CHAPITRE 4 âș C) LE LEXIQUE TRANSVERSAL â MĂDIAS & MESURES
Sept mots, et sa propre correction
Il existe un document de 3 pages oĂč la prof pose les questions et Ă©crit les rĂ©ponses qu'elle attend. Il n'a jamais servi. C'est le seul endroit de tout le cours oĂč tu vois sa formulation et ses calculs, posĂ©s de sa main.
Le seul corrigé de sa main
Le support de cours dĂ©finit les mots. Ăa, tu l'as dĂ©jĂ travaillĂ© au chapitre 2. Ce document-ci fait autre chose, et c'est beaucoup plus rare : il montre la rĂ©ponse attendue. Quatre exercices, quatre corrections Ă©crites par elle.
đ Ce que contient le fichier
Et il se termine par deux lignes qui valent, Ă elles seules, la lecture des trois pages :
đŻ La derniĂšre ligne du correctif
« KPI du THINK = sĂ©lectivitĂ© â campagne B2.E. ActivitĂ© sur la terminologie mĂ©dia offline â Correctif, derniĂšre ligne
đ§Č Regarde ce que cette ligne fait : elle soude le chapitre 2 au chapitre 1. Les indicateurs des mĂ©dias de masse ne sont pas un Ăźlot technique â ils se rangent sous les objectifs See-Think-Do-Care, comme tout le reste du cours. Personne ne fait ce lien Ă l'oral. Toi, tu peux.
?Pourquoi ce document de 3 pages vaut-il plus que les 5 pages du support qui traitent des mĂȘmes mots ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
đ° Ce que cette leçon dĂ©bloque, question par question
đ Ce qu'on ne refait PAS ici : les dĂ©finitions brutes sont dĂ©jĂ dĂ©pliĂ©es en chapitre 2 · E â les mĂ©dias de masse et en chapitre 3 · C â canal par canal. Cette leçon-ci ne les rĂ©apprend pas : elle les manipule, exercice par exercice.
Exercice 1 â complĂ©tez les phrases
đ Sa consigne, mot pour mot
Ses quatre phrases sont ci-dessous, mĂȘlĂ©es Ă cinq autres formulations tirĂ©es du support. Range chaque phrase sous son terme. Les phrases marquĂ©es d'une âïž sont les siennes, textuellement â ce sont celles Ă rĂ©citer.
đŹ L'illustration du bĂȘta coefficient est ailleurs dans le cours â et elle est parfaite BONUS Q4
Le bĂȘta coefficient rĂ©pond à « combien de gens se souviennent aprĂšs 1 contact ? ». Or le support donne exactement ce chiffre, mais dans la partie cinĂ©ma, page 87 â Ă dix pages de la dĂ©finition. Presque personne ne relie les deux.
đŻ Comment t'en servir Ă l'oral : « Le bĂȘta coefficient exprime combien de personnes se souviennent d'un message aprĂšs 1 contact. Le cours donne l'exemple du cinĂ©ma : 75 % aprĂšs un seul visionnage â contre 5 rĂ©pĂ©titions nĂ©cessaires en TV et en presse, 7 pour une banniĂšre en ligne et 17 pour une affiche. » DĂ©finition + illustration chiffrĂ©e + comparaison : c'est le gabarit complet de la leçon A, en trois phrases.
đ Un terme manque Ă cet exercice, volontairement : la sĂ©lectivitĂ©. Elle ne figure pas dans la liste de sa question 1 â elle arrive Ă la question 2, et c'est celle qui dĂ©cide. Ătape suivante.
Exercice 2 â le prisme mĂ©dia
đ Sa consigne, mot pour mot
đ§ Petite note de navigation : elle renvoie au « chapitre 2.F. ». Dans le support Marketing digital FIN.pdf, le prisme mĂ©dia est au chapitre 2, partie E, page 83 â il n'y a pas de partie F. C'est une numĂ©rotation d'une version antĂ©rieure du syllabus. Ne cherche pas, tu perdrais du temps.
Le prisme, c'est la grille qui sert à choisir un média. Quatre critÚres, et le support ouvre ainsi :
đ Le support, page 83
Chaque critĂšre est posĂ© avec sa question â et c'est la question qui se retient, pas le mot. Clique pour ouvrir.
đ Les 4 critĂšres du prisme â clique pour ouvrir
đŁ â Couverture â combien de monde ?
La dĂ©finition du cours : « nombre d'individus pouvant ĂȘtre exposĂ©s au message publicitaire ».
Sa question : « Le média permet-il de toucher un grand nombre d'individus ? »
Le KPI qui le mesure : le taux de couverture â et c'est sa rĂ©ponse de correctif, textuelle : « Taux de couverture = la couverture ».
đŻ âĄ SĂ©lectivitĂ© â les bonnes personnes ?
La définition du cours : « affinité qu'a une cible pour un support média (un programme TV par exemple) ».
Sa question : « Le média permet-il de toucher une cible précise (ex : femmes de 12 à 34 ans) ? »
Le KPI qui le mesure : l'index de sĂ©lectivitĂ©. C'est le seul des quatre qui ne compte pas des tĂȘtes â il les qualifie. On le dĂ©plie juste en dessous.
đ âą RĂ©pĂ©tition â combien de fois ?
La dĂ©finition du cours : « possibilitĂ©s d'amĂ©liorer le nombre de fois oĂč les individus seront exposĂ©s au message ».
Sa question : « Le média permet-il d'exposer suffisamment les individus à mon message pour le retenir / agir ? »
Le KPI qui le mesure : l'OTS / OTH â sa rĂ©ponse de correctif : « OTS/OTH = la rĂ©pĂ©tition ».
â ïž Le piĂšge de son vrai/faux : la rĂ©pĂ©tition n'est pas le fait de refaire une campagne sur un autre mĂ©dia. Ăa, c'est du cross-mĂ©dia. La rĂ©pĂ©tition, c'est plus de contacts sur le mĂȘme message.
đ„ ⣠Impact â ça marque ?
La définition du cours : « possibilité de créer un impact visuel, de développer un message original⊠».
Sa question : « Le média permet-il de créer un impact pour aider à la mémorisation ? »
Le KPI qui s'en approche : le bĂȘta coefficient â mĂ©morisation aprĂšs 1 contact. Le cinĂ©ma Ă 75 % est le mĂ©dia d'impact par excellence, et le cours le dit : « C'est le mĂ©dia pour lequel la publicitĂ© a le plus d'impact et de mĂ©morisation » (p. 87).
Et la phrase de synthÚse, page 83 : « Mémorisation : une optimisation des critÚres de répétition et d'impact mÚne vers une meilleure mémorisation du message publicitaire. »
â Sa correction de l'exercice 2, textuelle
đ Regarde la troisiĂšme ligne. Le GRP est le seul des trois Ă recouvrir deux critĂšres Ă la fois. C'est toute son ambiguĂŻtĂ© : un GRP Ă©levĂ© peut venir d'une large couverture ou d'une forte rĂ©pĂ©tition â deux stratĂ©gies opposĂ©es. Le cours le prouve page 109 : 40 % Ă 9 = 360, et 60 % Ă 6 = 360 aussi. MĂȘme pression publicitaire, plan mĂ©dia radicalement diffĂ©rent.
?Deux campagnes affichent le mĂȘme GRP de 360. Peux-tu en conclure qu'elles sont Ă©quivalentes ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
La sélectivité, le mot qui décide
Les trois autres indicateurs comptent des tĂȘtes. Celui-ci est le seul qui rĂ©pond Ă la vraie question : ce mĂ©dia est-il fait pour MA cible ? Et c'est le seul du cours Ă venir avec un seuil chiffrĂ© â donc le seul qui permet de trancher.
đ Le support, page 109 â et ses sept points d'exclamation
đ Trois noms, un seul concept : profil, affinitĂ©, sĂ©lectivitĂ©. Elle utilise les trois indiffĂ©remment, y compris dans son correctif (« Calcul de la sĂ©lectivitĂ©/affinitĂ©/profil »). Si un des trois tombe Ă la Q4, les trois tombent.
𧟠Ses deux exemples chiffrés, cÎte à cÎte
â (47 / 19) Ă 100 = 250
Index de sélectivité = 250. TrÚs largement au-dessus de 100 : ce support est taillé pour cette cible.
â (36 / 48) Ă 100 = 0,75 Ă 100 = 75
75 < 100 â non sĂ©lectif â « NON, je ne recommande pas. » Sa conclusion, mot pour mot.
đĄ Le rĂ©flexe Ă avoir : une sĂ©lectivitĂ© se lit toujours par rapport Ă 100, jamais dans l'absolu. 75, ce n'est pas « pas mal » â c'est en dessous de la population gĂ©nĂ©rale. Cette radio touche moins d'hommes que la rue.
â ïž Une diffĂ©rence de formulation entre ses deux documents â signalĂ©e, pas corrigĂ©e
Les deux exemples ci-dessus utilisent la mĂȘme formule, mais elle est Ă©noncĂ©e Ă l'envers d'un document Ă l'autre :
â Ma recommandation : garde la formulation du correctif. C'est sa correction Ă elle, elle est plus rĂ©cente que la diapo, et c'est celle qui donne le bon rĂ©sultat dans les deux cas. Je n'ai rien modifiĂ© dans le support â c'est ton arbitrage, pas le mien.
?Un support affiche une sélectivité de 75 sur ta cible. Le recommandes-tu ?
đ RĂ©ponds dans ta tĂȘte, puis clique pour vĂ©rifier
La couverture
La sélectivité
La répétition
L'impact
Exercice 4 â ses trois calculs, refaits
C'est la partie la plus rentable du document : trois questions chiffrées, trois réponses écrites de sa main. Et derriÚre les trois, une seule formule.
đ§ź 4a â Le tableau Ă complĂ©ter TYPE Q3
« Sur base des donnĂ©es, quel support de magazine conseilleriez-vous ? » Trois supports, et Ă chaque ligne c'est une case diffĂ©rente qui manque â c'est lĂ toute l'astuce de l'exercice.
đ Ce qu'il faut vraiment retenir de 4a : une seule formule, trois usages. GRP = COV Ă OTS · COV = GRP / OTS · OTS = GRP / COV. Si elle te donne deux valeurs sur trois, tu peux toujours sortir la troisiĂšme. C'est le genre de question qui se prĂ©pare en trente secondes et qui se rate par manque d'habitude.
đ» 4b â La recommandation radio
« Recommanderiez-vous la radio A pour une cible masculine ? Justifiez votre réponse en précisant quel indicateur vous allez utiliser et en réalisant le calcul nécessaire. »
đ Le calcul, tu l'as dĂ©jĂ fait Ă l'Ă©tape prĂ©cĂ©dente : (36 / 48) Ă 100 = 75. Ce qui compte ici, c'est la forme de sa rĂ©ponse â parce que la consigne, elle, exige explicitement deux choses : nommer l'indicateur puis montrer le calcul.
đ 4c â SEE ou THINK ? La question qui relie tout le cours TYPE Q2
« Quelle campagne sĂ©lectionneriez-vous si votre objectif de communication est un objectif de SEE ? Votre rĂ©ponse sera-t-elle la mĂȘme si votre objectif est un objectif de THINK ? »
OTS : 5
Sélectivité : 72,9
GRP = 60 Ă 5 = 300
OTS : 3
Sélectivité : 124
GRP = 75 Ă 3 = 225
đ§ Le dĂ©tail qui prouve que tu as compris : la campagne B a une meilleure couverture que A (75 % contre 60 %) â et elle perd quand mĂȘme sur le SEE. Parce que le SEE ne se juge pas sur la couverture seule, mais sur le GRP, et l'OTS de 5 de la campagne A renverse tout. đ DeuxiĂšme dĂ©tail : B est la seule des deux Ă ĂȘtre rĂ©ellement sĂ©lective (124 > 100). La campagne A, avec ses 72,9, arrose largement⊠mais Ă cĂŽtĂ© de la cible.
Et si tu regardes ses trois rĂ©ponses, elles ont exactement la mĂȘme charpente. C'est ça, la mĂ©thode qu'elle attend â remets-la dans l'ordre :
đȘ La mĂ©thode en 5 temps, lue dans ses propres rĂ©ponses
De la question posée jusqu'à la phrase finale.
đĄ Ce n'est pas une mĂ©thode que j'invente : c'est la structure littĂ©rale de sa rĂ©ponse 4b, lue de gauche Ă droite â indicateur, formule, calcul, comparaison au seuil, verdict. Les cinq maillons y sont, dans cet ordre. Utilise-la dĂšs qu'on te demande de recommander quoi que ce soit, en Q2 comme en Q3.
Exercice 3 â vrai ou faux
Ses quatre affirmations, plus quatre autres construites sur le support. Les siennes sont marquĂ©es d'une âïž. Deux d'entre elles sont des piĂšges qu'elle a manifestement l'habitude de voir tomber.
đ€ Comment ça se transforme en points Ă l'oral : les deux piĂšges qu'elle a posĂ©s â « rĂ©pĂ©tition = autre support » et « opportunity to search » â sont des erreurs de vocabulaire, pas de raisonnement. C'est exactement ce que sanctionne la Q4. Dire « Opportunity To See, ou To Hear pour la radio » en une demi-seconde, c'est un point acquis.
Ă toi â dĂ©finissez et illustrez
Format exact de la Q4 : « DĂ©finissez et illustrez les 2 termes soulignĂ©s. » Deux mots de cette leçon. Applique le gabarit de la leçon A : je dĂ©code â je dĂ©finis â j'illustre â je rattache.
đ La phrase
â±ïž 10 minutes maximum. Ăcris vraiment â la correction est juste en dessous, et elle t'attend.
âïž RĂ©dige ta rĂ©ponse ici â 10 minutes. Deux termes, trois temps chacun.
0) STRUCTURE â la phrase qui ouvre, et qui rapporte.
« Ces deux termes viennent du mĂȘme endroit : le chapitre 2, partie E â les mĂ©dias de masse, et plus prĂ©cisĂ©ment la section les indicateurs de performance des mĂ©dias offline. Ce sont deux indicateurs qui servent Ă choisir un support, mais ils ne mesurent pas la mĂȘme chose : l'un mesure la quantitĂ©, l'autre la qualitĂ© du contact. »
đ C'est le conseil n°1 des modalitĂ©s : « Dans quelle(s) partie(s) du cours vais-je trouver les Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ? » Et ici, annoncer d'emblĂ©e l'opposition quantitĂ© / qualitĂ© te donne dĂ©jĂ ton plan et ta conclusion.
1) GRP
â Je dĂ©code. « GRP â Gross Rating Point. LittĂ©ralement : le total des points de couverture. C'est un indice, pas un pourcentage : il peut dĂ©passer 100 sans que ça pose problĂšme. »
⥠Je définis, avec les mots du cours. « C'est l'échelle de mesure de la pression publicitaire. Le GRP est obtenu en multipliant le taux de couverture par l'OTS : GRP = COV à OTS. Il permet de comparer les campagnes entre elles. »
⹠J'illustre. « L'exemple du cours est une publicité diffusée sur France 3 entre 12h00 et 13h05, ciblant les 50 ans et plus : un taux de couverture de 40 % et une audience qui voit la publicité 9 fois donnent un GRP de 360. »
+ Je rattache. « Et le cours insiste sur un point : un mĂȘme GRP peut venir de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes. Les mĂȘmes 360 s'obtiennent aussi avec 60 % de couverture vue 6 fois. Dans le prisme mĂ©dia, le GRP recouvre donc deux critĂšres Ă la fois â la couverture et la rĂ©pĂ©tition â ce qui explique qu'il ne se lise jamais seul. C'est aussi, d'aprĂšs son correctif, l'un des KPI du SEE. »
2) SĂLECTIVITĂ
â Je dĂ©code. « SĂ©lectivitĂ© â le cours l'appelle aussi profil ou affinitĂ© : trois mots pour un seul concept. L'idĂ©e est celle d'un filtre : le mĂ©dia sĂ©lectionne-t-il ma cible, ou arrose-t-il tout le monde ? »
⥠Je dĂ©finis, avec les mots du cours. « C'est la capacitĂ© d'un mĂ©dia Ă couvrir de façon plus ou moins prĂ©cise une cible donnĂ©e. La question posĂ©e est : ce mĂ©dia est-il efficace pour toucher ma cible par rapport au reste de la population ? On la calcule en divisant l'audience sur la cible par l'audience sur l'univers de rĂ©fĂ©rence, le tout multipliĂ© par 100 â et on la lit par rapport Ă 100. »
âą J'illustre. « L'exemple du cours est le magazine Public : les 12-24 ans y pĂšsent 47 % du lectorat alors qu'ils ne reprĂ©sentent que 19 % de l'univers 12+ â soit un index de sĂ©lectivitĂ© de 250, trĂšs largement au-dessus de 100. Ă l'inverse, une radio Ă©coutĂ©e par 36 % d'hommes dans un pays qui en compte 48 % donne 75, donc non sĂ©lective pour une cible masculine. »
+ Je rattache. « La sĂ©lectivitĂ© est l'un des quatre critĂšres du prisme mĂ©dia, avec la couverture, la rĂ©pĂ©tition et l'impact. Et d'aprĂšs son correctif, c'est le KPI du THINK : dĂšs qu'on ne cherche plus le volume mais l'intĂ©rĂȘt, c'est elle qui arbitre. »
3) LE LIEN â la phrase de fin qui fait la diffĂ©rence.
« Les deux indicateurs sont complémentaires et non substituables : le GRP mesure combien de fois on a été vu, la sélectivité mesure par qui. Le cours en donne l'illustration parfaite avec ses deux campagnes : la campagne A affiche un GRP de 300 mais une sélectivité de 72,9, la campagne B un GRP de 225 et une sélectivité de 124. Pour un objectif de SEE, on prend A ; pour un objectif de THINK, on prend B. Le choix de l'indicateur découle de l'objectif de communication, jamais l'inverse. »
â CE QUI AURAIT COĂTĂ LA MOITIĂ DES POINTS
â DĂ©finir le GRP comme « le nombre de personnes touchĂ©es ». Non : ça, c'est la couverture. Le GRP est un produit, une pression, un indice â il n'a pas d'unitĂ© en personnes et il dĂ©passe allĂšgrement 100.
â Donner la sĂ©lectivitĂ© sans le seuil. Dire « c'est l'affinitĂ© du mĂ©dia avec la cible » et s'arrĂȘter lĂ , c'est la moitiĂ© de la rĂ©ponse. Le chiffre 100 est ce qui rend l'indicateur utilisable â sans lui, tu ne peux rien recommander.
â Ne pas illustrer. La consigne dit « dĂ©finissez ET illustrez ». Deux dĂ©finitions parfaites sans exemple = la moitiĂ© des points. Les exemples France 3 / 360 et Public / 250 sont dans le cours : ils sont gratuits.
â Confondre sĂ©lectivitĂ© et couverture. Le piĂšge est rĂ©el : la campagne B a la meilleure couverture (75 % contre 60 %) et la meilleure sĂ©lectivitĂ© â mais elle perd sur le SEE. Si tu ne sĂ©pares pas les deux notions, tu ne peux pas expliquer ce rĂ©sultat.
đ Deux autres phrases possibles â pour t'entraĂźner seul
Huit questions pour vérifier
Une seule bonne rĂ©ponse par question. Clique â la correction s'affiche avec la page du cours.
1. Que mesure exactement le GRP ?
2. OTS est le sigle deâŠ
3. Une radio affiche une sélectivité de 75 sur ta cible. Que fais-tu ?
4. Comment calcule-t-on le taux de couverture d'un média ?
5. Le bĂȘta coefficient exprimeâŠ
6. Deux plans mĂ©dia affichent le mĂȘme GRP de 360. Que peux-tu en conclure ?
7. Dans le prisme média, à quel(s) critÚre(s) son correctif rattache-t-il le GRP ?
8. D'aprĂšs la derniĂšre ligne de son correctif, quel est le KPI du THINK ?
Ce que tu emportes
- Taux de couverture = « pourcentage de la cible touchĂ© au moins une fois par le message » = audience / univers, en %. Autres noms : reach %, rating point â et 1 rating point = 1 % de la cible.
- OTS / OTH = « nombre de fois qu'un individu sera en moyenne exposé au message au cours de la campagne ». C'est le taux de répétition moyen. Opportunity To See / To Hear.
- GRP = Ă©chelle de mesure de la pression publicitaire, GRP = COV Ă OTS. Il permet de comparer les campagnes â mais un mĂȘme GRP vient de stratĂ©gies trĂšs diffĂ©rentes.
- Une formule, trois usages : GRP = COV à OTS · COV = GRP / OTS · OTS = GRP / COV. Deux valeurs données, la troisiÚme se déduit.
- Sélectivité = profil = affinité : « capacité d'un média à couvrir de façon plus ou moins précise une cible donnée ». Audience sur cible / audience sur l'univers à 100, à lire par rapport à 100.
- BĂȘta coefficient = « combien de personnes se souviennent d'un message aprĂšs 1 contact » â Cn, couverture nette · Cm, couverture mĂ©morisĂ©e.
- Le prisme média, 4 critÚres : couverture (combien de monde ?) · sélectivité (les bonnes personnes ?) · répétition (combien de fois ?) · impact (ça marque ?).
- Univers = les personnes de la cible de communication. Audience = celles qui, en moyenne, entrent en contact avec le média sur une période donnée. Tout part de ces deux mots.
- đŹ L'illustration gratuite : cinĂ©ma 75 % de mĂ©morisation aprĂšs 1 visionnage · TV et presse 5 rĂ©pĂ©titions · banniĂšre en ligne 7 · affiche 17.
- đŻ Les deux piĂšges de son vrai/faux : la rĂ©pĂ©tition n'est pas le fait de changer de support (ça, c'est le cross-mĂ©dia), et OTS n'est pas « opportunity to search ».
- đ Sa derniĂšre ligne : KPI du SEE = taux de couverture, OTS et GRP · KPI du THINK = sĂ©lectivitĂ©. Le lien entre les mĂ©dias de masse et le See-Think-Do-Care.
- đȘ Sa mĂ©thode en 5 temps : objectif â indicateur â formule â calcul comparĂ© au seuil â recommandation franche.
â ïž Trois notes de lecture â je n'ai rien corrigĂ©
đ Ce que cette leçon dĂ©bloque ailleurs
â Leçon bouclĂ©e â et avec elle, le chapitre 4
Tu as les 7 termes avec leur dĂ©finition en une ligne, les 4 critĂšres du prisme, le seuil de 100, les 3 calculs corrigĂ©s de sa main et sa mĂ©thode en 5 temps. đ Les 4 chapitres sont dĂ©sormais complets â stratĂ©gie, mise en Ćuvre, mesures, vocabulaire.
đ Le programme est couvert. Les 4 chapitres, 19 leçons. La suite n'est plus de la construction : c'est de la rĂ©pĂ©tition â et le cours lui-mĂȘme te dit combien il en faut.