂ©sente dans le spot.
4) LA SEULE COMPARAISON LĂGITIME ENTRE RADIO ET INSTAGRAM.
« Les deux avaient un objectif SEE. Je peux donc les comparer â mais sur un KPI de SEE, pas sur les ventes : le coĂ»t pour toucher une personne. Radio = 0,05 ⏠· Instagram = 0,03 âŹ. Instagram touche donc une personne 1,7 fois moins cher. »
« Nuance Ă apporter : la radio a atteint une couverture de 35 % de tout l'univers wallon 18+, lĂ oĂč Instagram a touchĂ© 420 000 personnes dont on ne connaĂźt ni l'Ăąge ni la localisation exacte. Et pour une marque de biĂšre, la radio apporte quelque chose qu'Instagram n'a pas : une couverture de masse sur une cible large. C'est aussi ce que dit le cours sur la complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias : « la TV et la radio offrent une large couverture », tandis qu'internet « permet un ciblage encore plus prĂ©cis ». »
5) MES TROIS DĂCISIONS.
â Je garde la radio, mais je change sa composition. MĂȘme budget, GRP visĂ© identique, mais en privilĂ©giant la couverture plutĂŽt que la rĂ©pĂ©tition : viser 70 % Ă 3 au lieu de 35 % Ă 6. Objectif notoriĂ©tĂ© = toucher plus de monde. Et je vĂ©rifie l'index de sĂ©lectivitĂ© des deux stations sur la cible 18+ wallonne pour arbitrer entre Bel RTL et NRJ.
⥠Je refais le spot avec la marque beaucoup plus présente. Le score d'attribution de 61 % est le vrai problÚme : 4 personnes sur 10 qui se souviennent de la pub ne savent pas de qui elle est. Citer la marque plus tÎt, plus souvent, et créer un signal sonore reconnaissable.
âą Je réécris le contenu de la newsletter, pas son objet. Ouverture Ă 30 % (excellent) mais rĂ©activitĂ© Ă 13,3 % contre 20 % de moyenne : « c'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic » â l'objet marche, le message non. J'applique le modĂšle BEST du chapitre 2, je remonte le CTA au-dessus de la ligne de flottaison, et je teste en A/B testing. Avec une rĂ©activitĂ© ramenĂ©e Ă 20 %, les 13 095 ouvertures donneraient 2 619 clics au lieu de 1 746, soit environ 315 achats au lieu de 210 â +50 % de ventes sans un euro de budget en plus.
đ Ma phrase de conclusion : « Brasserie Martin n'a pas trois canaux Ă comparer, elle a trois Ă©tages d'un mĂȘme entonnoir : la radio fait le SEE, Instagram fait le lien entre le SEE et le THINK, l'emailing fait le DO et le CARE. Supprimer l'Ă©tage du haut pour financer celui du bas, c'est vider le rĂ©servoir pour faire tourner le moteur plus vite. »
⥠Huit questions pour verrouiller
Les distracteurs sont des vraies notions du cours mises au mauvais endroit. Si tu hésites, c'est exactement là qu'il faut relire.
1. Une campagne affiche 1 260 000 impressions et 420 000 de portée. Qu'est-ce que ça signifie ?
2. GRP = âŠ
3. Une campagne veut améliorer l'image de la marque. Quel ensemble de KPI proposes-tu ?
4. Ta cible = les 12-24 ans. 47 % des 12-24 ans lisent Public ; ils reprĂ©sentent 19 % de l'univers 12+. L'index de sĂ©lectivitĂ© vautâŠ
5. Selon le cours, le site web permet de rĂ©aliserâŠ
6. Une newsletter a un taux d'ouverture de 30 % mais un taux de réactivité de 13 % (moyenne BtoC : 20 %). Que faut-il corriger ?
7. Deux campagnes ont le mĂȘme GRP de 360 : l'une 40 % Ă 9, l'autre 60 % Ă 6. Que faut-il en conclure ?
8. Le cours dit que les campagnes d'influence se mesurentâŠ
đ§Ÿ Ce qu'il faut avoir en tĂȘte le 20 aoĂ»t
đŻ Le rĂ©capitulatif de la leçon
- La rÚgle qui ouvre toute réponse : ce n'est pas le canal qui choisit le KPI, c'est l'objectif. On qualifie d'abord le See-Think-Do-Care, on sort les indicateurs aprÚs.
- Portée = « nombre unique d'utilisateurs » = combien de personnes différentes. Impressions = « nombre total d'affichages, y compris les vues répétées ». Une impression n'est « pas forcément = vu ».
- Impressions Ă· portĂ©e = la frĂ©quence â c'est l'Ă©quivalent web de l'OTS.
- La chaĂźne offline : univers â audience â taux de couverture â OTS/OTH â GRP.
- Taux de couverture = audience / univers, en %. 1 rating point = 1 % de la cible.
- GRP = COV à OTS = l'échelle de la pression publicitaire, qui « permet de comparer les campagnes ». Exemple : 40 à 9 = 360.
- Un mĂȘme GRP peut venir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes : 40 % Ă 9 ou 60 % Ă 6. Pour la notoriĂ©tĂ©, privilĂ©gier la couverture ; pour la mĂ©morisation, la rĂ©pĂ©tition.
- Index de sélectivité = (% de la cible qui consomme le média / % que la cible représente dans l'univers) à 100. Exemple : (47/19) à 100 = 250. Au-dessus de 100, le média est efficace sur ma cible.
- AmĂ©liorer son image â comparer les KPI prĂ© vs post-campagne : notoriĂ©tĂ© assistĂ©e, notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e, top of mind, mĂ©morisation, score d'attribution, intention d'achat. Ce sont les mĂ©triques de branding.
- Cn = couverture nette (qui a vu) · Cm = couverture mémorisée (qui a retenu). L'écart entre les deux mesure la création, pas le plan média.
- Le site web n'a que THINK â DO â CARE. Pas de SEE : c'est le rĂŽle des canaux qui amĂšnent les visiteurs.
- L'emailing est le seul canal entiÚrement rangé en SEE-THINK-DO-CARE par le cours : délivrabilité et rejet (SEE) · ouverture et réactivité (THINK) · conversion (DO) · désabonnement (CARE).
- Les campagnes d'influence se mesurent sur deux terrains : chez l'influenceur et chez la marque, en parallĂšle.
đ Les pages Ă ouvrir dans le PDF
Cette leçon puise dans des pages oĂč deux rĂ©capitulatifs sont des images que je n'ai pas :
- p. 110 â « Indicateur de performance â offline en rĂ©sumĂ©. Liste non-exhaustive de KPI's : » suivi d'un tableau en image. Tous les indicateurs que j'ai listĂ©s viennent du texte des pages 107 Ă 110, mais ce tableau de synthĂšse mĂ©rite un coup d'Ćil.
- p. 80 â « 6. KPI : Mesurer le succĂšs d'une campagne d'influence » : le cours ne donne qu'une phrase de texte, le reste est une image. C'est le seul vrai trou de cette leçon.
- p. 109 â le schĂ©ma du GRP (« un mĂȘme GRP obtenu Ă partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes »). Optionnel : le texte donne dĂ©jĂ les deux exemples chiffrĂ©s.
â±ïž Deux pages, cinq minutes. Et c'est la derniĂšre fois que je te demande d'ouvrir le PDF pour le chapitre 3 : tout le reste est couvert par le texte.
đ Comment cette leçon se branche sur le reste
- Le See-Think-Do-Care (chapitre 1) est la colonne vertébrale de toute la leçon : c'est lui qui décide du KPI, canal par canal.
- Les 8 canaux â les 6 leçons du chapitre 2 + le site web + le display. Cette leçon est le rĂ©capitulatif par la mesure de toute la Q2.
- La portĂ©e et les impressions â les KPI de visibilitĂ© des mĂ©dias sociaux (leçon C du chapitre 2).
- Le GRP, l'OTS et la sĂ©lectivitĂ© â les mĂ©dias de masse (leçon E du chapitre 2) â et le media planning du chapitre 1.
- Le CPC, le CPM, le forfait, le CPA, le ROI et la LTV â l'Ă©chelle des 7 niveaux de KPI (leçon A de ce chapitre).
- Les mĂ©triques de branding â la rĂ©ponse à « amĂ©liorer son image » : c'est le 6á” niveau de cette Ă©chelle, et c'est le mot du chapitre 3 Ă placer sur une question du chapitre 2.
- Les canaux d'acquisition de GA4 (leçon B) â six des huit canaux d'ici : GA4 est l'outil qui affiche ce tableau pour tout ce qui est web. Ce qui est offline n'y sera jamais.
â Chapitre 3 terminĂ© â 3 leçons sur 3
Tu as maintenant les 4 points du chapitre 3 en entier : l'Ă©chelle des KPI (A), GA4 et ses quatre Ă©tapes (B), et le tableau canal par canal avec la radio, le GRP et les vues vs la portĂ©e (C). Les deux questions qui te sont rĂ©ellement tombĂ©es dessus â en juin et Ă l'examen blanc â sont traitĂ©es.
⏠à venir : le chapitre 4 â thĂ©orie & vocabulaire (2 points). Cibles connues : GRP et Care (tombĂ©s en juin), UX et responsive design (examen blanc, avec les dĂ©finitions de la prof dĂ©jĂ retrouvĂ©es).