CHAPITRE 3 â€ș FICHE â€ș C) LES KPI CANAL PAR CANAL — RADIO, GRP & PORTÉE

đŸŽ›ïž C) Les KPI canal par canal — radio, GRP & portĂ©e

Répondre à « et pour la radio, vous mesurez quoi ? » : pour chaque canal, l'objectif d'abord, puis les seuls indicateurs que ce canal-là sait produire.

8 concepts 5 piùges 5 questions recall 📖 Revoir la leçon

Les concepts — l'essentiel d'abord

👆 Chaque puce se dĂ©plie pour le dĂ©tail.

🧭Le rĂ©flexe : l'objectif commande, pas le canal

Le cours ne fait aucun tableau rĂ©capitulatif des KPI : il range toujours les indicateurs par objectif See-Think-Do-Care, canal par canal. D'oĂč une rĂ©ponse en deux temps : 1) quel objectif poursuit la campagne ? 2) quel indicateur ce canal-lĂ  sait produire pour cet objectif ?

Preuve — le site web

« Le site web permet de rĂ©aliser principalement 3 types d'objectifs : THINK – DO – CARE » (p. 34).

Preuve — les mĂ©dias sociaux

Quatre familles : KPI de visibilité · d'engagement · de conversion · de loyauté (p. 65-66).

Preuve — l'emailing

Les KPI y sont rangés sous SEE, THINK, DO, CARE en toutes lettres (p. 123-125).

đŸ“»Radio, TV, presse, affichage, cinĂ©ma — la pression publicitaire= les indicateurs de performance des mĂ©dias offline

Une chaĂźne de cinq maillons : univers → audience → taux de couverture → OTS/OTH → GRP. Ici, pas de clic, pas de session, pas de taux de rebond : la mesure repose sur des panels dĂ©claratifs — les Belges « ont dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© au cinĂ©ma au cours des 7 derniers jours ».

Univers & audience

« Univers = le nombre de personnes faisant partie de la cible communication » · « Audience = le nombre de personnes faisant partie de l'univers, qui, en moyenne, entrent en contact avec le média/support sur une période donnée ». Exemple : univers 12+ en Belgique = 10 266 213 · audience cinéma = 515 300 (p. 107).

Taux de couverture

« reach % ou rating point = pourcentage de la cible touchĂ© au moins une fois par le message (COV 1+) = Audience / Univers, en % ». 1 rating point = 1 % de la cible. CinĂ©ma : 515 300 / 10 266 213 × 100 = 5 % = 5 rating points (p. 108).

OTS / OTH

« Opportunity to see (OTS) – Opportunity to hear (OTH) = nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposĂ© au message au cours de la campagne » = le taux de rĂ©pĂ©tition moyen (average frequency). Pour la radio, on dit OTH (p. 108).

GRP = COV × OTS

« Échelle de mesure de la pression publicitaire », qui « permet de comparer les campagnes ». Exemple France 3, cible 50 ans et plus : couverture 40 % × 9 expositions = score GRP de 360. Et « un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă  partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition » : 60 % × 6 = 360 aussi (p. 108-109).

Profil / affinité / sélectivité

« CapacitĂ© d'un mĂ©dia Ă  couvrir de façon plus ou moins prĂ©cise une cible donnĂ©e. Ce mĂ©dia est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? » Exemple signalĂ© « !!!!!!! » dans le support : 47 % des 12-24 ans lisent Public, ils reprĂ©sentent 19 % de l'univers 12+ → (47 / 19) × 100 = 250. Au-dessus de 100 = efficace sur ma cible (p. 109).

Beta coefficient · Cn · Cm

« Beta coefficient = exprime combien de personnes se souviennent d'un message aprÚs 1 contact » · « Cn = couverture nette = nombre de personnes qui voit le message » · « Cm = couverture mémorisée = nombre de personnes qui ont retenu le message » (p. 110).

đŸ†Â« AmĂ©liorer son image » — comparer prĂ© vs post-campagne= les mĂ©triques de branding

Mot pour mot : « Mesurer l'efficacitĂ© de la stratĂ©gie de com offline — Comparer les KPI prĂ© vs post-campagne » (p. 111). Un KPI d'image n'a aucun sens tout seul : ce qui parle, c'est « on est passĂ© de 8 % Ă  14 % » — donc il faut avoir mesurĂ© AVANT le lancement.

La notoriété, en 3 niveaux

AssistĂ©e : « Parmi toutes ces marques de lait, lesquelles connaissez-vous ? » · SpontanĂ©e : « Quelle(s) marque(s) de lait connaissez-vous ? » · Top of mind : « la 1Êłá”‰ marque citĂ©e en notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e ».

La mémorisation

« Quelle pub de lait avez-vous vue cette semaine ? » — ici on ne teste plus la marque, on teste la publicitĂ© elle-mĂȘme.

Le score d'attribution

« À quelle marque correspond ce visuel ou ce slogan ? » — une pub trĂšs mĂ©morisĂ©e peut ĂȘtre attribuĂ©e au concurrent : c'est un problĂšme de crĂ©ation, pas de plan mĂ©dia.

L'intention d'achat

Le sixiÚme et dernier exemple donné par le cours. En offline on ne mesure pas un achat, on mesure la déclaration d'intention.

Le mot du chapitre 3 Ă  placer

Ce sont des « métriques de branding » = « mesurer l'impact d'une campagne sur l'image de marque » (p. 131-133). Le citer montre qu'on relie le chapitre 2 au chapitre 3.

đŸ“±Les mĂ©dias sociaux — quatre familles de KPI

« PortĂ©e (Reach) : mesure le nombre unique d'utilisateurs ayant vu vos publications. Elle indique combien de personnes diffĂ©rentes ont Ă©tĂ© exposĂ©es Ă  votre contenu. » · « Impressions : reprĂ©sente le nombre total d'affichages de vos publications, y compris les vues rĂ©pĂ©tĂ©es par une mĂȘme personne. » (p. 65) Le mot qui fait toute la diffĂ©rence : unique.

Visibilité (SEE)

La portĂ©e et les impressions. Et la division qui les relie : impressions Ă· portĂ©e = la frĂ©quence moyenne — l'Ă©quivalent web de l'OTS de la radio.

Engagement (THINK)

Nombre d'abonnés · taux de croissance de la communauté · interactions globales · commentaires (« plus engageants que les likes ») · partages · likes · enregistrements (« trÚs valorisé par les algorithmes, notamment sur Instagram ») · clics sur les liens.

Conversion (DO)

Nombre de conversions · taux de conversion · trafic généré vers le site web.

Loyauté (CARE)

Taux de désabonnement · durée moyenne de la relation abonné-marque · témoignages clients / avis · sentiment global (social listening) (p. 66).

Et le marketing d'influence

« Les campagnes des influenceurs se mesurent sur le site / les RS de ce dernier et sur le site des marques en parallĂšle » — deux terrains : les KPI sociaux chez l'influenceur, les KPI web chez la marque.

đŸ–„ïžLe site web — THINK · DO · CARE= pas de SEE

« Le site web permet de rĂ©aliser principalement 3 types d'objectifs : THINK – DO – CARE » (p. 34). Le SEE manque, et c'est logique : pour arriver sur un site, il faut dĂ©jĂ  l'avoir trouvĂ© — le SEE est le travail des canaux qui amĂšnent les visiteurs.

THINK

Le nombre de pages vues par visite (« plus le visiteur aura vu de pages, plus celui-ci aura Ă©tĂ© intĂ©ressĂ© ») et le temps passĂ© par visite (« dans le cas de visites de moins d'une minute, les visiteurs peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme non intĂ©ressĂ©s »).

DO

Le taux de conversion, le panier moyen et le taux d'abandon du panier — « rĂ©vĂ©lateur d'une ergonomie peu efficace du site web (trop de points de friction) ou d'un manque d'Ă©lĂ©ments rassurants pour le client ».

CARE

Le pourcentage de visiteurs connus et le taux de réachat.

✉L'emailing — le seul canal entiĂšrement rangĂ© en SEE-THINK-DO-CARE

C'est le canal le plus balisĂ© du cours : chaque taux a son objectif, sa formule et sa norme chiffrĂ©e (p. 123-125). Tout s'analyse aussi dans Google Analytics — « il faut alors tagger les liens insĂ©rĂ©s dans l'email par des UTM ».

SEE

Taux de dĂ©livrabilitĂ© = dĂ©livrĂ©s / envoyĂ©s · taux de rejet (bounce rate) = non dĂ©livrĂ©s / envoyĂ©s, avec le soft bounce (adresse temporairement indisponible, messagerie pleine) et le hard bounce (« l'adresse n'existe pas ou plus — ce taux doit ĂȘtre infĂ©rieur Ă  2 % »).

THINK

Taux d'ouverture = ouvertures / dĂ©livrĂ©s (« entre 15 et 22 % vous pouvez considĂ©rer que vous ĂȘtes dans la moyenne BtoC ») · taux de clics = clics / envoyĂ©s (3 Ă  5 %) · taux de rĂ©activitĂ© = clics / ouverts (20 %), « c'est le taux le plus important Ă  analyser pour cet objectif THINK ».

DO

Taux de conversion = actions rĂ©alisĂ©es / dĂ©livrĂ©s — « cet indicateur est le plus significatif des rĂ©sultats ».

CARE

Taux de dĂ©sabonnement (ou taux d'attrition) = dĂ©sabonnements / dĂ©livrĂ©s — « doit se trouver entre 0,2 % et 0,3 % ». Indicateur « de la qualitĂ© du fichier, de l'utilitĂ© perçue et aussi de la facilitĂ© Ă  trouver le lien de dĂ©sabonnement ».

La phrase Ă  replacer

« C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic. »

đŸ–ŒïžLe display — la banniĂšre

Trois indicateurs, mot pour mot : « Nombre d'impressions : nombre de fois oĂč un display a Ă©tĂ© affichĂ© sur une page web (pas forcĂ©ment = vu) · Nombre de clics : nombre de fois oĂč une impression a fini par un clic · CTR (taux de clic en %) : nombre de clics / nombre d'impressions » (p. 106).

« Pas forcément = vu »

La parenthĂšse la plus utile du cours : une impression est un affichage, pas une vue. D'oĂč la hiĂ©rarchie Ă  annoncer Ă  l'oral : impressions ≄ vues ≄ portĂ©e.

Le CPM y est fréquent, mais


Ses deux inconvĂ©nients, mot pour mot : « Ne pousse pas Ă  l'excellence » et « Qui dit que ma pub a Ă©tĂ© vue, retenue par le visiteur ? → c'est pourquoi CPC est prĂ©fĂ©rĂ© » (p. 131).

L'avertissement du support

Juste aprĂšs les KPI, Ă  propos des objectifs mĂ©dia du display : « ATTENTION : savoir reconnaitre le schĂ©ma avec le mĂ©dia a l'exam » (p. 106) — le schĂ©ma est une image, Ă  regarder dans le PDF.

đŸ’¶Les mĂ©triques de coĂ»t — le vocabulaire commun aux canaux payants

L'Ă©chelle des KPI du chapitre 3 monte « par ordre croissant de sophistication » : volume → qualitĂ© → coĂ»t mĂ©dia → coĂ»t d'acquisition → ROI → branding → LTV. Les trois modes d'achat d'espace sont le CPC, le CPM et le forfait (p. 131-133).

CPC

« ModĂšle publicitaire numĂ©rique oĂč l'annonceur paie uniquement lorsqu'un utilisateur clique sur son annonce → idĂ©al pour gĂ©nĂ©rer du trafic ciblĂ© ». CPC = coĂ»t total / nombre de clics. Son exemple : « CPC de 2 € et 500 clics en provenance de Google Adwords ➔ coĂ»t de 1.00 » — Ă  recopier tel quel, ne pas le rectifier.

CPM & forfait

CPM = « coĂ»t pour 1 000 affichages » (20 € / 1 000 affichages : je paie 200 € et aprĂšs 10 000 affichages ma pub disparaĂźt) · le forfait = « coĂ»t fixe » (20 000 € pour 3 semaines : « si il y a 100 ou 100 000 visiteurs, j'aurai payĂ© la mĂȘme chose »).

CPA

« Coût pour obtenir une certaine conversion » : coût par acquisition d'un visiteur, d'une inscription à une newsletter, d'un abonnement à un service, d'une vente, d'un client.

ROI & LTV

ROI = « marge rĂ©alisĂ©e / coĂ»t × 100 » (marge rĂ©alisĂ©e = CA − coĂ»t). Son exemple : 6 000 € investis dans le site, 24 000 € de CA → 300 %, « chaque euro investi a rapportĂ© 3 euros de bĂ©nĂ©fice net ». LTV = ce que rapporte un client « sur sa durĂ©e de vie », un calcul qui « tient compte de la fidĂ©litĂ© du client ».

Et cÎté référencement

SEA : le CTR = « pourcentage de personnes qui cliquent sur votre annonce aprĂšs l'avoir vue (clic / impression) », et la conversion. SEO : impressions (« mĂȘme sans clic »), position (le top 10) et clics, lus dans la Google Search Console.

⚠ Les piĂšges

Ne jamais dire « on a touchĂ© X personnes » avec les impressions Les impressions comptent des affichages, la portĂ©e compte des personnes — « nombre unique d'utilisateurs ». Une personne qui voit le post 5 fois = 1 de portĂ©e et 5 impressions. Quant Ă  la « vue », elle n'a pas de dĂ©finition dans le cours : il dit seulement qu'une impression n'est « pas forcĂ©ment = vu ». HiĂ©rarchie Ă  annoncer : impressions ≄ vues ≄ portĂ©e.
Juger la radio sur les ventes — l'erreur de juin Taux de conversion, nombre de ventes, CPC, taux de clic sont des KPI de DO. La radio ne produit ni clic, ni session, ni tunnel de conversion, et son objectif est de changer une perception. Ouvrir la rĂ©ponse en qualifiant l'objectif (amĂ©liorer l'image = SEE) puis refuser explicitement les KPI de conversion : c'est ce refus argumentĂ© qui rapporte les points.
GRP, couverture, frĂ©quence, CTR — quatre formules Ă  ne pas mĂ©langer Audience / univers = le taux de couverture · impressions / portĂ©e = la frĂ©quence (l'OTS cĂŽtĂ© web) · clics / impressions = le CTR · et le GRP est le produit couverture × OTS, pas l'un des deux. Ajouter la remarque du cours : « un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă  partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes » — 40 % × 9 et 60 % × 6 font tous deux 360. Et le GRP ne dit rien du prix.
Le site web n'a que 3 objectifs — ne pas le « complĂ©ter » avec le SEE Phrase exacte : « principalement 3 types d'objectifs : THINK – DO – CARE ». Le piĂšge classique est de rĂ©pondre « SEE – THINK – DO » : bon nombre, mauvais bout. Elle l'enseigne comme ça, ne pas la contredire — c'est bien le SEE qui manque, parce qu'il est produit par les canaux qui amĂšnent au site.
Taux de clics ≠ taux de rĂ©activitĂ© Taux de clics = clics / envoyĂ©s (moyenne BtoC 3 Ă  5 %) · taux de rĂ©activitĂ© = clics / ouverts (moyenne 20 %), « le taux le plus important Ă  analyser pour cet objectif THINK ». Ouverture haute + rĂ©activitĂ© basse = « c'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic » : l'objet marche, le contenu non.

🧠 Active recall — la question d'abord

?Elle te demande : « une campagne radio veut amĂ©liorer son image — vous mesurez quoi ? » (la question de juin)

👆 RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier

D'abord ce que je refuse : le taux de conversion, le nombre de ventes, le CPC, le taux de clic — la radio ne produit ni clic ni session, et l'objectif n'est pas de vendre mais de changer une perception : c'est du SEE. Ensuite je mesure en deux couches. 1) La pression publicitaire : le taux de couverture (% de la cible touchĂ© au moins une fois), l'OTH (nombre moyen d'expositions), le GRP = COV × OTS, et l'index de sĂ©lectivitĂ© pour vĂ©rifier que la station touche bien ma cible. 2) L'effet sur l'image : « comparer les KPI prĂ© vs post-campagne » — notoriĂ©tĂ© assistĂ©e, notoriĂ©tĂ© spontanĂ©e, top of mind, mĂ©morisation, score d'attribution, intention d'achat. Ce sont les « mĂ©triques de branding » du chapitre 3 : « mesurer l'impact d'une campagne sur l'image de marque ». Et comme c'est une comparaison, il faut avoir mesurĂ© avant le lancement.

?Chiffre : univers de 2 400 000 Wallons, 840 000 touchĂ©s au moins une fois, spot entendu 6 fois en moyenne. Couverture, OTH, GRP — puis la remarque qui fait la diffĂ©rence.

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Taux de couverture = 840 000 / 2 400 000 × 100 = 35 %, donc 35 rating points (1 rating point = 1 % de la cible). OTH = 6. GRP = COV × OTS = 35 × 6 = 210 — « l'Ă©chelle de mesure de la pression publicitaire », qui « permet de comparer les campagnes ». La remarque : j'aurais obtenu le mĂȘme 210 avec 70 % × 3. « Un mĂȘme GRP peut ĂȘtre obtenu Ă  partir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes de couverture et de rĂ©pĂ©tition. » Pour un objectif de notoriĂ©tĂ© je privilĂ©gie la couverture ; pour la mĂ©morisation, la rĂ©pĂ©tition.

?Le patron voit 1 260 000 impressions et 420 000 de portée sur Instagram et annonce : « on a touché 1 260 000 personnes ». Tu réponds quoi ?

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« Non : on a touchĂ© 420 000 personnes. Les impressions sont le nombre total d'affichages, y compris les vues rĂ©pĂ©tĂ©es par une mĂȘme personne ; seule la portĂ©e mesure le nombre unique d'utilisateurs ayant vu nos publications. » 1 260 000 Ă· 420 000 = 3 : chaque personne l'a vue 3 fois en moyenne — c'est la frĂ©quence, l'Ă©quivalent social de l'OTS de la radio. Et si l'objectif Ă©tait le SEE, c'est la portĂ©e qu'il faut Ă©largir, pas la frĂ©quence.

?Une newsletter fait 30 % d'ouverture et 13,3 % de réactivité (moyenne BtoC 20 %). Tu corriges quoi, et avec quelle phrase du cours ?

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Je corrige le contenu, pas l'objet. « C'est l'objet qui fait l'ouverture et le message qui fait le clic » : une ouverture Ă  30 %, contre 15 Ă  22 % de moyenne BtoC, prouve que l'objet fonctionne trĂšs bien. Le taux de rĂ©activitĂ© = clics / emails ouverts est « le taux le plus important Ă  analyser pour cet objectif THINK » et il « permet de voir si l'objet est en adĂ©quation avec le message lui-mĂȘme (= pertinence) ». À 13,3 % contre 20 %, l'objet promet ce que le message ne tient pas.

?Radio : 42 000 € pour 840 000 personnes touchĂ©es. Instagram : 12 600 € pour 420 000 de portĂ©e. Le patron veut comparer les deux canaux — quelle est la seule comparaison lĂ©gitime ?

👆 RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier

Les deux poursuivaient un objectif SEE, je peux donc les comparer — mais sur un KPI de SEE, jamais sur les ventes : le coĂ»t pour toucher une personne. Radio = 42 000 / 840 000 = 0,05 € · Instagram = 12 600 / 420 000 = 0,03 €. Instagram touche une personne 1,7 fois moins cher. La nuance Ă  ajouter : la radio atteint une couverture de 35 % de tout l'univers, et le cours rappelle la complĂ©mentaritĂ© des mĂ©dias de masse — « la TV et la radio offrent une large couverture » alors qu'internet « permet un ciblage encore plus prĂ©cis ».